XXI. OBsERVATION. +08 Due nl a
‘ Un cordonnier, âgé de trente quatre ans, d'unetaille moyenne, d’une constitution peu forte, livré dans l'enfance à la inasturbation, fut admis à à l'hôpital. dela Charité le 12 juillet 162/. Habituellement bien por tant, il n'avait jamais eu d’afféction grave, n'était pas sujet au rhume, se disait malade’ depuis un an ét demi, ne trévaillatt pas depuis cinq mois, et attri buaïit sa maladie à des chagrins profonds causés par la perte de ses épargnes. Cette maladie avait débuté par un dévoiement peu considérable , accompagné ‘dé la perte presque complète de l'appétit. Cés symptômes avaient persisté pendant onze mois d’une manière uniforme , sans fièvre, sans nausées, sans vomissemens ; quelqudféis unis à de légères douleurs à l'épigastre. : Après cette époque, le malade avait été pris, sans cause | connue , au’ Eures de la nuit, d’une abondante héniGptysié Elie” à un dénra -pinte , qui se renoux vela deux jours de suite, et parut céder à l'usage. des boissons fortement acidulées. La‘toux, des |crachats, de la dyspnée, Sy joignirent , souvent même il y eut des vomissemens après la toux, et'dès-lors : da diarrhée ces Bientôt l'appétit revint, les-vomissemens s’éloignèrent, et dans les quatre del mois il y eut des sueurs nocturnes, rarément er de frisson. Jamais de douleurs. de poitrine. 246131 00 Le 15 juillet, pâleur universelle , faiblesse cousitil rable , douleurs dans les membres , soif variable , quels
GASTRIQUES: +). am
quefois nulle ; langue dans l’état naturel , épigastre indolent , selles quotidiennes d’une bonne consistance. Pouls petit et faible ; médiocrement accéléré ,
chaleur modérée, forte le soir ; sueurs la nuit, Respi-, ration bruyante, comme caverneuse au sommet ét tout
autour de la poitrine du côté gauche, naturelle et,
sans aucune espèce de râle ailleurs; parole brève: op-:
pression peu considérable, crachats verdâtres, petits;
lacérés, peu abondans. Amaïigrissement tt
ne de lich. ; pob gom. ; julepg dnaït de port. dos … Dès-lors, jusqu’au & août, il n'y eut ni: nausées ni yomissemens ; l'appétit se releva, et la digestion. parut assez facile. Il y eut toujours un peu de cha-! A le soir, et quelquefois des sueurs pendant la nuit ; à dyspnée diminua, mais la faiblesse fut toujoust,
considérable. |
Le: malade ayant quitté lhôpitalà | L.cette Saad
la toux redoubla dès le lendemain de sa sortie, les vôomissemens reparurent, et il perdit l’appétit.:Revenu dans le même service, nous l’observâmes depuis le 10'août jusqu’au 2 novembre, jour de la mort, et voici ce 'qué nous remarquâmes : a à Les vomissemens cessèrent et ne reparurent plus ; lanorexié netpersista que quelques jours, et bientôt l'appétit fut le même qu'avant la Sortie du malade ;:il diminuale 2 octobre, au débutde la diarrhée, etfuttrèsfaible ensuite. Il n’y eut pas de douleur à l Spies et le dévoiement, Las avait commencé d’une manière violente, }accompagné de faiblesse et d'accélération du pouls, diminua promptement: La langue fut presque toujours un-peu rouge et violacée ; la chaleur plus ou
igoi 04 y, Frs (B,
| moins forte le soir et! pendant la nuit ; a suéurs ed les frissons rares. s'allie te à
- Le 22 septembre, là poitrine tetidh Moderotill de la clavicule gauche un: son très-obseur; l'espace dans lequel: on l’observait s’étendit artbssit densétil davantage, en sorte qu'au milieu : d'octobre le son. mat existait dans toute la partie antérieure du côté: gauche du thorax. Dans le même temps la respiration était trachéale: sous les rit et bien- tôt oh y enténdit du gargouillement. (ot Peut CR
L’affaissement de ME à Pr rable lé 1% novembre , et le 2,à ro nd du soir, le malade mourut. 5 434 | |
: On le mit pendant quelues j Jours à tré de l’eau. ass riz, puis à l’infusion de violette; et danse EX | . nier mois il ne mangea pour ainsi dire qu'un peu de | D ou quelques crèmes dérir. oi) 4lb ler : Léo aithne du cadavre; quand ne apkia. la.
| mort. ;
État éoténéenr. Dernier degré di marasme.. Rien autre chose: de remarquable. usa nr Gi À Tête. ‘Infiltration: Mioneohnoitinl peu. considérable ; une cuillerée de sérosité dans chacun des
ventricules latéraux, un peu moins à la ‘base du crâne; cérvéau mou et injecté. | ie ru
Cou. Épiglottedansl’ étatnaturel. Larynxpile, oisanit deux uicérations superficielles , lüne à la réunion dés cordes vocales, et l’autre sur la corde vocale inférieure du côté gauche, —Membranemuqueuse.delatrachée-