‹ Recherches anatomico-pathologiques sur la phthisieChapitre 73 sur 141 · SYMPTOMES DES ULCÉRATIONS DE LA. TRACHÉE-ARTÈRE · texte numérisé non relu

SYMPTOMES DES ULCÉRATIONS DE LA. TRACHÉE-ARTÈRE

301. Quelque nombreuses que: fussent ces “ulcérations, elles ne donnaient ordinairement. lieu à aucun symptôme. Un seul des malades chez lesquels la membrane muqueuse de la trachée-artère était détruite dans toute sa portion charnue , accusa, longtemps avant la mort, le sentiment d’un obstacle placé au-dessus et derrière le sternum, et bientôt ils’y joignit un peu de chaleur. Un certain nombre d’ individus se plaignaient de douleur au larynx, quoiqu ln "y eût point d’ulcérations dans cette partie, que les plus considérables de la trachée-artère fussent voisines. de sa bifurcation , et qu’il n’en existât que de fort petites dans sa partie supérieure. Îl y eut des accès de dys- pnée plusieurs jours de suite dans un cas; mais ils cédèrent promptement à l’application d’un vésicatoire au cou. Dans les autres, alors mêmesque le désordre était considérable . les maladesse éoôuchaient à plat, sans éprouver plus d’étouffement qt chez lesquels les ulcérations dont il s’agit n’existaient pas (1). Les crachats n’offraient aucun caractère propre à cette lésion ; de manière que les seuls

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(:) Les accès de dyspnée ont été mis, comme on sait, au nombre a symptômes des ulcérations de la trachée artère.

ULCÉRATIONS DE LA TRACHÉE-ARTÈRE. 209 Surors que nous puissions Jui attribuer , sont ceux éprouvés par la malade qui fait | ‘objet del ébaéhraton

suivante , le sentiment d’un obstacle et celui d'un peu de FER SOS Ja par tie supérieure du stérnum.

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XV* OBsERVATION.

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302. Une "fille âgée de vingt-trois ans, d'ün tempérament lymphatique et sanguin, grande, fort, non sujette au rhumé, n'ayant pas eu de inaladie grave , éprouvait depuis six mois la plupart des symptômes de la phthisie. Les s rachats et la dyspnée avaient dé: buté avec la toux ; des sueur$ nocturnes s'étaient établies depuis quelque temps; il y avait eu un peu dé diarrhée par intervalles ; l'appétit s’était maintenu. Cependant la malade avait maigri dès les premiers jours du rhume. Elle n'avait eu ni hémoptysie, ni douleur de poitrine , quand elle fut prise Psans cause ‘appréciable, d’un tremblement violent, bientôt sujvi de chaleur, de douleur au côté droit, etd'une GRR extrême! Cés symptômes persistèrent , et au onzième jour de’ leur début la malade fut admise à Fhôpital dé la Charité, le 9 décembre Oui

"Le lendemain, figure annhée, céphalalgie sus-orbitaire ; fatigue daté les Héubrés et dans lé8 reins. Douleur entre le cartilage thyroïde et los hyoiïde , déglütition difficile, un peu d’enrouement. Douleur continue, piquante , au côté droit de la poitrine, auginentée ‘par la toux et par la pression , accompagnée

270 SYMPTÔMES. | d’une chaleur locale assez forte : dyspnée. extrême ; décubitus très-élevé. Respiration rüde, éommé bronchique, sous les clavicules , trachéale en arrière et latéralement dans la moitié inférieure du côté droit. Égophonie ; son mat dans le même point. Toux fréquente , comme déchirée ; quelques crachats louches et faiblement aérés , Alias complètement opaques, épais et striés de en blanches. Pouls vif, médiocrement plein, à cent pulsations par minute; chaleur modérée. Langue un peu rouge au pourtour, blanchâtre au centre. Rougeur au pharynix , sentiment de sécheresse dans cette partie ; soif modérée ; anorexie; parfois nausées au milieu de la toux ; constipation. (Saignée de douze onces ; tisane de; chiend: miellée nit. ; pot. gom. ; lav. émol. bis.) :: Le lendemain et le surlendemain , nouvelles ‘saignées , application de vingt sangsues au côté doulou: reux sans amélioration. Le. 13, vésicatoire de cinq pouces sur le même point; et à la visite du 14, ds minution de presque tousles symptômes, pouls moins accéléré ; persistance de l'état de la voix etdes dou: leurs du cou. | ss ‘L'amélioration fit de nouveaux progrès les, jours suivans ;, l'égophonie disparut ; on ne l'entendait pas le 3 janvier. Alors, la pectoriloquie était manifeste entre l'épaule et la colonne vertébrale du;côté droits elle était douteuse à gauche. .Il y avait eu deux accès de dyspnée pendant la nuit. Quelques. jours après nous entendîmes de nouveau l’égophonie. Le. 28 fé= vrier, Ha poitrine ne rendait aucun:son sous. la .clavicule droite; on n’y entendait pas non plus.le bruit de. la respiration ; la dyspnée était considérable, ke dé+

ULCÉRATIONS DE LA 'TRACHÉE-ARTÈRE. 273 eubitus élevé. Ces symptômes PRAIRIE prsqhi à Xe | mort, qui arriva le 21 mars. té

- Le pouls fat plus ou moins MT 1“ Fee variable , forte le soir ét pendant la nuit. H y'eut. des frissons irréguliers presque tous les jours; et des sueurs nocthrnés , fréquemment accompagnées de sudamina.

La douleur fixée entre le cartilage thyroïde et los hyoïde, fut toujours plus ou moins forte ; l'ahération.de la voix constante et laphonie complète les vingt derniers jours. Îl y eut un peu de rougeur sans gonflement.au phärynx, et la déglutition:; d’abord gênée , puis libre, ne redevint difficile. que däns des dernières semaines, — A ces. àaccidéns’se joignit de

10 janvier , un houvéau symptôme : la malade se plaigaait de sentir depuis quelques heures, derrière et immédiatement au-dessus du.sternuin, un obstaclé qui exeitait, parfois des, moüvemiens re déglutition:; d’ailleurs, ni picotement ni chaleur dans cette: partié. La douleur de gorge n'existait plus. La même sen- sation-persista pendant. plusieurs semaines, et, le} février et jours suivans, il y eut pendant l'inspiration une douleur assez vive tout le: long de la trachée-artère.

À cette ième Hhoque, des ohne énébttux annonçaient une aouvelle complication. Le 11 février, la malade eut des étourdissemens , beaucoup de, céphalalgie, et perdit connaissance pendant quélqües minutes. {l n’y eut pas de paralysie, mais la céphalalgie persista, et le lendemain -les -étourdissemens récidivèrent. Le 28, sentiment de ineurtrissure aù côté droit de la 1 Le 2 mars, la bouche était tirée à gauche, le bras droit très-faible ; la cuisse corres-

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pp SYMPTÔMES.

pondante conservant toute sa force: Bientôt tout le côté droit fut également débile, et les membres su périeurs et inférieurs successivem ent atteints. de douleurs, d’engourdissement et de froid. L' œil. droit fut lesiége de picotemens désagréables; puis d’uffe sen: sation de chaleur. La pupille droite ; qui avait di bord été la plus large, devint très-étroite. Le 8 au moment où elle riait avec ses voisines, la malade perdit connaissance pour quelques minutes. Le lendemain; à l'heure de la visite:;1les symptômes cérébraux ne nous parurent pasaugmentés. Le 16, affaissement assez considérable , paralysie ‘presque complète du côté droit, langue tirée dans le même sens. Le 19, [a isdinde ne pouvait parler , et indiquait par des gestes ce dont elle avait besoin. IL y eut du délire pendant | la nuit, et de lagitation dans la journée du 2011Le. délire reparut la nuit suivante. Le 21 on observa des alternatives de roideur et de mouvemens spasmo: diques dans le bras droit; et ‘par intervalles an peu de roideur dans celüi du côté gauche. Cetétat séprolongea jusqu’à quätre heures du sir, après quoi la respiration devint râlante et l'agonie! commença. La mort eut lieu à minuit. io : L’appétit, qui s'était bronocé dans les diémiers jours, disparut assez promptement. La maladé éprouva; pendant une partie du mois de février, des douleurs à l’épigastreiet dans la fosse iliaque du côté droit. De loin en loïn‘il y eut quelques naüsées. Dans la suite, le sentiment du besoin'ne se réveilla que par intervalles et d’une manière faible. Le 7 février , la langue était un peu rouge et couverte d’un grand ndlr de petites plaques couenneuses faciles à enlever , etqui

ne À

ULCÉRATIONS DE LA TRACHÉE-ARTÈRE. 373 se renouvelèrent encore dans les’ prethiers jours ‘da mois de mars. Le 12, la langue était dans l'état na turel, il y eut des nausées et dés Yomissemens de bile. — “A diarrhée exista pendant: la presque totalité du séjour de la malade à l'hôpital, mais faible ; quelque fois accompagnée de coliques et d’ épreintes.

On ordonna, suivant l'indication, une tisane adouc cissante , la décoction blanche ou la tisane de riz, et des pédiluves synapisés. Au début des symptômes cérébraux on appliqua des sangsues à la vulve.

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Ouverture. du cadavre , trente - = cinq heures aprés la mort.

État extérieur. Déuxième degré lle marasme : rien autre chose de remarquable.

Tête. Les os du crâne étaient très-épais. À la partie moyenne et supérieure de l hémisphère gauche, sous J’arachnoïde, dansuneétenduede quatre poucès carrés, se trouvait une matière jaune concrète, membraniforme, d'uneligne d'épaisseur, quisemblait développée dans la pié-mère, Le cerveau était un peu mou, sans injection: Il y avait une cuillerée de sérosité Bis chaque ventricule latéral. La moitié inférieure de la cloison était ramollie, pulpeuse!, et ses débris flottaient au milieu de la sérosité des ventricules,

Cou. La membrane muqueuse qui recouvre la face inférieure de l'épiglotse était entièrement détruite; la corde vocale supérieure du côté gauche superÉciellement ulcérée ; celle qui lui correspondait à droite | avait presque entièrement disparu , l'inférieure était moins profondément altérée. La membrane muqueuse

274 | . | svaprômes.

ui revêt Ja portion molle de la ir bés nt n'existait plus:les fibres musculaires correspondantes étaient’ à découvert et plus ou moins épaissies dans la presque’ totalité de leur étendue, Dix cerceaux cartilagineux étaient dénudés, et.Ja membrane muqueuse semblait avoir été enlevée comme par un emporte-pièce à leur niyeau. Ce qui en restait avait peu de, consistance et une couleur rose faible. | |

Poitrine. Le poumon droit adhérait à son sommet , au moyen d’un gros cordon membraneux. Au-dessous, il était revêtu par une fausse membrane d’une ligne d'épaisseur environ , d’un aspect onduleux , qui recouvrait aussi les plèvres diaphragmatique et costale , et contenait deux pintes d'une sérosité claire. Son lobe supérieur offrait deux cavités du volume d’une noix, présque entièrement vides, communiquant avec les bronches, et plusieurs tubercules ramollis. Ses deux autres lobes contenaient beaucoup de granulations. grises. Le poumon gauche offrait à sa surface des bos! selures causées par des tubercules, et à son sommet quelques excavations moins considérables qu’à droite. Son lobe inférieur était seulement un peu engoué. — Le péricarde contenait cinq à six onces de sérosité ” sanguinolente ; ; le cœur était fort mou, d'un volume médiocre , d’un rouge livide foncé : l'aorte saine. *

Abdomen. Foie gras et volumineux. Bile de la vésie cule médiocrement épaisse, brunâtre. — Membrane muqueuse de l'estomac couverte d'une médioeré quantité de mucus épais et visqueux , ramollie et rouge par intervalles dans le grand cul-de-sac » parfaitement saine trois pouces avant le pylore, amincie et mames lonnée ailleurs. — Duodénum dans l'é état naturel. —

ULCÉRATIONS DE LA TRACHÉE-ARTÈRE. 9275 Grand nombre de .granulations miliaires jaunâtres et blanchâtres au-dessous de la membrane muqueuse de l'intestin grêle, dans ses quatre premiers pieds; rares ensuite, nulles dans le dernier tiers. Ulcérations de moyenne grandeur dans toute l'étendue de l'intestin, distantes de trois à huit pouces les unes des autres, parsemées desgranulations tuberculeuses. Leur ln était noirâtre, la membrane muqueuse un peu décollée et épaistletei Pourtour de la plupart d’entre elles. Une dernière ulcération, beaucoup plus considérable | que les autres, empiétait sur la valvule iléo-cœeale et faisait tout le’tour de l'intestin. La tunique musculaire était épäissie et à découvert à son niveau, — Il y en avait plusieurs dans les différentes parties du gros intestin , dont la membrane muqueuse était blanche et toile’ comme du mucus. Elles finissaient dans le-reétum à trois pouces de l'anus, La dernière formait un anneau complet de quatre lignes de largeur, — Toutes les glandes mésentériques étaient presque également volumineuses et tre matière tuberculeuse non ramollie, Quelques - unes des méso-colites avaient subi la même transformation.

— Les autres viscères sains.

303. Malgré leur nombre , les lésions qui viennent d’être décrites ont donné re ,; chacune en particué lier , aux symptômes qui leur sont propres. La phthisie a eu les siens; ceux de la pleurésie ont été très-prononcés. Il en a été de même pour l’état pathologique du cerveau et de ses annexes. Les ulcérations de l'épis

12976 :TLINRSRENNSTMPTOMES,

glotte étaient indiquées | par lesiége de la douleur audessus et au niveau de la partie supérieure du' carti- Jage: thyroïde, celles du larynx, par l’altération de la, voix, puis l'aphonie. Enfin, l'embarras é éprouvé par la malade en haut et derrière le sternum, “puis la douleur tout le long de la trachée-artère au moment de l'inspiration, pouvaient faire soupçonner dans cette partie une lésion plus ou moins grave. Nous ver rons dans un instant que ce dernier symptôme a encore existé dans des cas où la membrane muqueuse .de la trachée-artère offrait seulement une rougeur ‘plus ou moins vive avec un léger excès d'épaisseur s4et c’est une nouvelle raison de lui attacher quelque importance dans le diagnostic de l'affection qui nous occupe.* La dyspnée fut considérables mais l'état des poumons et de la plèvre du côté droit: rend l’explication trop facile et trop naturelle, pour que nous puissions l’attribuer à l’ulcération de la trachée-artère. Remarquons d’ailleurs que cette dyspnée a pare en même tepiique la pleurésie , c’est-à-dire à une époque à laquelle on peut raisonnablement croire que la lésion dont il s’agit n'existait pas. : 102+ L L'anorexie, les nausées, la douleur à l'épigastre, répondaient assez exactement à l’état pathologiqüe de la membrane muqueuse de l'estomac. La diarrhée. ne fut pas considérable, mais elle existait depuis neuf” mois, rarement interrompue, et les ulcérations intestinales ; sans avoir de grandes dimensions ; n'étaient. pas non plus très-petites, et étaient très-nombreuses; dans l'intestin grêle surtout. Les épreintes éprouvées parlamalade pouvaient, quoique peu fatiguantes, faire prévoir une lésion de la membrane muqueuse du rec: | # J

À Jen

ULCÉRATIONS DE LA TRACHÉE-ARTÈRE. 2799 tum ; et nous avons effectivement vu qu elle était le

siége de quelques ulcérations, parmi lesquellesis’en trouvait une très-remarquable par sa forme annu=

laire. On peut donc, comme nousJ’avons déjà observé, :

reconnaître, en certains cas, la plupart’des'complica® tions qui se manifestent dans les maladies de long cours , même quand la faiblesse est déjà considérable.

Le désordrede la trachée-artère a été plus considé-

rable encore chez le sujet de l'observation suivante.

que dans le cas dont il s'agit, sans avoir donné gt 4 aucun LOL ir a 5° paris |

XVI, OBservaTIoN.

304. Un tailleur, âgé de vingt-quatre ans, d'une constitution faible, rarement enrhumé, recut, en

1814, un coup de EE de cheval dans la région du »

pubis. Une tumeur se développa dans cette partie, eut une marche lente, s’ouvrit enfin spontanément ,

et donna lieu à une fistule alternativement ouverte et fermée depuis neuf ans. Des douleurs s'étaient fait séntir au haut des cuisses et génaient beaucoup la

progression depuis cinq semaines, quand lé malade

fut admis à l'hôpital de la Charité le 16 février 1824.

Il toussait, érachait , avait eu quelques légères hémoptysies depuis deuf mois. Dans les deux derniers, lexpectoratiôn était devenue difficile, et les crachats semblaient quelquefois s’arrêter au VAS où il y avait eu de la sécheresse, Le dévoiement était assez

Tapp

278 Em AE | SYMPTÔMES, REA MEN me | considérable depuis plus de deux mois, et dès-lôré étit avait presque entièrerhent dispäru. Là

Le 17; figure pâle, intelligence développée ; sen timent de blesse: tonsidérable , troisième degré dé marasme: Douleurs au haut des cuisses auginentant par la progression qui était presque impossible, Ha fistüle, placée au-dessus de la symphise du pubis, don nait une médiocre quantité d’un pus très-peu conâis-

‘tant, La toux était rare ; les crachats peu abondans}

Yerdâtres, opâques, unis pär une certaine quantité d’un mucus très-clair ; l'oppression peu cônsidérablet La poitrine était sonore dans toute son étendue : il n y avait ni pectoriloquie , ni respiration trachéale ; on entendait seulementun peu de râle muqueux à la partie supérieure du thorax. La voix était naturelle , le la-. rynx et la trachée-aftère ihdolehs. Le pouls niédié crement accéléré, la chaleur douce, les frissons rares, les sueurs abondantes, La bouche pâteuse ;la langue. un peu rouge au pourtour, l’anorexie presque com-

É plète , la soif à-peu-près nulle ; le ventre sauge et in+ dolent. Six selles Hquides. | |

Depuis lors jusqu’au 25 avril, jour de la mort , id malade n’éprouva aucune sensation pénible le long du cou. Il se plaignit seulement d’un peu de douleur de gorge dans les derniers jours desla vie; Le pharyrixi fut toujours dans l’état naturel et la voix sans allé ration. ER PAR | |

Les crachats ne changèrent pas sensiblement d'a pects Le 6 mars, la poitrine était plus sonore en arrière du côté droit que du côté gauche; la voix re=

“tentissait un peu sous Ja clavicule droite; il y avait du

râle muqueux sous la gauche. Le 22 avril, la percus<

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