SYMPTOMES DES DIFFÉRENTES . «MEMBRANE MUQUEUSE DE L
“à Re 20 à: on MATE TE Ct 51 2, LL dééentes 6 époques, de la hibitles les malades éprouvaient des symplômes plusou moins graves du côté de l'estomac, Ces symptômes variaient suivant les lésions de la membrane muqueuse de ce viseère, ‘en sorte. qu'il convient d'exposer dans autant d'articles ceux Le ont ane peré à shaoupe belles: +3
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‘SYMPTOMES DU RAMOLLISSEMENT AVEC AMINGISSEMENT DE LA MEMBRANE RP ANANSE DE L’ESTOMAG (1).
313. A une époc ue variable ;. phéiianié au début de la pis plus ordinairement deux, quatre, cinq, six mois et quelquefois plus avant lämôrt, les malades qui atteints de la lésions qui-nous .occupe: , perdaient l'appétit 2 “puis éprouvaient des-douleurs souyeht très-vives à l'épigastre, Quelques jours ou quelques mois plus tard, äils avaient des nausées, puis des vomissemens, ou bien ces deux. derniers symptômes débutaient, et les douleurs ne se Manifestaient qu'après une ou. plusieurs semaines. Il était rare de voir tous ces accidens se manifester à-la-fois. Dans plusieurs cas , ils avaient beaucoup d'intensité dès leur première apparition; dans d’autres, ils se déyeloppaient d’une manière lente : en général , ils devenaient chaque jour plus insupportables , et persistaient jusqu'à la mort d’une manière continue, avec des rémissions plus ou moins longues. ee
314. Ges symptômes existaient chez presque tous | les malades , mais à divers degrés. Seize sur dix-neuf avaient eu des nausées, des douleurs plus ou moins vives à l’épigastre, et quinze, des vomissemens. Trois n'ofrirent aucun symptôme gastrique remarquable,
(1) Voyez notre Mémoire sur cette lésion , inséré ur: le cinquième volume des Arch, génér, de sé
288 SYMPTÔMES malgré la profondeur et l'étendue dela lésion de la membranemuqueuse. (Obs.10bis, 26.) Chezquelques. sujets , la douleur, les nausées, les vomissemens, avaient été devancés pendant une, deux ou trois années , par un ASFAnGARIONE plus ou moins marqué des digestions. | 315. La douleur était piquante , lancinante , quelquefois accompagnée de chaleur; détériitnisit dans certains cas, une sensation de barre à’ épigastre ; ou Bien lés malades ne pouvaient la rapporter à aucun type. Ordinairement continue, elle faisait des progrès jusqu'à la mort. Quelquefois néanmoins, elle offrait des intermittences et disparaissait dans les derniers Jours. Quand elle était très-vive, elle absorbait l'attention des malades , qui ne répondaient qu’à regret aux questions qui lui étaient étrangères ; et alors, sans l'habitude où nous étions d'interroger minutieusement toutes les fonctions, la phthisie nous aurait échappé plus d’une fois. La vivacité de cette douleur “était d'autant plus remarquable, qu'on l'observait dans des cas où les malades étaient réduits à un grand état de faiblesse , et les complications plus où moins nombreuses. La moindre pression à l'épigastre était insupportable , et les boissons prises à uneempérature moyenné semblaient parfois glacées. Qui pourrait croire après cela que la membrane muqueuse de l'es. tomac soit si insensible , ou qu’elle témoigne sa douleur d’une manière si différente de celle des autres organes ? "+" L'opium ne soulageait pas sensiblement cette douleur ; l’eau de. Seltz la diminuait quelquefois un ou plusieurs jours de suite. À une époque péu*éloignée
GASTRIQUES. | 289 de son début.elle était calmée momentanément chez une denos malades (Obs.:5#)., au: né eh
es gouttes d'élixir. "1 7 AS: Les. vomissemens étaient presque Loujours bilieux., ordinairement rares aü début, et devenaient plus fréquens à mesure qu'on s che du terime fatal. hs | |
517. Au milieu de ce désordre, quelques malades digéraient sans trop de peine blé Le alimens légers. D'autres ne pouvaient prendre: de nourriture qu’à une certaine heure de la journée , ordinairement le matin. (Obs. 52. ) Quelquefois l'appétit se relevait pendant une ou plusieurs semaines , bien que la meémbrane muqueuse de l'estomac-fût profondément altérée dans une partie de son étendue. (Obs. 39.) Mais à une certaine époque , et dans la majeure partie des cas, l'estomac était si susceptible qu’il ne pouvait rien supporter ; pas même l’eau pure; et alors lesmalades résistaient: à la soif dans: la crainte des vomissemens.
318: L’anorexie , des nausées, des. vomisseinens , des. douleurs : à Dooune tels étaient donc.les symptômes qui avaient presque constamment lieu dans les cas où la membrane muqueuse ‘de l'estomac était
. ‘ramollie et amincie...Îls montraient que ce. viscère ù comme les autres organes ;: révèle:ses lésions: par la douleur et le désordre de.ses fonctions.
219. Quand les symptômes. que, nous venons de débrihe ont, persisté d'une. manière, continue pendant un certain temps , trois à; quatre.. Semaines: par exemple . on-.peut considéri er de. Ann lisser NE avec amincissement de la membrane muqueuse de: l'esto-
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200 | SYMPTÔMES Fe :
Inac comme dértaiii Tous les jours nous vérifions 1 l'exactitude de cette assertion. | | 1 520. Plusieurs faits répandus dans le cours dé cet ù ouvrage (Obs. 31,32,50,etc.) sontla preuve de ce qu précède ; mais le suivant nous a paru assez: digne d'intérêt pour trouver place ici. | |
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