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hedrdans les tunis de la ré ‘se composent de bile, et deviennent chaque j jour plus fréquens et pue copieux ; fat douleur augmente à mesure: qu’ ’on. L s'éloigne du début; en un mot l'intensité desfsymptômes . is Va proportionnée à à l'intensité de Fa Jésion. 1: #4 329, La diarrhée, dévrérile tétitiisoup très-forte dus les derniers jours de la vie ; est encore une des circonstances remarquables de cette observation. Elle était accompagnée de douleurs vives dans tout le ventre, ét’signalait sans doute l'invasion d’une de ces entérites graves qui se développent fréquemment dans les dernières périodes de la phthisie (264), et amènent avec tant de rapidité le ramollissement de la membrane muqueuse du gros'intestin. Observons aussi qu'à ER scment répéndait un: épaississément idévable du tissu cellulaire sous-muqueux, EAN avait conservé | sa blancheur, bien que son excès d'épaisseur Fo être considéré comme le résultat d’une inflammatiomhaiguë (1 35}; +525. Le poumon et la plèvre du côté droit méritent aussi quelque attention: le poumon, par la cavité existante dans son lobe supérieur, laquelle offraitl’exemple assez rare d'une excavation tuberculeuse d’une cer-
taine étendue, à parois immédiatement formées par le tissu pulmonaire sain ou seulement un peu endurci: la plèvre , par la fausse membrane développée à sa sur face ct transformée en: matière tuberculeuse , circonstance qui ne s'est présentée, comme nous l'avons déjà
» dit, à notre tt que dans les cas ( des tubercules dans les poumons. do 924. La pleurésie qui a donné lieu à l'esudation® membraniforme dont il s’agit, n’a début qi ’un mois. avant la mort du sujet, c'est-à“dire à une époque où il y avait déjà des tubereules au sommet des poumons, dans celui du côté droit surtout. Aucun moyen: dès- | lors d’en attribuer le développement à cette phlegmasie. On ne serait pas mieux fondé à Ja. regarder comme cause de ceux qui se trouvaient immédiate ment sous les plèvres ; vu que des tubercules sem-. blables et semblablement disposés se trouvaient à. gauche où le poumon était libre d’adhérencés ; et la! plèvre dans l'état naturel | d:
229: Enfin , la matière tuberculeuse démeioppébi hors des poumons, dans les fausses membranes qui … recouvraient la plèvre droite ou la rate, dans le tissu de cet organe ou à la surface du péritoine#était pars tout au même degré dé développement #asl’ état de crudité : ce qui semble attester, comme nous l'avons. déjà dit (210), l’action d’une seule et même cause
agissant à-la-fois sur plusieurs organes.