XLIII
Burgmann ( P. Ch. ) , médecin de Rostock , cij;é , XIX , 11;
Cachectiques : leur cerveau est très-blanc, XXXVI, i3.
Cœcufh (intestin), ou appendice vermiforme : très-court et point creux , LX VII , 11.
Cœlius Aurélianus : comment il faut entendre, ou corriger quelques-uns de ses passages , XX , 4^ ; XXI , 3 1 .
Cœsalpin : une assertion de lui n'est pas toujours vraie , X , i5 ; objection de lui qui n'est point forte , XIX, 2g.
Calculs ( voyez Biliaires, Cysliques , Estomac , Hépatiques , Intestins^ Prostate, Poumons, Reins, Scrotum, Vessie ) ; les calculs urinaires existent assez souvent simultanément avec des calculs biliaires, LVII, 1 ; ils ont été observés chez les animaux, XLII, 17; s'ils n'existent pas cbez les hommes qui s'abstiennent de boire du vin , ibid. ; pourquoi on y est moins sujet dans certains pays , et plus dans d'autres, zèzc?.; pourquoi il ne parait pas croyable que tous les calculs puissent être également dissous par un seul remède, XL, 16.
Camérarius ( Alex. ) , professeur public de Tubingen , cité , XXXVIIÏ, 44; LVI, 29.
Camérarius (El.), professeur public au même endroit, cité, L, 25.
Camérarius [yK.oà-.-Z S) •) autrefois professeur public au même endroit , cité , XXXVIII, 195 XLI, 1 ; XLII, 33 ; XL VIII, 39; LIV,9;LXV, 9.
Canard : quelques détails relatifs à sa vie et à sa défense , XXIV, 24.
Cancer : traitement de cette maladie tenté sans succès avec une herbe corrosive, L, 47.
Caniharides : leur force corrosive ne parvient jusqu'à la vessie que par les vaisseaux sanguins, XLI, 2.
Cap er [Mâur.-Ant.) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XVIII, 19 ; XXII, i3.
Carburius (J.~B.), premier professeur royal de Turin, L, 47 ; une observation de lui, ibid. , zj^j 49-
Cardani : erreur de lui relativement à un passage du Dante , XXVIII, 9. '
Carie ( voyez Exostose , Os).
Cari (J.-B.), Archiâtre de Witgenstein , cité, XXXVII, 43 ; LVIi;7.
Carotides : l'artère carotide gauche se divisant en deux branches beaucoup plus promptement qu'à l'ordinaire , XXIX , 20 ; la branche postérieure située à la base du crâne , ne communiquant pas avec les branches des vertébrales , III , 20 ; autres variétés de la même branche, ihid. ; les carotides étant coupées sur un chien vivant , le sang s'écoula de l'une et l'autre partie , et pourquoi , mais moins de la partie supérieure , XIX, 33, 34; le premier de ces deux phénomènes paraît avoir été connu de Galien , ibid. ; la contraction de la partie inférieure qui survint promptement fît qu'il ne s'en écoula presque plus de sang, ibid.; si Aristote a parlé de l'expérience de la ligature des carotides sur des animaux vivans, comme beaucoup d'auteurs le croient, ibid.; 21 j rependant cette expérience était connue long temps avant Galien, ibid. , 23 ; erreur des anciens découverte dans le siècle de Rufus, rela-
tivement à cette expérience , XIX , 23 ; même expérience répétée souvent sans cette erreur par Galien , et ce qui fut observé par lui , ihid. , 24 y même expérience répétée ensuite par divers auteurs, mais avec un résultat différent, ibld.; répétée plusieurs fois, et pendant fort long-temps, par Valsalva, et observation qu'il fit même après la mort des animaux , ihid. , 20, 25 et suiv. , 82; raison de quelques différences au sujet de celte expérience, ibid. , 28, 29, 32 ; comment l'animal continue à vivre , ibid. , 28 , 29 ; la cause la plus commune de l'anévrisme des carotides paraît avoir été inconnue des anciens , XXVI , 22 j le traitement qu'ils employaient au moyen de la constriction ne doit point être approuvé le plus souvent , ibid.
Carpe : petite tumeur du carpe se dissipant et revenant tout à coup , L, 19.
Cartilages : encore mous à un âge très-avancé , XXIII , 6.
Caroncule ( voyez Séminale ).
Casali ( Grég. ) , comte de Bologne , cité , LX ,14.
Castro (Fi. ) : erreur de lui, LVIII, 9.
Catalepsie : par quel auteur ancien elle a été fort longuement décrite ,11, 2,
Cataracte : comment la cataracte membraneuse a paru exister quelquefois, LXIII, 11; plusieurs raisons poui* expliquer la vue d'objets extraordinaires, qui précède la cataracte, XIII , i4; vices du cristallin qui doivent être rapportés à la cataracte, ibid., i5, 17, 18; quelles sont les cataractes qui mûrissent fort tard , et pourquoi , ibid. , 18 ; toutes les sœurs d'une même famille furent sujettes à la cataracte , tandis qu'aucun frère n'y fut sujet, ibid.
Catarrhes : comment il faut les expliquer maintenant , XIII , i; surtout les suffocans^ ibid.; explication confirmée par un exemple , ibid. ,3,4.
Catule : explication d'un mot de lui, XLVI, 1.
C«m(Ant. ), anatomiste du seizième siècle j c'est injustement
qu'il est resté inconnu de ceux qui ont écrit sur les auteurs d'anatomie et de médecine, III, 21.
Cave (veine ) : descendant à la gauche de l'aorte dans le ventre, et ensuite passant à la droite par-dessus sa face antérieure , LVI , 3i ; petit tronc veineux parallèle à la veine-cave dans le ventre, XLYII , 3o ; quand et comment il faut chercher des varices dans la veine-cave , XXVI , 27 ; pourquoi les varices et les ruptures surviennent plus facilement sur cette veine que sur la veine pulmonaire , XXVI , 27 ; ruplure de cette veine mentionnée par Arétée, ihld. , 28; par qui cette rupture a été effectivement observée , ihid.
Caustiques : où et quand leur usage est dangereux , LV, 2 1 .
Cécité (voyez Amaurose) : guérison d'une cécité produite par une douleur de tête , 1 , 11.
Celse : s'il a admis la contrefissure proprement dite , LI, ^1 ; quelle hernie il a désignée sous le nom de ramex , descente , XLIII , 36 ; s'il a parlé du cancer de l'os , LV, 17 ; il a loujours appelé onglet de l'œil le îrrepuy/ov (il n'y a point de variantes à ce sujet), XIII, 25; efforts pour interpréter et corriger un passage de lui, II, 2; ce quel'anatomie a appris relativenient à un autre passage de lui, LII, i.
Céphalique (veine) : n'existant pas au bras d'un homme, LIV, 44*
Cerveau : les glandes des méninges du cerveau, appelées glandes de Pacchioni , n'étaient pas inconnues autrefois, VIII, 3 ; si les convulsions sont la conséquence de l'irritation des méninges ( les observations et les expériences pour et contre sont conciliées) , IX, si ; on a trouvé des os véritables dans la dure-mère, XXV, 8,9; s'ils ont des signes particuliers , ibid. ; si on peut les détruire ou en empêcher la formation avec des remèdes , ibid. ; os volumineux trouvé dans la faux de cette membrane , III, 20 \ ainsi que d'autres , XXV, 6, 8; quel est le premier qui a observé de ces os, et quels sont ceux qui en ont observé ensuite, III, 2 1 ; jusqu'à quel point et quand ils sont nuisibles, ibid. et suiv.; XXV, 8; si d'après cela on peut révoquer en doute quelques-uns des usages de
la faux et de la dure-mère , XXV, 8; quels sont les Italiens qui prescrivirent autrefois d'inciser la dure-mère lorsqu'il serait nécessaire , LU ,12; pourquoi on voit souvent audessous de cette membrane une eau liquide semblable à delà gélatine, VI, 12, i3; VII, 11 ; quel est celui qui a rendu autrefois cette apparence suspecte, VI, i3 ; forme du cerveau non naturelle, X, 9; conformation particulière de la surface antérieure du cerveau , LU, 5 ; pour bien connaître l'état naturel et l'état morbide du cerveau , il faut le disséquer en place et avant d'avoir coupé la tête, IV, igj dureté du cerveau observée sur les fous , VIII , 2 et suiv., 14, 1 7 ; LXI , 8; surtout de la substance médullaire, VIII, 18; mais on l'observe cependant quelquefois aussi sur les sujets non fous, ibid. , et LXI , 8; comment elle pourrait être expliquée par certains auteurs , ibid. ; le cerveau des fous et des cachectiques est très-propre à la recherche' de l'origine des nerfs, et d'autres choses, VIII ,6,17; XXXVI , i3 ; ce que signifient des points de sang dans un cerveau disséqué , si bientôt après ils grossissent et deviennent des gouttes de sang , X , 17, 18; ce que la nature a préparé pour modérer l'impétuosité du sang dans le cerveau ,111, aS ; VI , 6 ; une apparence de conduits de la lymphe observée dans le cerveau , Vni , 6 ; quel est le premier qui a fait voir qu'un cerveau qui paraissait pétrifié était ossifié, V, 12- comment les observations desquelles il résulte qu'on n'a pas trouvé de cerveau sur les adultes, sont trompeuses et incroyables, XII, i4; ce que l'on pourrait dire en leur faveur est détruit, ibid. ; nouvelles observations de cerveau non trouvé sur des fœtus, XII, 6; XLVIII, 4B , 5o, 62; observations faites même avant ce siècle, d'après lesquelles on ne trouva pas non plus de moelle épinière, XII, 8, îo ; de nouvelles observations analogues sont ajoutées à celles-là, XLVIII, 48 , 5o j on confirme que le plus souvent le cerveau , qui manque chez les fœtus , ne manque pas dès la conception , mais a été insensiblement détruit par une hydrocéphale ,
XII , 5 et suiv. ; on confirme la même chose pour îa moelle, épinière, XII, 8; XLVIII, 49? ^o? jusqu'à quel point la moelle épinière peut fournir pendant long-temps des esprits aux foetus privés de cerveau , XII , 14 ; les fœtus privés de cerveau sont le plus souvent du sexe féminin , et fréquemment plus petits que dans l'état naturel, XII , 6 ; XLVIII, 49; comment un trop grand froid extérieur, ou une trop grande chaleur peuvent être nuisibles au cerveau, LI, 4f comment ont lieu la commotion du cerveau et ses grands effets , et sur quels sujets ils surviennent plus facilement . LI, 4î 10; si les blessures qui pénètrent dans la substance médullaire sont certainement mortelles, LU, 27 ; citations d'exemples de guérisons de blessures qui pénétraient dans les ventricules , et d'autres blessures considérables , ibid. ; on conjecture que certaines blessures qu'on croyait affecter le cerveau appartenaient aux sinus pituitaires et aux cavité» du nez , ibid. ^ 4 1 J vices d'un genre particulier observés dans le cerveau , V, 6 , 7 ; IX , 16 , 18, 19; LVII , 14 , 1 5 ; ce que sont et comment se forment des vices intérieurs du cerveau qui paraissent être des ulcères , III , 3 , 7 ^f suiv. ; XI, 8 ; pourquoi il arrive souvent que ces vices se trouvent à côté du corps strié, ou dans le corps strié , ou à côté de la couche du nerf optique , ou dans la couche du nerf optique , soit à droite, III, 18; V, 7 ; XI , 12 ; soit à gauche, LXII^
7 et suiv. ; la nature a quelquefois amené à la cicatrisation de grandes lésions du cerveau produites par une cause interne , II, 16; III, 6, 7; histoire remarquable relative à du pus qui existait dans le cerveau , et qui fut rejeté par les urines , autant qu'on put. en juger, V, i3; la nature a diminué ces lésions , ou elle les a supportées pendant long-temps, XI,
8 et suiv. -y ce n'est cependant qu'avec prudence qu'il faut conclure qu'il existe des aposthèmes dans le cerveau d'après un écoulement de pus qui s'opère par les narines , VI , 5; XIV, 22; si les lignes et les sillons du corps calleux du cerveau sont naturels, ou produits accidentellement, et
TABLES. /^Oî
en ce cas comment , LXI , 6 ; quelques autres détails sur ce corps calleux, ibid.; ventricules latéraux du cerveau plus courts que dans l'état naturel , X , 1 7 ; si et jusqu'à quel point une observation de Littre faite sur de petits chiens prouve que l'eau que ces ventricules contiennent s'y trouve dans l'état naturel, XII, 3 ; indices de son épanchement récent, ou non, IV, 1 6 ; IX , 10 ; LXIX ,10; une eau même limpide et peu abondante peut être quelquefois non-seulement l'effet , mais encore la cause de maladies du cerveau, 1,3, 7; IV, i, 3,5, 14517? 18, 19, 28, 29, 32 , 33, 34; IX, Il ; ou elle peut les augmenter, de manière qu'il ne soit pas inutile de savoir qu'elle existe aussi dans l'organe , IV, i , 34 ; comment elle s'amasse en grande quantité dans les ventricules, IV, 36, 3^; XII, 3; si la glande pituitaire reçoit toute l'eau qui revient des ventricules , IV, 36 ; quand un vice de celte glande , ou de l'eau elle-même empêche celle-ci de passer, XII, 3; cette glande est souvent sujette à des congestions de mucus gélatineux, IV, 36; comment le septum lucidum des ventricules peut être rompu après la mort par quelque accident , III , 9 ; jusqu'à quel point les hydatides des plexus choroïdes peuvent être la cause d'une apoplexie , III , 12; glande pinéale du cerveau d'une grosseur remarquable sur un enfant fort spirituel ,1,2; déprimée naturellement dans ses faces antérieure et postérieure, X, 17 ; cette glande est encore d'une nature incertaine , LXI , 4 ; souvent elle n'est pas exempte de lésions sur les fous, VIII, 14 , 16 ; LXI, 3,4; quelquefois aussi sur ceux qui jouissent de leur raison , XXI, 24 j 25 ; LXI , 4 et ailleurs ; de quelle nature sont les corpuscules un. peu durs qu'on trouve assez souvent dans cette glande ou auprès d'elle ,V, 12; VI, 12; X, 17, 18; LXI , 4 ; s'il existe quelques signes et quelques effets certains de l'existence de ces corpuscules, V, 12; quel est celui qui a rassemblé le plus d'exemples relatifs à ces petits corps , ibîd. ; quel est celui qui peut paraître les avoir indiqués le premier, l'bid.; corps striés du cerveau observés sans stries , les fonctions du cer- X. 26
veau ou des nerfs n'étant nullement lésées, L, 55; hippocampes du cerveau vus non dilatés à leur extrémité , LVI, 21 ; quatrième ventricule du cerveau vu à peinç avec une fibre qui appartenait aux nerfs caustiques, LVI, 21. Cervelet : pourquoi il est plus mou que le cerveau , IV, 1 7 ; il semble sécréter plus d'esprits que le cerveau proportionnelleinent , II , 24 ; et les envoyer aux nerfs intercostaux par des voies facilement ouvertes, ibid. ; il lui avait été accordé trop d'importance , mais il ne faut pas lui en trop ôter, LXII, 18; si cet organe manquait dans une observation de Bénivéni , LU, 26; doute relatif à une observation du cervelet changé en une membrane, ibid.; les lésions non subites du cervelet ne paraissent pas produire la mort subitement, ibid.; exemples d'une double espèce de ces vices, ibid.; si les blessures assez graves du cervelet tuent plus promptement et plus sûrement que celles du cerveau , ibid. et 27 ; combien peu on trouve d'exemples de ces blessures du cervelet qui n'avaient pas été mortelles sur-le-champ , et quels sont ces exemples , ibid, ; quels sont les exemples de guérison de blessures, mais non graves , du cervelet , ibid. ; expériences faites sur deà oiseaux et sur des chats vivans auxquels on déchira le cervelet et le cerveau, LU, 26 ; quelques auteurs les ont faites aussi Sîir des chiens , ibid. , 27 ; cerveau trouvé sans Tarbre médullaire , LXII , 1 5 ; observation d'un squirrhe de plus de la moitié du cervelet , ibid. ; comment il produisit ainsi des X lésions du cerveau, ibid. ^ 16; sans produire cependant des lésions dans la respiration et la circulation , ibid. ; si à Tinspection du cadavre nu on peut reconnaître que la lésion est dans le cervelet , II , aS ; si la lésion de l'un de ses lobes produit l'hémiplégie du côté opposé, ou du côté soujacent,