L1I,27; LXII
Chamœpitis : son efficacité à guérir le squirrhe de l'utérus , à ce qu'il paraissait, XXXIX , 35; dans quels cas il ne convient pas , ibid.
Charisius ( Chr. L. ) , professeur public de Roenigsberg , cité , LU, 43.
TABLES. 4o3
Champignon ; combien est rare le véritable champignon rouge de Malte, XIV, 25.
Châtaignes : comment du pain de farine de châtaignes mangé avec de l'ognon put causer la mort en trois heures, XXIX, 9.
Chausse ( B. Ig. La ) : cité , XLIII ,14.
Chéselden ( Guil. ) , de la Société Royale de Londres , cité , VI , 7; XIII, 6, 7, 10,11; XIV, 12; XXI, 20; XLII, 28.
Cheveux : pourquoi les individus nés avec des cheveux blancs deviennent aveugles , XIII , 29.
Chien : ce qui commença à faire croire qu'un chien enragé a un ver sous la langue, VIII, 34 ; quels sont ceux qui ont remarqué et dessiné la petite partie vermiforme que les chiens ont à cet endroit dans l'état naturel , ihid. ; description exacte de la même petite partie, ibid. ; si les chiens deviennent enragés par suite de l'obstruction des conduits des follicules qu'ils ont à l'anus, LXI , i5.
Chirurgiens : vengés de la calomnie par l'anatomie , XIV, 4 ; comment il faut éclairer les endroits cachés des parties pour les observations et les opérations qu'ils sont obligés de faire , XIV, i3.
Chomel , de l'Académie Royale des Sciences de Paris, cité, XXIII, 14 ; XXXVII, 24; XXXVIII, 48, 5o.
Chute : comment un homme qui fit une chute put se fracturer en même temps le front et les vertèbres du dos , LU , 36.
Chylifères (vaisseaux) : observés sur l'homme, V, 17 ; XVII, 14 ; XIX, 7, 8 , 19 ; XXV, 2 ; LUI, 37 ; avec de petites citernes pleines de chyle sur l'intestin , XVII , 1 4 ; quels sont ceux qui ont observé ces citernes plus tard, et à quelle occasion elles se manifestent , XVII , i5 ; fausse apparence d'un petit vaisseau chylifère sur l'estomac, LII , 3o.
CicGgnim(33LC.), autrefois premier professeur de Padoue , cité, LUI , 34 ; une observation de lui , ibid. , 35.
Cicognini (J. F. ) , autrefois chirurgien de Forli; une observalion de lui, LIX, îS.
Cils : quelques détails sur leurs vices appelés Trichlasis et Dischiasis , XIII, 29.
4o4 TABLES,
Claudication : espèce de claudication produite par un vice à^s muscles qui couvraient intérieurement l'un des os des îles, XXXIV; i6; vsi elle a lieu plus souvent cliez les femmes que chez les hommes, et pourquoi, LVI, ig; par qui a été indiquée la cause de la claudication produite par des tumeurs existantes dans la cavité articulaire, ibicl. ^ aS,; le siège vraisemblable de ces tumeurs est dans la glande mucilagineuse de la cavité , ibid. ; quelques causes de la claudication survenue à la suite de l'accouchement , XL VIII , 33 ; causes multipliées de la claudication, LVI, i etsuiv.; quels vices on a souvent observés sur les vaisseaux iliaques, ou cruraux, correspondans au membre du côté de la claudication , XL VI , 17 ; LVI ,10,12,18..
Cléopâtre : de quel genre de mort elle périt (voyez Jspic).
Clou : combien de vices diffcrens il indique , L, 6i ; quelques détails sur le clou incurable de Silicus Italiens, ibid.
Clystères : usage heureux des clystères nourrissans dans un cas où on les employa pendant fort long- temps, XXVIII, 14 ; injection des clystères connue dès autrefois non point au moyen d'un siphon, mais par la compression d'une vessie, L , 54*
Cœliaque (artère) : origine quelquefois commune de l'artère cœliaque et de l'artère mésentérique supérieure, XXIX, 203 observations d'une artère cœliaque double et même triple , LUI , 37 ; LXX , 9 ; pourquoi elle est fort sujette aux anévrismes , XXXIX, 19 ; il ne faut pas confondre le flux cœliaque avec la maladie cœliaque dont parle Celse, XXXI, 4 ; ce que c'est que ce flux , et comment il a lieu, ibid. et i3.
Cochers : ils sont très-sujets aux anévrismes ^ et pourquoi, XVII, 18.
Cochons d'Inde : ils ont la langue presque tout entière attachée à la base de la bouche, XIX, 44 j ^t l'épiglotte très-courte , ibid.
Cœur: trouvé double, XLVIII, 57; d'une forme insolite, LX , 8; si jamais il a été velu en effet, et s'il peut l'être, XXIV, 3, 4j Riolan a expliqué comment il paraît velu, ibid. , 3 ; cœur ayant la petitesse de celui d'un enfant sur uii
homme fort et robuste , LXX , 5 ; volumineux dans toutes ses parties, ibid. , lo; si une observation de Harvey prouve qu'il soit insensible, XVV, 18; il continua, ainsi que ses oreillettes , à remuer sur des chats nouveau-nés, même après qu'on leur eut coupé la tête, LU, 26; Aristote savait que les tortues auxquelles on a enlevé le cœur exercent cependant encore des mouvemens, XII, 14 ; on a observé sur le cœur des conduits de la lymphe , XLIII, 5; on a observé trois, et même quatre artères coronaires, XVIII, 34; XL VIII, 34 ; ossification de l'une, XXIV, 16; par qui cette observalion a été faite antérieurement, XXIV, 17; valvule de la veine coronaire formée de filamens parallèles séparés , LXIV, 2; trou ovale sans absolument aucune valvule, XLVIII, 62; ouvert sur des adultes, et pourquoi il l'était sur une femme, XVII , 12, i".^ ; néanmoins l'ouverture de ce trou et du canal artériel ne contribuent pas beaucoup à empêcher la suffocation^ XIX, 43; quelles sont les adhérences du cœur au péricarde qui peuvent vicier le pouls, et jusqu'à quel point elles le peuvent, XXIV, 3, 4, 12; chute véritable du cœur, XVII, 26 , 28; comment elle peut tromper un médecin , ihid. , 28 ; quelle est l'origine des concrétions et des espèces de membranes adhérentes à sa surface , XX , 37 ; ce que c'est que l'os du cœur, ainsi appelé par les anciens, et sur quels sujets il existe, XXVII, 19; écailles osseuses observées à l'extérieur du cœur , ihid, ,16; osselet et os fort gros trouvés dans la substance du- cœur , III , 22; XXVII, 2 ; si ce ne sont pas de véritables os, XXVII, 1 7 ef suiv. ; comment ils peuvent être formés par la substance charnue du cœur, ibid. , et XLV, 26; si ces os ont coutume de causer une mort subite , XXVII , 1 5 et suiv, ; observations de la dégénération de la substance charnue du cœur en une substance tendineuse, XLV, 23; en quoi est nuisible cette dégénération, ibid. , 26 ; quels sont ceux qui firent dépendre autrefois les palpitations du cœur d'un vice du cerveau ou des nerfs , XXIII , 3 ; quelques détails sur ces palpitations
4o6 TABLES.
|)rôduites parla même cause, XXIII, 3 ; l'ossification de l'aorte ne produit pas toujours des palpitations du cœur, ihid. , 9 ; l'ossification ou l'endurcissement des valvules de l'aorte ou du cœur ne les produisent pas toujours non plus, ihid.^ 10 et saiv. ; comment ces lésions paraissent les produire , quand elles les produisent , ihid. , 9 , 12 ; si ces palpitations sont toujours produites par l'adhérence du péricarde au cœur , ihid. , 17 etsuiv.; pourquoi elles sont produites par cette cause sur certains sujets, et ne le sont pas sur d'autres, ihid. , 23 ; comment elles sont produites par l'agrandissement des oreillettes du cœur, ihid,., 9; jusqu'à quel point elles peuvent l'être par des vents , ihid.^ 16 ; convulsions du cœur connueâ autrefois et confirmées par les modernes, XXV, i3;
XXVI, 11 y 32 ; paralysie du cœur, XXV, i3 ; quels sont ceux qui indiquèrent autrefois cette paralysie comme cause d'une mort subite, XXVI, 38; comment celle-ci peut s'ensuivre, ihid.; quand la distension du cœur est produite par de l'air, XXV, l3; quand l'augmentation du volume du cœur rend le pouls petit et faible, XXIV, i5; quels sont ceux qui observèrent les premiers des dilatations du cœur , XVII , 1 ; quels sont ceux qui les nommèrent les premiers anévrismes du cœur, ihid. , 5 ; ces anévrismes donnent lieu à la difficulté de respirer, et pourquoi, XXVII, i3 ; et à la mort subite , ihid, , et XVIII, 3 ; mais non pas toujours à celle-ci, XXVII, i5; quelle est l'origine de ces dilatations, et comment elles se forment, XVIII , 4 ; XXI, 34 f par quelle cause est dilaté l'un des ventricules du cœur, XVIII, 5;
XXVII , I A ; lequel l'est le plus souvent , XVIII , 5 ; celui du côté gauche i'est-il plus rarement que son oreillette ? ihid,; pourquoi ce ventricule est-il le plus souvent plus faible que l'autre , c'est-à-dire le droit? ihid.; si, et jusqu'à quel point les pulsations des veines jugulaires externes sont un signe de la dilatation du ventricule droit et de son oreillette {y o^^'L Jugulaires); autres signes, XVIII, 11; quel égard faut-il avoir au signe tire du pouls , ihid. ; comment
TABLES. ZjO';
l'épaississement des parois des ventricules du cœur se joint quelquefois à leur dilatation , XVII , i '5 , et XVIII , 35 ; quels sont ceux qui ont observé les premiers la rupture des ventricules du cœur, XXVII, i; on en cile neuf ou dix exemples , ibid. et suiv. ; Lancisi en a vu aussi plusieurs , ibid., 6 ; ainsi que d'autres, LXIV, 14 et suiv. ; par quelles causes cette rupture est produite, XXVII, i, 6, 10; LXIV, 16; pourquoi elle a lieu plus souvent dans le ventricule gauche que dans le ventricule droit, XXVII, 10; pourquoi elle a lieu plus souvent dans le ventricule droit à la suite d'un coup, L'HIj 34; ventricules du cœur comme échangés l'un pour l'autre, XVII, 12 ; concrétions polypeusea^ renfermées dans ces ventricules ou dans les oreillettes ( voyez Polypes ) ; concrétions presque toujours plus grosses ou plus fréquentes à droite qu'à gauche , VII, 4 •> et ailleurs ; vers dans les ventricules du cœur ou dans le péricarde , ce qu'il faut en penser, XXIII, i5; XXIV, 28; valvules du cœur avec un orifice et un interstice au milieu de leurs membranes , XXIII j 6,7; d'où a été tirée l'explication du petit sac observé par Morand sur l'une des valvules mitrales , ibid,^ 12; les valvules du cœur sont quelquefois non-seulement ossifiées, mais encore pétréfiées , ibld.^ 9; leur endurcissement ou leur ossification ne donnent pas toujours lieu à un pouls inégal ou intermittent, ibid. ^ 12; excroissance observée sur une valvule mitrale , XI , 11; XXIII , 1 3 ; par quelle cause les valvules mitrales et tricuspides deviennent tubéreuses , et où cette lésion tend-elle ? ibid. ; quels sont ceux des anciens qui ont le plus fortement nié que le cœur puisse supporter de graves lésions , et pourquoi , XXV, 19; pourquoi les hommes sont plus sujets que les bêtes à ces lésions, ibid.; tumeur cystique développée sur le cœur sans aucuns signes , XXI , 4 ; si les tubercules et les ulcères du cœur sont toujours accompagnés de défaillances et d'intermittence du pouls ^ XXV, 19 et suiv., et 25; quand des ulcères peuvent exister sur le cœur sans douleur, ihid, ,18,;
4o8 TABLES.
quels sont ceux qui les premiers ont observé de ces ulcères , XXV, 19; les érosions du cœur et des gros vaisseaux ont des signes différens sur lés différens sujets, XXVII, 19; comment la surface du cœur peut paraître corrodée sans l'être cependant, XXI, 2; XXV, 24; quelle fut l'origine d'une cicatrice qu'elle présenta , et comment elle pourrait en présenter d'autres , XXXVIII , 4^ 5 comment il faut expliquer des observations incroyables d'une destruction complète du cœur, si elles ont quelque chose de vrai , XXV, 21 ; comment il faut comprendre des observations d'une destruction de plus de la moitié du cœur , ibid. , 19,22; pourquoi les blessures du cœur sont beaucoup plus rares dans le ventricule gauche que dans le ventricule droit , LIII , 27 ; quoiqu'elles pénètrent dans l'intérieur des ventricules, la vie se prolonge cependant quelquefois beaucoup plus long-temps que les anciens ne le croyaient, et pourquoi, ihid. (voyez aussi 3, 4)j niais elle se prolonge beaucoup moins longtemps , si les blessures pénètrent dans le ventricule gauche , 011,27.
Cohausen (Val. Ern. Eug. ), de l'Académie des Curieux de la NaturedeVienne,cité, XXni,9; XXXIV, 19; XXXVHI, 19.
Coïter : une observation de lui relative à l'anatomie dejs phthisiques n'est pas constante , XXII ,-i 7 .
Columhus (Real.) : explication d'une observation de lui, XIX, 20; comment il faut entendre une autre observation de lui relative à l'eau gélatineuse trouvée dans le cerveau des apoplectiques , V, 1 .
Combustion : observation d'une combustion de toute la peau , LV, i3.
Commendoni {J . F. ); Cardinal de la Sainte Église Romaine : sa maladie et sa dissection, ÎX , 3.
Contre/ïssure [voyez. Crâne).
Conus (Chr. Ern.) : cité, LXV, 18.
Convulsifs (mouvemens ) : recherche de la rause pour laquelle
TABLES. l\Og
lis ont lieu principalement dans nn côlé du corps, II, 18 ; XI, 7; s'ils dépendent de l'irritation des méninges (voyez Méninges du Cerveau')-') pourquoi ils cessent peu de temps avant la mort sur certains sujets, Ll , 4^j la cause des mouvemens convulsifs et des convulsions toniques est la même, quoiqu'elle paraisse différente, X, i5; leur cause et leur nature paraissent être différentes sur les moribonds et sur les sujets affaiblis par une hémorrhagie ou par des purgalions excessives, ibid., 20, 21 : affections convulsives; les médecins prennent assez souvent pour elles des maladies organiques, XV, 10, 14 ; quand et jusqu'à quel point on peut les réunir les unes aux autres , X, 21 ; asthme convulsif (voyez Jsthme); de l'eau existe, du moins fort souvent , dans le cerveau des sujets qui ont eu des mouvemens convulsifs, X, 6; les membres restent quelquefois convulsés même après la mort , ibid. , 1 5 ; exemple horrible d'un homme sur qui des exhalaisons vénéneuses avaient produit des mouvemens convulsifs, et traitement de ceux-ci , ibid., 21,
Convulsions : elles dépendent souvent du cerveau lorsqu'elles semblent dépendre d'ailleurs , XV, 9 ; mais non pas toujours . ibid. j 10; comment elles peuvent exister simultanément avec une paralysie dans le même membre (voyez Paralysie) ; exemple de convulsions rare et difficile à expliquer, X , 16 ; quand les convulsions reviennent , il ne faut pas se fier à certains autres signes favorables, ibid. , i3.
Cordonniers : pourquoi ils sont sujets à certaines maladies , XVIII, 4.
Corne : liée d'une verrue sur le sinciput d'un vieillard , LXV, 2.
Cornéli ( Georg. ) , Cardinal de la Sainte Église Romaine , eî Évêque de Padoue : ses maladies , sa mort et sa dissection , LVII,io.
Corps : quand la situation du corps penché en avant est plus commode à certains sujets affectés d'orthopnée, quelles maladies cela indique , et pourquoi , XVIII ^ \^ et suiv.
Corsets : quels accidens ils produisent chez les femmes , à cause
4lO TABLES.
de la dureté des baguettes de baleine , XXVI , 23 ; XXXVIII , 55; LVI, 17.
Cortési: erreur de lui, III, 22; LI, /ji.
Coschwitz ( Georg. Dan. ) , autrefois professeur public de Haie j cité, XL, i3.
Côtes : trouvées au nombre de vingt-six sur une femme , et de ■vingt-trois sur une autre, V, 6 ; LVI, 17; autres détails sur le nombre des côtes , V, 10; d'où dépendait la sensation d'une sorte de chute des côtes, XXVI, 25; XLV, 25 ; comment des dépressions assez considérables des côtes peuvent quelquefois rester cachées , XLV, 23 , 24.
Cou : combien et pourquoi il est difficile d'arrêter une grande hémorrhagie dans une blessure profonde du cou, LUI, 22.
Courriers : ils sont très-sujets aux anévrismes , et pourquoi , XVII, 18.
Crachats (voyez Pus, Phthisie); les crachats d'une matière qu'on prend mal à propos pour une matière catarrhale, trompent les malades et quelques médecins, XX, 40; qui observa dès autrefois des crachats noirs , XXII , 21; s'ils viennent des glandes bronchiales , ibid. ; comment il faut expliquer les crachats sanguinolens dans la pleurésie (voyez Pleurétiques ) ; observation de crachats polypeux et rameux , XXI , 20 ', par qui de tels crachats ont été vus et dessinés , ibid.; comment et où ils se forment, ihid, ; à qui ils en ont imposé pour des vaisseaux pulmonaires expectorés, ibid.; si Hippocrate a parlé de crachats de cette espèce, ibid.; observation d'un osselet expectoré avec des crachats , XXII , 24; d'où cet osselet put provenir, ibid.., 25.
Crâne: combien certaines variétés du crâne, quoique naturelles, sont dangereuses , LXIII , 8; la capacité du crâne, relativement au cerveau , n'est pas la même sur tous le,s sujets , ni dans tous les temps, IV, 3*2; LI, 10, 3o , 3i ; par qui cette observation a été faite, et d'où elle a été déduite, ou d'où elle peut l'être, ibid.; forme vicieuse du crâne, et par conséquent du cerveau, I, 14 et ailleurs; d'où cette
TABLES. 4ir
forme dépend , LXII, i 6 ; désunion des sutures du crâne sur un septuagénaire, III, 8; quels accidens elle produit sur ceux chez qui elle survient subitement, LI , 29; une fêlure très-longue du crâne survenue à la suiie d'un coup , s'oppose à l'usage qu'on attribue communément aux sutures, LU, 35 , 36 ; combien sont peu nombreux les exemples d'une contreiîssure proprement dite, quand on les examine avec atfention , LI , ^o et suiv. ; portion assez considérable du crâne détruite par une carie sans lésion du cerveau , LVIII , II, 12; ce que la nature substitua sur un autre sujet à une portion de crâne qui avait été enlevée, LI, 3^, 40 5 o^ un crâne encore sain pourrait être traversé par du pus, ibid., 4; quel est celui qui décrivit autrefois des tumeurs aqueuses qui communiquaient avec la cavité du crâne, XII, 10; s'il a existé des vers dans» son intérieur (voyez Fers); pourquoi du sang épanché dans son intérieur donne des signes de son existence plus tôt ou plus tard, d'une manière plus grave ou plus légère, LI, 4; comment, par le laps du temps , la mort peut être quelquefois la suite d'un coup porté sur le crâne , quoique celui-ci soit resté sain , ainsi que les parties contenues dans sa cavité, LU, Sy ; quelles précautions à prendre quand on examine , après la mort , un crâne qui a reçu un coup , ibîd., 7 ; pourquoi le trépan du crâne a été abandonné dans certaines villes , ibid. , 12. et suiv. ; quels dangers et quelles difficultés peuvent avoir lieu dans cette opération , ibid. ; quelques exemples de trépan pratiqué trèstard, mais heureusement, ibid., 16.
Crausius ( Rod. Guill. ), professeur public d'Iéna, cité , XLIII, 4o.
Crell ( J. Ff éd. ) , autrefois professeur de Helmstadt , cité , XXIV, 17 ; XXV, 9 ; XXVII, 20 et suiv.
Curtius ( Charl. ) , médecin de Naples , cité, IX , 19 ; LVII, i5.
Cystiques (calculs)': par qui ils furent observés même autrefois, XXXVII, i5, 22 j pourquoi ils sont beaucoup plus fréquens que les calculs hépatiques , ibid. ? i4j par qui furent
4j2 TABLJiS.
indiquées dès autrefois les causes de leur formalion, XXXVII, 14 ; il ne faut point admettre quelques-unes de ces causes, ibid.^ 23 ; il n'en faut point rejeter quelques-unes, ibid., 19 ; quels sont les âges et le sexe où ces calculs se forment le»plus souvent, et pourquoi, ibid. , i5, 22; s'ils ont une couleur différente suivant la différence de l'âge, ibid. etsuiv.; s'ils sont ordinairement noirs ou bruns , ibid. ,175 quelles sont leurs couleurs le plus souvent, ibid., 18; s'ils ont toujours la même couleur que la bile dans laquelle on les trouve , et pourquoi, ibid., i5; un calcul creux pâle en contenait plusieurs qui étaient noirs, XLIX, quels sont ceux qui en ont trouvé de très-gros , ou de très-petits , ou un trèsgrand nombre , XXXVIII, 19 j quelles sont leurs formes , pourquoi elles sont telles sur quelques-uns, et quelle est la forme la plus ordinaire, ibid. et 20 ; s'ils ont d'autant plus d'angles qu'ils sont plus nombreux, ibid.; quels sont ceux qui avancèrent autrefois qu'ils sont composés tout entiers d'autant de couches circulaires , ibid. , 22 ; quelles sont cependant les exceptions à faire dans cette doctrine , ibid. ; quels sont ceux qui observèrent sur quelques calculs des lignes qui se dirigeaient par rayons de la circonférence vers le centre, ibid. et suiv. ; quels sont ceux qui ont trouvé dès calculs transparens et brillans , ibid., 18, 23; ils se forment quelquefois dans les glandes de la vésicule même , ibid., 21; c'est de cette manière que des observations de calculs enveloppés dans des membranes peuvent être expliquées; ibid.; quels sont ceux qui rapportèrent autrefois que les calculs cystiques nagent sur l'eau, ibid., 25; quels sont ceux qui ont remarqué que tous ne nagent pas , ibid. ; ces exceptions ne peuvent être ramenées à certains chefs qu'avec difficulté, ibid.; quelques détails sur les causes de ces variétés , ibid. ; quel est celui qui écrivit autrefois qu'ils sont inflammables , ilid. , 26 ; quels sont ceux qui ont averti que tous ne s'enflamment pas, ibid.; s'il est bien prouvé, d'après une certaine observation , qu'ils sont une maladie hérédi-
TABLES. 4l^
taire, XXXVIII, 19; pourquoi quelques calculs cystiques peuvent paraître avoir été pris pour des calculs intestinaux, ihid. ; si , et comment ils peuvent être distingués des calculs intestinaux, ihid. et suiv.j et 4^; ils ressemblent aux calculs urinaires sous certains rapports , mais non pas sous d'autres , ihid. ; comment ils peuvent être nuisibles à la vésicule, ihid., 20, 21; si et quand ils peuvent produire l'apoplexie , IV, 5 ; comment la diarrhée survient quelquefois quand ils remplissent la vésicule , XXXVII , 36 ; si l'ictère même opiniâtre, et qui revient plusieurs fois, est un signe certain de leur existence, ibid., 1 1 , j 3^ 27 , ei suiv.y jusqu'au 36; pourquoi l'ictère coexiste quelquefois avec eux, ihid,, '32,35; si le vomissement , la colique , la constipation , ou la diarrhée sont des signes constans de leur existence, ihid.^ 36; si le sentiment de pesanteur, de piqûres , de distension , l'est également , ihid. , 37 ; si on a remarqué quelque autre signe jusqu'à présent, ihid., 38, 4^5 s'il est aucun signe constant de leur existence , du moins lorsqu'ils obstruent le canal cystique, ihid,, Sy , si du moins le signe de Wepfer , c'està-dire une douleur au cartilage xiphoïde, est un signe constant , ihid. ; si du moins le même signe sera propre et constant, lorsque les calculs seront parvenus au canal commun , ihid., 40 et suiv.; ils ont des signes propres à faire soupçonner leur existence, mais non à la faire assurer, ihid., 43, 44; quelques autres signes analogues, ihid. , 4^ ; de tous leurs signes quel est le principal , et par qui a-t-il été indiqué pour la première fois , ihid. , 44 ; avec quelle réserve il faut s'en servir, ihid., 4^ et suiv, ; traitement des calculs cystiques (voyez Calculs hiliaires)^ détails sur les mêmes calculs cystiques, LXV, 12 etsuiv.
Dalechamp : erreur de lui , LIII , 6 ; doute non nécessaire de
cet auteur relativement à Pline, LV, 12. Décuhltus : la difficulté du décubitus sur l'un des côtés ne
dépend pas toujours du même siège de la cause. XVI ,
4l4 TABLES.
II, i3;XX, ig, 27, 42, 43; XXI, 26; XXXVni,5, 17; i-echerche des cai^ises pour lesquelles le décubitus est plus facile ou plus difficile sur le dos dans certaines inflammations de la poitrine, et dans d'autres cas, XX, 23 , 25, 3i;XXI,25.
Déglutition : comment se fait la déglutition des boissons^ et par quelles causes elle est troublée, XXVIII , i3 ; comment la déglutition du dernier bol est quelquefois empêchée , ihid., 14 ; autres causes empêchant la déglutition ^ ihid. et suiv. ; d'où dépend la difficulté de la déglutition au bas de l'œsophage , XXIII , 5 ; XXVIII, i5 et suiv. ; quand la déglutition est empêchée , que faut-il penser de la pharyngotomie indiquée par Stoffel, ihid,; il faut tenter un autre moyen, XXXIII, i4-
Dégner ( J. H. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XXXVIII, 61; L, 38.
Déjection : dans quelle partie du ventre avaient pu s'arrêter des pois dont la déjection eut lieu cinq mois après qu'ils eurent été avalés, XXXI, 27 ; déjections noires (voyez Bile^,
Délirans : avec quelle précaution il faut les attacher, VIII , 5 j LXI, i3.
Délire : suite de sueurs générales , et pourquoi, VII , 16 ; causes du délire trouvées en différens endroits , VII , 8 ; comment le délire peut précéder ou suivre la péripneumonie , XXI , 7 ; comment il est suivi d'une affection soporeuse , X , 1 8 5 LI, 48.
Délias (H. Fréd.), de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XIV, 38; XXIX, 3.
Dent : pourquoi le sang s'arrête quelquefois avec plus de difficulté après l'arrachement d'une dent, XIV, 25; quelques détails sur les remèdes relatifs à la douleur des dents, XIV, 3 1 ; danger de la sortie des dents canines , IX , 4 ; amaigrissement des muscles temporaux d'un vieillard sans dents, VII, 9.
TABLES. 4l5
Dentition : la dentition difficile produit des convulsions, et la diarrhée , dont la suppression est dangereuse , XXXI , 6.
J)erhleef[V'iQv.), cité, LVl , 29.
Détharding' ( Georg, ) , naguère professeur public de Copenhague, cité , XIII, 24; XXII,26;XLII, 23;LIX, 10; examen de son opinion sur la cause de la mort des noyés, et de sa méthode pour les secourir, XIX , 44*
Diabètes : il existe peu de dissections de sujets morts du diabètes , XLI , 1 5 ; quelques détails sur cette affection , îbid.^ 1 /, ; quels sont ceux qui recoururent à l'air dès autrefois pour l'expliquer, ibid.j i5.
Diagnostic : difficulté du diagnostic , surtout dans les régions du corps oii il y a beaucoup de viscères, XX, 3i.
Diaphragme : percé quelquefois de plusieurs trous pour le passage des veines seulement , V, 5, 9 ; LX, 6 ; LXIV, a ; LXVII , 1 4 ; LXX , 10 ; percé d'un trou beaucoup plus court ou plus long qu'à l'ordinaire pour le passage de l'œsophage , X , 1 9 ; XXVIII, 16; ayant ses piliers unis au moyen d'un tendon transversal , de sorte que l'aorte passait non point par un demi-trou, mais par un trou, XVIII, 2; ayant son centre osseux en partie, LXX, 5; le délire se joint quelquefois, et quelquefois ne se joint pas à l'inflammation du diaphragme, VII, 14 ; LUI, 6 -y il en es» de même du rire sardonique dans le cas de blessure du diaphragme, ibid,; quelles sont les blessures du diaphragme qui ne sont pas mortelles, LIV, 11; signes des blessures du diaphragme auxquels on en ajoute un , LUI , 4 î 6 ; la conformation et la situation du diaphragme font voir que les viscères du ventre sont souvent blessés avec lui , et sur quels sujets cela arrive plus facilement, LUI, 41 ; elles font voir aussi pourquoi les humeurs épanchées sortent difficilement par les blessures antérieures de la poitrine, si l'inspiration ne prête son secours, LIV, i i; comment et-» par quelles forces certains viscères du ventre sont quelquefois montés dans la poitrine à travers des blés-
4l6 TABLES.
sures du diaphragme , ou par d'autres voies offertes par celui-ci , LIV, 1 1 et suiv.
Diarrhée : causes des diarrhées, et de leurs «ffets , XXXI, 8; d'où dépendent la quantité des évacuations dans les diarrhées aqueuses surtout , et leurs funestes effets , XXXI ^ 8 etsuiv.; histoire d'une déciles, ibid., cj, lo ; la même constitution de diarrhées désignée sous le nom de dysenterie , a été décrite d'une manière différente par Sydenham et par Willis, ihid., 1 1 ; il n'y avait aucune lésion remarquable dans une diarrhée de cette nature, ibid., 12.
Difficultés : les difficultés qui embarrassaient quelques auteurs sur certains points des Adversaria , ou des Lettres Anatomiques^ sont levées , XXVIII, 16.
Dillen ( Phil. Eb. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, VIII, 3i.
Dionis : si une prédiction de lui se vérifie toujours, XLVI, 8.
Distichiasis {^\o'^ez Cils^.
Diurétiques : il ne semble pas qu'on doive insister sur les diurétiques , lorsque les urines n'ont pas l'odeur de la térébenthine, XXXVIII , 3o ; l'abus des diurétiques ne pouvant faire rendre de l'urine , avait commencé à faire rendre du sang , ibid.
Dodonée : on indique mal dans plus d'un livre l'année où ses observations furent publiées pour la première fois, XXXVIII, 47 ; comment on peut expliquer une observation de lui, du reste fort étonnante, ibid.; erreur de cet auteur, XL VII, i.
Donatus (Marc. ) : erreurs de lui, XVI, 32 ; XLII, 17 ; LI , 46 j comment il faut entendre une observation de lui, XXXII ^ i5 ; coinme un passage de lui a été interprété différemment par plusieurs auteurs, XXXLIII, 46.
Dos : douleurs du dos qui furent suivies d'une mon't subite, XL, 27, 38; une cause des douleurs du dos n'a été mentionnée que rarement , ou jamais , XXI , 46.
Douleurs : il est dangereux que les douleurs se dissipent toutà-coup et sans raison, XXXV, 17.
TABLES. 4r^
Z^ Dran (Henr. Fi\) , chirurgien de Paris, cité, XIV, 25.
Drelincourt : quelques détails sur ses canicides, XIX, 25, 3i.
Duising (Just. Gerh.), professeur public de Mai'purg, cité, XVIII, 24; XXII, i3.
Duodénum (intestin) : cellule observée dans le duodénum, XXXIV, 17.
Z)«re^ ; erreur de lui , XXVI , 25.
Dysenterie : les intestins s'ulcèrent souvent dans la dysenterie , et non toujours, XXXI, i3 et suivr, l'ulcération des gros intestins a lieu souvent , celle des petits plus rarement , et pourquoi , ibid., 16; si dans la dysenterie la vésicule est toujours distendue par de la. bile , ibid,, 16 , 23 ; ce que sont les matières muqueuses et charnues qui sont rendues dans la dysenterie, ibid.j 17, 18; et alors il y a moins à craindre de la part des caroncules , ibid. ; ce que sont les parties qui semblent être des membranes des intestins, ibid. et suiv.; ce qu'elles peuvent être quelquefois , ibid. , 26 • comment le sang peut transsuder dans les intestins , ibid. et 23 , 24 ; pourquoi la fièvre semble s'être dissipée quelquefois à la fin d'une dysenterie mortelle , ibid. , 26 ; XXXV, 23 ; d'où dépend le plus souvent le ténesme qui succède à la dysenterie , XXXI, '2,'^ \ une histoire indique ce qu'il faut craindre cependant quelquefois, ibid,, 28.
JEaux : si les eaux de rivière sont plus saines que celles de puits, XLII, 1 7 ; LXVI, 4 ; examen des eaux épanchées dans les différentes cavités du corps , IV, 2 ; XVI ,2,6,10; XX , 26,32, 47; XXII, 10, i4; XXXVI, 2, 8;XXXVni, 6, 8 , 22 , 34 ; XLI , 4 ; XLII , 16 ; à quoi cet examen peut être utile, XXVIII, 7, 8; contre quelles erreurs il faut se tenir en garde dans cet examen , ibid. ; quelle est l'origine des concrétions , ou des espèces de petites membranes qui nagent souvent dans ces eaux, XX, 37 ; ou de certaines espèces de X. 27
4l8 TABLES.
tuniques nouvelles qui couvrent les viscères sous ces eaux , XX, 37; quels sont ceux qui observèrent ces dispositions dès autrefois , ihid,
Ècrouelles : si elles ne se manifestent jamais sans que le mésentère soit écrouelleux , L , 28 , 2g ; comment elles furent, parfaitement guéries sur une petite fille, ibid. , 27.
Ecume : Técume qui sort de la bouche des épileptiques ne vient pas toujours des poumons , IX, 6.
Edimbourg : auteurs des observations d'Edimbourg cités ^ XXXVII, 1 3.
Élastique : force élastique décrite par Platon, V, 18.
Ellébore : quels accidens a produits l'extrait d'ellébore noir (voyez Poisons).
Eïler ( J. Théod. ) , Archiâtre du Roi de Prusse , cité , XXXVII , 21; LIX,9; LXV, 14.
Emett {^oh.), de la Société Royale des Sciences de Montpellier, cité , XIX , 24.
Emjyhysème : s'il n'est produit que par des blessures qui pénètrent dans la poitrine , ou dans la tranchée-artère , LIV,
Emulgentes (artères) : quelques-unes nées de la partie antérieure moyenne de l'aorte un peu au-dessus des iliaques, XXXVI, 23 ; artère s'élendant de l'une des emulgentes à la partie inférieure de la vessie urinaire , LXX , 7.
Emus (Ang. ), sénateur de Venise , cité, XXII, 3i.
Enfans : combien il est nécessaire d'observer les maladies des enfans, XLVIII, 58; quelles sont les maladies particulières aux nouveaux-nés, *t pourquoi elles le sont, ibid., 69; exemples de ces maladies éclaircies en partie par des conjectures nouvelles , ibid., 60 et suiv. ; comment il faut faire , cbercher et rassembler les observations de ces maladies, ibid. , 64 , 65.
Enrouement : quelques détails sur l'enrouement , XIV, 33.
Ens{A.hr.): cité, XIX, a3.
Eni>ies : ce qu'on appelle envies de la mère , XLVIII^ 64.
Épaule : dans une blessure de l'épaule, il faut tenir le membre soujacent dans l'immobilité, LUI, 38.
Épiglolte : elle n'a pas de muscles qui puissent l'abaisser fortetement, ibid. , [^[^.
Epilepsie : explication d'une sensation de fétidité qui précédait i'épilepsie , XIV, 28 ; observation d'une epilepsie , suite de colère , IX, 5 ; suite de terreur, et quels /moyens furent utiles dans ce cas, ibid., 6 ; epilepsie tirant son origine des liypocbondres , et quels moyens furent utiles dans ce cas, ibid., 7 ; tirant son origine de quelque autre partie du corps , ibuL, 8 ; quels sont ceux qui ont parlé pour la première fois de cette epilepsie , ibid. ; et quels sont les premiers qui ont proposé un moyen pour îa prévenir, ibid.; il est prouvé qu'elle est plus fréquente que Willis ne le croit, ibid.; deux remèdes nouveaux d'après quelques auteurs contre I'épilepsie, IX, 6 ; d'où vient ce grajid nombre d'arcanes inutiles contre I'épilepsie , ibid.; nécessité de varier et de multiplier le traitement de I'épilepsie, ibid., 26; son opiniâtreté lors même qu'il s'écoule beaucoup d'urine, ibid., 6 ; violence de I'épilepsie excitée et même augmentée dès-lors, zè/<^^., 7, g; et pourquoi, ibid., 11; quand I'épilepsie ne dépend pas d'une eau épanchée dans le crâne, XI, 5 et sidv.; on prouve qu'elle peut cependant être produite par de l'eau peu abondante et limpide, ibid., 1 1 ; ainsi que par l'engorgement des vaisseaux du cerveau , et comment , ibid., i3 : par quel moyen il faut j)révenir cet engorgement, ibid., 18 ; I'épilepsie a encore lieu par un vice particulier de îa substance du cerveau , ibid., 16 , 18 ; si c'est à ce vice que se rapporte une tacbe dti cerveau dont parle H. Pélraeus , ibid,, 19; I'épilepsie est aussi produite par un apostème dans le cerveau , ibid. , 2.0 , 24 , 26 ; et par une dureté dans le même viscère , ibid. , 24 et suiv. ; si elle peut dépendre de l'irritation des méninges , ibid., 2 1 ; elle peut être produite par une cause qui échappe entièrement à nos sens , ibid.,i^; cependant on doit connaître ce qui tombe sous les sens , quand
même ce ne serait pas la cause de i'épilepsie , et pourquoi ,