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CHAPITRE PREMIER Historique

Le tribu des Dryadées a été l’objet de nombreux travaux dont je résumerai lesprineipaux.

En étudiant R. idæus, P. Rauwenhoff (1) reconnaît que le liège prend naissance immédiatement contre les faisceaux libériens.

A. Gris (2) distingue trois sortes d’éléments dans la moelle des plantes ligneuses : 1 D des cellules* actives produisant des matières de réserve, granuleuses ; 2° des cellules inertes qui contiennent fréquemment du gaz ; ,3° des cellules cristalligènes à contenu cristallini Comme conséquence il divise la moelle en moelle homogène (cellules

h) P. Rauwenhoff. Ann. sc..naf., 5 c ,s., XII, 347.

( 2 ) A. Gris. Sur la moelle des plantes ligneuses. Ann. pc. nat.. 5° s., XIV, 26.

actives et cellules cristallines), moelle hétérogène (cellules actives et cellules inertes), moelle inerte (cellules inertes.)

Avec Capus (1) nous étudions l’anatomie de la tieur de R. odoratus. Chaque bord carpellaire est ici le siège d’un centre de formation du tissu conducteur. A l’entrée, dans le style, les deux centres, qui ont acquis chacun la forme d’un demi-cercle en coupe transversale, se rapprochent et se soudent par leur épiderme en un tissu plein, cylindrique, situé excentriquement à la base du style. Plus haut, ce tissu gagne le centre du style en formant un cylindre volumineux éntouré d’un parenchyme fondamental rempli d’oxalate de chaux.

Un peu plus tard (2), nous trouvons une description des nectaires chez les genres Rubus, Fragaria, Potentilla et les autres Rosacées. Puis un travail de M. Vesque (3) sur le sac embryonnaire de P. reptans.

Passant aux productions épidermiques, Surckow (4) étudie principalement les aiguillons des Rubus que M. Bâillon (5) considère comme « formés par l’hyper-' trophie de la couche du liège, saillante comme dans un grand nombre de lenticelles, mais dont le développement s’est opéré sans produire une solution de continuité

(1) Capus. Anatomie du tissu conducteur. Ann. sc. nat., 6 e s.,

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