‹ Recherches anatomiques et physiologiques sur les dryadéesChapitre 8 sur 35 · VIII. — Genre Rubus · texte numérisé non relu

VIII. — Genre Rubus

Fleurs des Fragaria et des Potentilla, mais dépourvues decalicule. Fruits formés d’un nombre variable de drupes et non d’akènes, insérés sur la suface conique'’ d’un réceptacle commun, moins charnu que celui des Fragaria. La portion élargie de ce réceptacle, sur laquelle s’insèrent lepérianthe et l’androcée est peu profonde et doublée intérieurement d’une couche de tissu glanduleux. Carpelles ordinairement très nombreux, contenant chacun un ovule uniloculaire surmonté d’un style terminal ou à insertion voisine du sommet, dont l’extrémité stigmatifère est plus ou moins renflée. Il résulte de ce mode d’insertion du style que les ovules, attachés au même niveau que lui, sont nettement descendants et complètement anatropes avec micropyle tourné en dehors et en haut ; ils n’ont qu’une enveloppe. Les deux ovules sont d’abord collatéraux et égaux, puis l’un d’eux se réduit à une masse cellulaire simulant un obturateur qui coiffe plus

(1) L. Gen., n° 864. — Adans. Fam. des Pl„ II, 294. - J. Gen., 338. — Gærtn. Fruct, I, 350, t. 73. — Lamk. Dict., VI, 235; Suppl. IV, 693 ; Ill„ t, 441, flg. I. — D. O. Prodr., II, 556. — Spach.. Suit, ii Duffon, I, 453. — Endl. Gen., n® 6360. — Payer. Organog., 503, t. CI, flg. I, 12. — B. H. Gen., 616, n» 38. - Cylactis. Raf., in Sillim-Journal (1819), 377 (ex-Eudl.)

ou moins l’exostome de l’ovule fertile. Les étamines sont en nombre indéfini. Sépales et pétales imbriqués dans le bouton, les premiers en prélloraison quinconciale ; mais ils cessent de se recouvrir de bonne heure pour paraître valvaires dans un certain nombre d’espèces.

Arbustes sarmenteux chez nous, chargés d’aiguillons, glabres, tomenteux, glanduleux, ou couverts d’une poussière cireuse blanchâtre. Ailleurs, ce sont de petites herbes vivaces, rampantes, traçantes. Feuilles souvent lobées ou composées à 3-5 folioles ou imparipennées avec nombre indéfini de folioles. Plus rarement elles sont simples. Toujours deux stipules pétiolaires. Fleurs solitaires ordinairement disposées en cymes axillaires ou terminales, souvent rapprochées vers l’extrémité des rameaux en grappes simples ou ramifiées en cymes.

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