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Erndel ( Chr. Henr. ) : autrefois Archiâtre tlu Roi de Pologne ,
cité, XXXIII, 29.
Estomac : observé pour ainsi dire double, XVI, 38; XXVI, 3 1; XXX , 7, 8 ; XXXVI , 3 ; XXXVII , 28 ; si dans cet état il est sujet au vomissement , XXX , 8 ; fort ample sur les grands mangeurs et les grands buveurs, XI, 7 ; XXVI, i3 , 37 ; LXIV, ig ; d'une grosseur extraordinaire, XXXIX, i5 ; glandes lenticulaires de ce viscère, XXIX, 14, 17, iS; XXX, 12; si les poux peuvent vivre dans son intérieur, XXVIII; 3; chute de l'estomac, et signes de cet état, XXXIX, 14 ; comparaison des observations relatives à ce sujet, ibid. et suiv.; siège et longueur extraordinaires d'un estomac qui descendait en droite ligne jusqu'à l'os gauche du pubis, et qui de là se réfléchissait en haut, LXX, 5; <jbservation d'un estomac qui était passé dans la poitrine par une blessure du diaphragme, LIV, lo; comment cela arrive, même sans blessure, ibid., 1 1 etsaiv.; comment les luniques moyennes d'un estomac purent ne pas être noirâtres , tandis que rin terne et l'externe étaient tiès-noires, XXX, i6, I 7 ; si les verrues de l'estomac, comme les Arabes les appelaient, ont toujours été des excroiss^ances de ce viscère, XXIX , 1 6, 1 7 ; plusieurs exemples d'excroissances de l'estomac, même intérieures , ibid.; quelle est leur origine, ibid.; ce qui parut utile dans un cas de tumeur de 1 estomac de très-mauvaise nature, XXIX, 13 ; dans les lésions de l'estomac le pylore est affecté le plus souvent, ibid.^ 16; le pylore était relâché, et une grande partie de son anneau manquait, quoiqu'il n'existât point de flux lienlérique, ni cœliaque, XXXI, 4 ; perforation inattendue de l'estomac opérée par une tumeur de l'abdomen voisine de ce viscère, et guérison , XXXVI, 3i et suiv.; comment on reconnut qu'une perforation de l'estomac était due à un ulcère, et non au scalpel du prosecteur, XXXIX ,41; comment il ne put rien s'écouler dans le ventre par cette perforation , ibid. et ]5; si les matières qui s'écouient dans le ventre par une perforation de l'estomac produi-
sent toujours une mort très-promple , XXXIX , i5; l'estomac peut être percé par une blessure sans vomissemens ni évacuations de sang. LIV, ^,95 calculs de l'estomac (voyez Vomis sèment^.
Eîernument '. accidens produits par lui, XIV, 26 et suiv. ■Éthiopien : dissection d'un Éthiopien, V, 17 ; quelques détails
relatifs à la couleur noire des Ethiopiens , LXVIII , 1 3. Etranglés [y ojez Pendus); une femme étranglée fut sauvée,
quoiqu'elle eût la bouche très-écumeuse , XIX , 36. Ettmuller ( Mich. ) : éloge de sa prudence , VIII , 34 ; erreurs relatives à quelques objets qu'on lui a attribués, Vlil, 26; XXIX , 4.
^pe/,y (Éman. J. Alb.) : cité, XIX , 43.
Excroissances : si les excroissances charnues sont toujours formées par la membrane adipeuse, L, 21; il ne faut point mettre les excroissances de la membrane adipeuse au nombre des stéatômes, ni des autres tumurs cystiques, ibid. et suiv., LXVIII, 9 ) ce que c'est que ces excroissances , et comment elles diffèrent de la plupart des autres tumeurs grasses, L , 21 ; observations de ces excroissances, L, 23, 24 5 LXVIII , 6,8-, leurs signes , leurs causes et leur traitement , L , 23 , 25 ; LXVIII , 8 ; excroissances de l'intestin rectum ( voyez Intestin rectum ).
Exostose : quels sont ceux qui se servent assez bien du nom d'exostose, et ceux qui s'en servent mal, L, 56; combien elle varie, ibid. 67, 58; grande exostose observée sur la clavicule , L , 58 ; ce qui simule quelquefois une exoslose , L , I 3, bgj quels sont ceux qui ont enseigné et démontré que les exostoses sont souvent formées par le périosîe, ibid.; comment elles peuvent d'autres fois être formées par les lames de l'os lui-même , ibid. et LXVIII , 4 '1 q'ielle huile médullaire contenait une exostose , L , 60 ; exostose cariée sur trois os de la cuisse , LU, 39; exostoses semblables à deâ fongus fo- . liacés sur \u\ crâne carié , LU , 38.
Fàbhri (Alb.), autrefois un des premiers médecins de Bologne^
cas de luî , VIII , 32.
Fabbri ( Laur. C. ) , professeur de Florence , cité , VIÏI , i^ 1 . Fabricius ( Phll. Conr. ) , professeur public de Helmstadt , cité , V,.i2, 24; Vm, t4, 18; XVIII, 24; XIX, n; XXXIV, 17; XXXVII, i5; XLV, i3; XLVIIl, 14, 393XUX, 19; L, SvjLXIII, 3; LXV, 4.
Face : les verrues et les tubercules de la face ne doivent pas être touchés imprudemment avec le fer , ni avec des caustiques, L , 26 ; comment une blessure de la face, grande par elle-même , paraissait beaucoup plus grande, LII , 4 r.
Fac /, hi us (^ And.), autrefois de l'Académie dès Curieux de la Nature de Vienne, cité, XVIÏI , 27.
Faim (voyez Jeune) : faim excessive, suite de l'obstruction des glandes du mésentère, XXVIÏI, 3.
Fallopia : on lui attribue quelques observations qui lui appartiennent, XVIII, 32; détails sur la première de ces observa?tions , et sur l'édition de l'exposition du livre de Galien sur les os , ibid.
Fantoni [3.) , naguère professeur royal de Turin, cité, VIII j 18; IX, 24; XII, 9, 13, i3; XV, 12; XVI, 37; XIX, 55; XX, 52; XXIÏI, i3; XXIV, 3, 32; XXVIÏI, 4, 17;XXX,8, i3; XXXI, i3, 16, 20, 21; XXXVÎ, i4; XXXVnî,24;XXXIX,28;XL,5,i3,i4;XLÎI,23,32, 35, 36;XLVI, I2;XLIX, 19; LT, 58; LU, 26, 3-; LUI; 27 ; LIV, 1 2 ; LXI , 6 , 1 5 ; LX\', 1 o , 1 5 ; LX VI , ri, i 3 .
Faye ( N. La), chirurgien de Paris, cité, XXIII, 18.
Félix ( Jacq. ) : cité , LIX, 5.
Femme : dissection d'une femme mariée sept fois , XXXVII, 29,
Fémur : il n'est pas le seul os qui donne naissance àdes parties qui forment un angle avec ]ui, LVI, 4 ; obliquité du col du fémur connue des auteurs les plus anciens , ibicL; quel est le
premier qui a remarqué qu'on peut prendre une fracture du col du fémur pour une luxation , LVI , i ; qui l'a confirmé le premier par la dissection , ihid. , 3 ; pourquoi une cause externe produit plus souvent une fracture qu'une luxation, ibid., 2,3; exemples d'une luxation , ibîd. , 5 , 7, 1 5 ; pourquoi dans une fracture du col du fémur la réunion se fait très-difficilement, sans que la claudication soit détruite néanmoins , ihid, , 4 ; ce qui a lieu d'après l'observation des modernes, ou d'après la conjecture des anciens, quand on n'a pas replacé un fémur fracturé, ou luxé, sur ceux qui marchent en boilant , LVI, 5, &', addition non seulement de réflexions , mais encore d'observations sur tous ces points, ihid,, 7 etsuiv,; une de ces observations confirmant la conjecture des anciens , contient quelques détails étonnans, ihid,, 14, i5 ; pourquoi il est rare que les fractures du fémur se guérissent sans une claudication consécutive^ ihid. , 24.
Fernel : explication d'un passage de lui, XIV, 22 ; ce qui manque dans une division de cet auteur, XLV, 2.
Fickius (J. Just. ), médecin d'Iéna , cité, XLVIII, 25.
Fièvre : comment le sang étant très-peu abondant et inerte , une fièvre violente peut s'allumer, XXXVI, i3; une fièvre durant laquelle les parties du corps ne s'affaissaient pas, ne put pas être guérie en cent jours, XLIX , 20 -, les pustules nées sur les lèvres sont quelquefois un signe trompeur de la guérison des fièvres , ihid,, 2 1 ; danger de la guérJson des grandes fièvres sans crises, XXXIV, 23, 24; description d'une constitution de fièvres catarrhales en lySo à Padoue , XIII, 4? traitement de ces fièvres , et moyens préservatifs contre des fièvres analogues , ihid, ; description d'une constitution de fièvres analogues pendant un liiver à Forli , VII; 16 ; la malignité des fièvres ne consiste pas dans Ja liquidité , ou ia coagulation du sang , bien qu'elle coexiste avec l'un de ces deux états , XLIX , i3, 22 , 2?> . la gangrène des viscères a souvent lieu dans les fièvres jnalignes j ihid,, 35 ; res gangrènes ^t d'antrf s lésionsanslognes peuvent cependant
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cire les effets, et non les causes de ces fièvres, LXV.III, i3; traitement des fièvres malignes dont l'invasion périodique a lieu par une sorte d'attaque d'apoplexie, IV, lo; XLIX, 3o, 3 i ; quand et après quels signes il faut s'attendre plus ou moins à cette attaque, et la craindre, XLIX, 3 i ; il faut moins considérer et attaquer les fièvres elles-mêmes que la malignité qui s'y joint, ou une autre maladie principale, LXVIII, 2 et suiv.; souvent ce par quoi elles causent la mon. échappe aux yeux des prosecteurs , ihid. et XLIX , i j si on peut disséquer en sûreté les cadavres de ceux que des fièvres malignes ont emportés, ibid., 32; quelles lésions laissent dans les viscères les fièvres de longue durée, XX, 62; XXVÏ, 18; XLIX, 36; quelles sont les fièvres qui sont utiles, ou non, quand elles surviennent dans les affections apoplectiques, II, 10; XI, 24; LXIII, i4; exemples de la fièvre sextane, XLIX, 36.
Fischer (Dan.), de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, XVI, 47; XXÎ, 39.
Flémyng (Mile.) : cité, XLV, 17.
Fltteurs (blanches) : quelles sont le plus souvent leurs sources et leurs causes, XLVII, 11, 19 et suiv.; par quels auteurs elles furent regardées dès autrefois comme un catarrhe de l'uléius, /7W, , II- elles peuvent aussi survenir chez les jeunes filles, ibid., i5; par quel remède elles furent guéries dans un cas , ibid., 25.
Fœtus : détails sur les maladies des fœtus , XLVIII , i'] et suiv,; observation d'un fœtus qui naquit vivant quinze heures après avoir rendu le méconium, ibid., ^o; comment ce signe et d'autres de la mort d'un fœtus peuvent être trompeurs , ibid. ; si après la mort de la mère on ne peut pas faire de suite l'extraction du fœtus , que faut- il faire en attendant, ibid., 42 j quand il faut différer l'extraction d'un fœtus mort dans îe sein de la mère vivante, ibid., ^1 ^ 42; ce qu'il fa.nt faire pendant ce délai, ibid., 4t ; Galien a remarqué que les poumons du fœtus sont lourds, XIX , 45 ; diagnostic tiré de
l'état des poumons faisant connaitre si le fœtus est né vivant , ou mort (voyez Poumons); quand les foetus naissent avec les intestins hors du ventre, il faut souvent accuser une autre cause qu'une violence exercée par les accoucheuses , XLVIII, 54; le foie des fœtus de vaches a été vu ^rompu après que la mère eut été immolée, et pourquoi, ibîd. , 19 et suiv. ; augmentation du nombre des histoires relatives à la sortie des osselets du fœtus par l'anus de la mère , ibid. , 42. Foie i observé double, XLVIII, 55; d'une forme singulière, XXXVIII, l\i\ LXV , 8; quelle est peut-être l'origine des sillons qui se présentent quelquefois sur sa face convexe , LVI , 17; il ne faut pas ignorer que le foie, soit sain, soit malade , s'étend à des sièges insolites, et comment il faut le conjecturer quand il est sain, XXXVI, 3 ; artère du foie (voyez Hépatique ) ; grosse veine du foie s'étendant de ce viscère à l'une des éjuulgentes sur une petite chienne , XL , 14 ; on a omis mal à propos dans certaines explications que la voie qui conduit du foie aux intestins est toujours ouverte , XXXVI, 10 ; en quoi les vices de ce viscère sont nuisibles, ibid,; 26, sur quels sujets le foie a été observé comme cuit, XLV;, 22 ; par qui furent observés autrefois ses lobules glanduleux devenus plus évidcns par la violence d'une maladie, XXXVÎII, 3a ; quels accidens résultent de cet état , et pourquoi , ibid. ; le réseau blanchâtre qui intercepte ces lobules devint plus épais sur un cochon par la violence d'une maladie, ibid. ^ 42 ; comment le foie peut rendre la déglutition difficile , XXVin, i^ ', pourquoi lorsqu'il est tuméfié la raie se tuméfie le plus souvent , et non toujours , XXXVI, 2(> et suiv ; et même pourquoi elle se rappetisse quelquefois, ibid, , l'j ;• comment la tuméfaction du foie semble exister quelquefois dans les muscles de l'abdomen, ibid., 6; quelques détails sur les vésicules enfermées quelquefois dans un abcès du foie ^ ibid. , 9 ; l'abcès du foie n'a point été observé par Baillou à la suite des blessures de la tête , comme plusieurs le croient, lil, 22; quelles erreurs peuvent avoir lieu quand on an-
lîonce d'avance dans ce cas l'exislence de l'abcès , Lï, a?. , iZ ; abcès du foie ouvert dans la poitrine à travers le diaphragme , XXXVI, 4?^^^ signes de la rupture d'un abcès du foie dans le ventre n'ont pas été notés avec assez de soin dans la plupart des observations des anatomistes , ihid., 5,6; cette rupture doit être hâtée par le mouvement , ihid. , G ; comment l'abcès du foie a été guéri, ibid.; calculs du foie (voyez Hépatiques ) ; vésicule du fois placée en travers et entièrement hors du foie, XXIV, i6; comme divisée en deux, XXIX, 18; sans aucuns indices des petits vaisseaux de la bile à son fond , XXIV, 16; quelle erreur peut exister dans les observations et dans certaines expériences faites sur la vésicule du foie, XXXVII, 21 ; le méat de la vésicule ne signifie pas conduit cyslique dans les auteurs anciens, ihid,, 33 ; combien les causes de la plénitude excessive de la vésicule peuvent être variables, LVÏII, 3; par qui la vésicule a été trouvée autrefois et ensuite d'une grosseur remarquable, XXXVII, i3; ce qui peut en imposer dans le diagnostic de ce vice , ihid, ; si et quand la coule«r de la bile de la vésicule qu'on trouve fort souvent dans le voisinage de celle-ci, peut être nuisible, XXX, 19 et suiv. ; par qui a été observée autrefois et ensuite la bile de la vésicule sans aucune couleur, ou blanchâtre , XXXVIII , /j2; comment peuvent devenir nuisibles à la vésicule des calculs développés dans son intérieur, XXX , 20; calculs de la vésicule ( voyez Cystlques ),
FonleneUe (Bern.) , naguère secrétaire perpétuel de l'Académie Pioyale des Sciences de Paris , cité à la préface du troisième Livre.
Foiichj(^'^.), secrétaire perpétuel de la mî'me Académie Royale des Sciences, cité, LVIII , 7.
Ihjus : leur cerveau observé dur, I, 10; VIÏI, 14, ij ; LXï/ 8; non pas cependant en entier sur tous les' fous , VIII, 17 , 18; LXI, 8; pourquoi, comment et jusqu'à quel point on ' fait cette recherche , VHI , 18 ; LXI . 8 ; ]u 9:hnde pînéale est
souvent altérée aussi sur les fous , VIII , 1 4 , 1 6 j LXI , a et suà'. Fracâssini ( Ant. ) , médecin de Vérone , cité , LXVII , 4- Fracastor , professeur de Padone , quoiqu'il ait été oublié par
Toraasini , cité. LVIII , 17.
France : qui a écrit avant Riolan que les jeunes enfans ont
l'épaule droite fort haute en France, XXVIÏ , 32. Freind : son Histoire de la Médecine, citée à la préface dn second Livre ; erreur très-grave commise dans la traduction
française de cette histoire , XVII , 3 ; erreur de cet auteur
excusée, XVI, 20; quelques autres erreurs de lai , XVII,