‹ Recherches anatomiques sur le siege et les causes des maladies (volume 2)Chapitre 63 sur 71 · XVIII · texte numérisé non relu

XVIII

Fried ( J. J. ) : de l'Académie des Curieux de la Nature de

Vienne, cité , XLV, i3 ; XLVIH, 25.

Frissons : traitement de quelques frissons périodiques qui

n'étaient pas suivis de chaleur, XLIX , 29. Froid: effet du froid très- vif des années 1740 et 1768 dans

l'intérieur des crânes des cadavres^ Xltl , i5; LXVII, 14

et suie.

Fromondi ( And. ) , médecin de Crémone , cité , XLVI , 1 3. Front: os du front ( voyez Crâne , Sinus pituitaire ). Fuchs ( J. Henr. ) : de l'Académie des Curieux de la Nature de

Vienne , cité , XLVIII ,46. Furstenau (J. Herm.), professeur public de Rinteln , cité,

XXXVIII, 5b.

Gahrliep ( Gust. Casi. ) , autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, L, 49.

Gale : par qui furent connus autrefois , et dessinés pour la première fois les animacules qui produisent souvent la gale , LV , 4 ; si elle n'est produite que par eux , ibid. , 5 , 6 ; il ne faut pas toujours la guérir par le traitement externe seulement, même lorsqu'elle est produile par eux, ibid. ^ 7; quand il faut, ou non, la guérir par ce traitement seulement , ibid. , 4 ^^ '^wiV. ; accidens très-graves et morts causés

par la rétropulsion de la gale, XVI, 34, 35; XXXVIII, 22 ; XLI , 4 j LV, 2 , 3 j ce qu'on a trouvé sur plusieurs cadavres après la rétropulsion de la gale , LV , i.

Galéatl (Gusm.) , professeur public de Bologne , cité, XXXVII, 21 , 24;LX1V, 14.

Galien : si le Livre sur la Thériaque adressé à Pison est de lui , LIX, 42.

Gain [J. Ant.) , professeur public de Bologne , cité , XLII , 10.

Gangrène .- après la guérison d'une gangrène ou d'un ulcère sur trois vieillards , quelles maladies survinrent sur tous , LV, 26 ; observation d'une gangrène qui fit des progrès très-rapides et très-grands , LV, J22 ; quel goût avait la sérosité qui s'en écoulait, ibid,, 23; observation d'une gangrène sèche, sans fétidité et sans douleur, ibid. ^ il^^ 25; quels moyens contribuèrent à ralentir les progrès de cette gangrène , ibid. ; quelques autres moyens qui peut-être seraient utiles, ibid. , 26; quels sont ceux qui en ont parlé les premiers , ibid. , 24.

Gareîll (Pi. Nie), chevalier et Archiâtre de l'Empereur d'Autriche, cité , L, 58 ; LU, 37 ; quelques observations et une opinion de lui , ibid. , 38 , Sg.

Garengeot ( Jac. Ch. ) , chirurgien de Paris , cité, XXVII, 18 ; LIV, 38.

G«*p«/r/^^/;(Ét.), médecin et chirurgien de Feltre, cité, LUI, 27.

Gaubius ( Jér. Dav. ), professeur public de Leyde, cité, LVI^ 6; LXIX, i3.

Gavasséd ( Mich. ) , ne fut pas professeur de Padoue , IX , 3.

Genou : description d'une maladie de la cavité de l'articulation du genou, très-rare en Italie, LVII, 14» i5; autres détails sur la même maladie, LXIX, i3.

Gensélius ( J. And. ) , autrefois de l'Académie des Curieux de 1^ Nature de Vienne, cité , VIII , 3 1 .

Gentili ( J. ) , médecin de Florence, cité, LIX ,11, 23, 24-

Geoffroy ( Et. Fr. ) , de l'Académie Royale des Science* de Pa-

ris ;, cités (car ils sont plusieurs), VIII, î3, 17; XXXVII, i8;LYIII,7; LIX, 29.

Georgi ( Georg. ) , médecin de Pésaro , cité , XLI, t 2.

Gerhez (Marc), autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, IX , 7.

Gesnei^ ( Conr. ) : fait consigné daDs cet auteur, qu'on ne doit pas croire facilement, XXIX, 16.

Gesner ( J.) 5 de l'Institut des Sciences de Bologne, cité, XXI, 14, 39.

Ghédm (Ferd. Ant. ) , de ia même Académie, cité, LIX, 27.

Gianella (Cli.), naguère professeur public de Padoue, cité, VIII, 10; XXI, 39; LXVII, 5; LXVIII , 3.

Gianella (J.)? niédecin de Légnano , cité, LXVII, 5; observation de lui, ibicl.^ 6.

Glandes : aryténoïdes (voyez Arjténoïdes); les glandes , dites de Cowper , devraient être appelées glandes de Méry , si celui-ci n'eût cédé de son droit, XLIV, 1 1 ; quelques détails sur les glandes sébacées et sur la matière qu'elles sécrètent, LV, 12 (voyez aussi Paupières).

Gmélln (Ph. Fréd. ), cité, XXXVI II , 8.

Goehel [^Olvc . P.), autrefois de l'Académie des Curieux delà Nature de Vienne, cité, XXVÏ, 31, et à la préface du premier Livre.

Goelz (J. Cbr. ), autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité, XXXVIIÏ , 35; XLII , 19.

Gommes : elles ne se forment pas toujours entre le périoste et l'os, et elles ne sont pas toujours embrassées par une tunique^, LVIII, g.

Gonorrhée : si la gonorrhée , dite légitime, est toujours un écoulement de sperme véritable, XLIV, 16; quand la gonorrhée virulente est un écoulement de sperme véritable , XLIV, 17 ; dans une gonorrhée virulente les lésions de toute la longueur de l'urètre sont souvent plus légères qu'on ne le croit , XLIV, 1,8; ce qui s'écoule à la première période de cette gonorrhée , ibid. , 2 ; par qui le premier siège

TABLKS. 43'

de cette affection dans les grands conduits de l'urètre a été approuvé , XLIV, 2 ; comment il est confirmé , ibid. , 9 , 10; traces d'un autre siège de la gonorrhée dans les glandes de Cowper, ibid. , 11 et sui(\ ; d'un troisième siège dans la glande de Littre, ibid., 14 et sidv. ; pourquoi on admettait généralement autrefois un quatrième siège de la gonorrhée dans la prostate et la caroncule , ibid. , 1 6 ; pourquoi cette opinion est bonne ou mauvaise, ibid. ^^ !•] et suiv..; quand un cinquième siège de la gonorrhée a lieu plus facilement' dans les vésicules séminales , ibid. , aS ; signe trompeur de ce siège, ibid. , un sixième siège de la gonorrhée n'a jamais lieu dans les ovaires , quand et comment il peut être admis dans les testicules , ibid. , 263 si nous pouvons étendre le siège de la gonorrhée depuis l'urètre jusqu'aux reins ^ ihid.^ 27 ; par quels remèdes la dysurie a été calmée dans une gonorrhée virulente, ibid., 8; quelques causes de douleurs au périnée dans la gonorrhée virulente , ibid., 14 ; quels sont ceux qui sont plus ou moins sujets à un sentiment d'ardeur produit par l'urine , et à une érosion , après la guérison de cette gonorrhée , ibid. , 9 ; indication de quelques autres espèces de gonorrhée j XLIV, 2. Gorge: sensation d'un obstacle à la gorge, signe précurseur de convulsions imminentes à la suite de blessures , XV, 9 • LIV, 3, 23, 28, 29.

Goriz (Ad.), de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité , XXII , 20; XXIX, 16.

Gornia (Vict. ), autrefois de l'Institut des Sciences de Bologne, cité, XXVIII , i5.

Gottwaldt ( J. Ch. ) , autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XLVIII , i3.

Goulard , de la Société royale des Sciences de Montpellier , cité, XIV, 25; XLII, 38, 4^* ; I^V, 12.

Goût : si c'est la neuvième paire de nerfs , ou plutôt la cinquième, qui est l'organe du goût, XIV, 32.

Goutte : excitée par un pédiluve, et quelquefois avec avantage, LVII, 9; de qui est un livre sur la goutte, qui a été pu-

. blié à Padoue comme appartenant à un auteur incertain, ibid. y 6 .

G; «^z/'; erreur de lui, XLV, 6.

Graisse : on cherche pourquoi la graisse trop abondante ne corrige pas les parties trop acres sur les corps , XXVII , 3 ; mouvement tumultueux de ses petites parcelles observé après la mort ; XXXI , 5 ; la graisse est très-propre à tirer une couleur jaune de la sérosité du sang , XXXVII , 8.

Gras : la poitrine des sujets fort gras a beaucoup moins de cavité, XXVII, 2 ; comment cela, et pourquoi ils se couchent difficilement en supination , ibid. ; ce qui fait que les ruptures et les érosions des vaisseaux sont faciles sur eux , ibid. y 3; leurs cadavres se putréfient fort proraptemeut , ibid.

Grash ( J. ) ? ^^ l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XXVIII, 18.

Grassius ( Sam. ) , autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XXXVIII, 19.

Greenwod ( Is. ) : cité , XIX ,39.

Gretz (J. H. ) : cité, V, 20; XVI, 21 ; XXV, i3.

Grirnm ( J. Gasp. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité, XXII, 4«

Grossesse : examen de ses principaux signes , XLVIII , 3,4; plusieurs observations de grossesse non reconnue par les médecins, et pourquoi, ibid., 3 etsuiv.; observation d'une grossesse qui persista pendant quelque temps avec une grande hémorrhagie de l'utérus , ibïd. , 9 ; l'absence des rides de l'abdomen est un signe trompeur de la non existence d'une grossesse antérieure, XXIII, 4.

Guattani ( Ch. ), chirurgien de Rome , cité, L, 6.

Guglielmini (Dom.), autrefois premier professeur de Padoue, cité à la préface du premier Livre; c'est le premier

qui ait fait usage du quinquina à Bologne dans les fièvres pernicieuses qui ont des exacerbations , XXX , 5 ; explication d'un problème de chirurgie du même auteur, L, 54.

Guglielmini ( Jos. Ferd. ), professeur public de Bologne, cité à la préface du premier Livre.

Gùilernii{^h.nt,) , médecin de Feltre, cité, XLV, 19.; LV, 11; une observation de lui, ibid.

Gullmann ( Ben. ) , naguère de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité , XXIV, 3 , 28 ; XXXVIII , 24 , 64.

Gunz ( Just. God.) , professeur public de Leipsick , cité, XIII , 18; XIV, 22; XLIX, 32;LXI, 3, 4.

Gutermann ( Georg. Fréd. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XXXVHI, 64; XL VIII , 9, 12, î4, 25;LVI, i5.

Hœhne {Toh. H. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XVI, 16.

Huguenot j( Henr. ) , de la Société Royale des Sciences de Montpellier, cité, XXXIV, 28.

Hahn ( J. G. ) , de l'Acadéraie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XIV, 38; LXIX , 14.

Haller ( Alb. De) , président de la Société royale de Gottingue , cité, II,8;IV, 37; V, 9, 12; VIII, 18; XII, 6; XIII, 24; XIV, 17, 19, 38; XVI, 32; XVIII, 33; XIX, 38, 43; XXI, 22, 23 , 40; XXII, 7, 20; XXIII, 9, 12, i3, 17, 18; XXIV, 3, i7,3o;XXVn, 20, 27, 3i , 32; XXVIH, 6; XXIX, 3, 16; XXX, 11; XXXI, 23; XXXIV, 3i, 32, 34; XXXVII, 8, i5, 17, 18, 23, 25, 26, 32, 41; XXXVIII, 24; XXXIX, Il , 41 ; XL, 3 ; XLII, 36; XLIH, 7, 14, 35; XLIV, 2; XLVI, 16, 26; XLVIII, 14, 16, 3o; XLIX, 20; L, 8, 10, 87, 53, 59; LU, 26, 3i ; LIV, i3, i5;LVI, 27, 37; LVII, 6, i5; LXIII , ii;LXIV, 4, 9; LXV, 6; LXVIII, 2; LXIX, i3, et à la préface du quatrième Livre. .

Hamel (B.. Du) , de l' Académie Royale de^ Sc^nqes 4ePa,ns, cité , XVIII, 29; L, 59; LVI, 28, 29.

Hammer ( Just. Day. ) , médeçiîi de Neustadt , cité , J1.IX , 5.

Harvey : il s'était ]?jÇ9,uc:oj^p .çccupé de rana^tçpiie médicale, préface du second Livre ; il aurait pu parler avec plus de réserve d'une expérience de Galien et de Vésale , XIX , 3o; il ne faut pas facilement adopter un passage de lui , XXY, j8.

ffasenest [i . Georg. ) , de l'Académie des Curieux de la Natijre de Vienne , cité, XXXII, 5.

Jîqzon (Jac. Alb.)j médecin 4e Par^s, cité, XLII, ig.

Heimreichîus (Ern. Fréd. ), de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, LIX, 5.

Jîeister (Laur.), naguère professeur public de Helmstadt, cité, II, 10; VII, ii;VIII,i4;X, i5;XIIl,6; XIV,i9, 25; XIX, 46; XXII, 20; XXIII, 18, 20; XXVIII, 14, 16; XXIX, 22; XXX, 8, 11; XXXIV, i5, 32; XXXVII, 18; XXXVIII, 24, 25; XXXIX, 41; XLI, 17; XLII, 19, 3i,38; XLIII, 3, i3, 33, 38, 42.: XLVI, 3, 20; L, lOj 12, 17, 44î ^^ > 5.9; LUI, 5i; LIV, i5, 17, 47; LVIII,9.

Uelwich ( Chr. ) , autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XVI, 11; XXII, 26; XXVII, 3i, 32; XXVIII, 1 4; XLII, 16, 45; XLV, 20; LI, 58.

Hémiplégie : sa cause n'est pas quelquefois dans la partie opposée du cerveau, LVII, 14, i5; LXII , 12; on confirme que le plus souvent la cause de l'hémiplégie est dans la partie opposée du cerveau, II, 10 et suiv. j III, 2, 3, i/^et suiv. ; V, 7 ; XI, 10 , 12 ; LI , 43 ; LXII , i3 ; utilité de cette connaissance dans la pratique , LXII , 1 3 ; ce qui a pu tromper ceux qui pensent autrement , LI , 43 , 46 ; confirmation du diagnostic d'une hémiplégie qui avait existé antérieurement, m, 14 ; quelques autres détails relatifs aux explications, aux exceptions et à l'éclaircissement de ce point de doctrine, ihid,y 19 ; quelques détails sur ceux qui ont fait cette découverte, XI , 10 ; si la cause de l'hémiplégie peut être admise

TABLKS. 435

dans le côté opposé du cervelet , LU , 27 ; elle a paru exister quelquefois dans la partie opposée de l'origine de la moelle épinière , LUI , 23 ; observation rare d'une hémiplégie qui se dissipait et revenait chaque jour, XI, 19.

Hémoptysie : ses causes , XVIÏ , 24 > ^Xll , 5 ; un remède contre l'hémoptysie, XLVII, 7; explication difficile d'une source d'hémoptysie scorbutique qui a été observée, XXII, 5.

Hémorrhagie ( voyez Nez ) ; détails sur quelques remèdes contre cette hémorrhagie, XIV, 25; XXXII, 12.

Hémorrhoïdes : d'où proviennent les hémorrhoïdes appelées blanches, XXXII , i3 ; causes diverses des hémorrhoïdes, ibid. , lo; pourquoi les animaux ne sont pas sujets aux hémorrhoïdes, ibid. ; combien les veines sont distendues dans cette maladie , ibid.; comment elles simulent quelquefois des condyloraes , L , ! 3 j pourquoi il ne faut pas désirer des hémorrhoïdes , XXXII ,11; ce qui préserve des hémorrhoïdes , et des inconvéniens qui les suivent , ibid.; ce qui soulage dans cette affection , ibid. et 12 ; LIX, 8; quelles maladies en ont quelquefois imposé aux malades et aux médecins sous l'apparence d'hémorrhoïdes , XXXII, 8; quels sont ceux qui parlèrent autrefois des hémorrhoïdes de la bouche , et de leurs signes , et quel est celui qui a éclairci ce point , XXII , 26 ; il a été fait mention autrefois des hémorrhoïdes de la vulve , de leurs causes , de leurs signes , etc. , XLVIII , 46.

Henckel ( J. Fréd. ), autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité , LIX, 5.

Hénel (Chr. Fréd.), médecin de Schneberg, cité, LI, 10.

Henrici ( Henr. ) : cité , LXV, 1 5.

Hensing (Fréd. Guil. ), professeur public de Giessen , pité, XLIII, 3.

Hépatique ( artère ) trouvée deux fois très-grosse dans un foie obstrué, XXXVI, 24; calculs hépatiques ( voyez Biliaires) y s'ils sont aussi communs que les calculs rénaux , XXXVII, Hj qui en trouva dès autrefois , ibid. ; autre observation de

ces calculs, XXXVII , i3; dans quelle partie ils se forment plus souvent, ou plus rarement, ibid. , ii etsuiv.

Héréditaires ( maladies ) ( voyez Maladies^.

Hérissons : ils ont l'épiglotte courte, XIX, ^i-, ils sont remplis de puces , comme les chiens , ibid. ; il existait un ver dans la bronche d'un hérisson , laquelle , du reste , était saine , ibid.

^Hermaphrodite : observation d'une structure assez peu ordinaire d'un individu qui passait pour hermaphrodite, LXVII, 6.

Hernies : ce qui peut en imposer dans le diagnostic des hernies, XLIII , 9, 10; si et comment elles rendent stérile, ibid. , 12 ; si, ou du moins quand le péritoine peut se rompre dans les hernies, ibid. , 6, 75 outre le péritoine, les tendons des muscles de l'abdomen s'étendent quelquefois aussi jusque dans le petit sac de la hernie, ibid. , 42 ; quels changemens surviennent dans les parties , ibid. , 12, i3 ; combien il importe de ne pas ignorer cela, ibid.,iS; les tuniques s'épaississent assez souvent dans les hernies, ibid., 42; plus le bubonocèle est petit , plus il est dangereux, et pourquoi, XXXIV, 16 j dans le bubonocèle et l'oschéocèle , le petit sac est hors de la tunique vaginale , et comment il peut paraître y être quelquefois , XLIII , 8 ; quelques détails sur Fomphalocèle, ibid. , 6, 14 ; autres détails sur les hernies appelées mérocèle , ibid. , 14 ; cystocèle (voyez Vessie) \ quelques détails sur les autres hernies ventrales, XLIII , 1 4 ; la première origine de l'entérocèle dépend du relâchement du mésentère, ibid. y i3; quel est celui qui l'a indiqué le premier, et quels sont ceux qui l'ont confirmé , ibid. ; le petit sac de cette hernie est hors de la tunique des vaisseaux spermatiques , V, 19; XXI, i5j XXXIV, 5, 95 XLIII, 8; s'il est toujours dans la même position par rapport à ces vaisseaux, ibid.; ce que le testicule voisin souffre quelquefois de la part de cette hernie, ibid., ii', XXIV, 16; dans cette hernie, les vaisseaux lactés du mésentère peuvent se rompre quelquefois, et donner lieu à

une ascite , XXXVIII, 3 ; exemples d'une entérocèle renfermant une portion du colon , XXXIV, i5 et miv.; renfermant seulement l'appendice vermiforme , et comment cela peut arriver, XLIII , 3 ; comment , dans un cas d'entérocèle étranglée , les excrémens et d'autres matières peuvent passer et être évacués, XXXIV, i/| et suU\^\Q^\ quels sont ceux qui avancèrent autrefois que cet effet dépend de ce que le tube même de l'intestin n'est pas intercepté, ou de ce qu'il ne l'est pas en entier, ihid. ^ i6; cela est vrai très-souvent, ihid.^ i5 et suiv.; mais non toujours, et pourquoi, ihid.^ i8 et suiv. } il ne faut pas condamner l'usage des clystères dans l'entérocèle, XLIII, 1 1 ; ce que Valsalva louait ou blâmait dans cette maladie, ibid.j dans l'hydrocèle , d'où provient assez souvent l'bumeur renfermée dans la tunique vaginale , XXI ,19; XLIII, 1 6 et sidv., et 32 ; variété de l'hydrocèle observée peut-être pour la première fois , à cette époque, entre les lames de la tunique albuginée, XLIII, 3i, 3i2 j quels sont ceux qui observèrent autrefois , et qui ont observé depuis une autre variété de l'hydrocèle ayant son siège dans les cellules situées au-dessus de la tunique vagi- , nale,ï^ïV/. , Sa; comment une autre variété , qu'on appelle hydropisle du scrotum, se forme sur les ascitiques , ibid. , 33 ; et comment elle se forme cependant quelquefois d'une autre manière^ ibid. ^ si l'hydrocèle a réellement lieu plus souvent à gauche, comment cela peut-il s'expliquer d'une manière convenable, ibid.^ 34 ; jusqu'à quel point et pourquoi les veines spermatiques peuvent contribuer à former et à entretenir l'hydrocèle et la plupart des fausses hernies, ibid. , 33 , 34; ce qu'il faut éviter pour que les hernies n'augmentent pas, ibid., 3/j ; par le nom de descente , Celse n'entend que le cirsocèle, ibid. , 36 ; différentes opinions sur la nature et le siège du sarcocèle , ibid. , 38 ; ce que l'on peut en penser , ibid. j 37, 38; comment se forme le stéatocèle dans le scrotum, ibid.., 37; par qui le sperraatocèle a été ainsi nommé, et a été bien ou mal observé et expliqué, ibid., 39; le fait

est éclairci par des exemples d'observation , XLIII, 40,

Hertius ( J. Cas. ) : cité, LVI, 3/|.

Highmor : erreur de lui , XIV, 3o.

Hilden ( Fabrice de ) : explication non approuvée d'une observation de lui , XIII , 20.

Hihcher (Sim. Pa.), professeur public d'Iéna, cité, XLVIII, 16.

Hippocrate : explication d'un aphorisme de lui , sur lé foie rempli d'eau et se précipitant sur l'épiploon , XXXVIII, 36; aphorisme de lui , considéré par rapport à l'aphonie , suite d'ivresse, et confirmé par un exemple, XIV, 34 et suiv. ; mais non cependant sans des exceptions, LXIII, 14 ; aphorisme de lui sur l'écume des sujets étranglés , qu'on doit admettre avec exception, ainsi qu'il arrive souvent pour ses autres aphorismes, XIX, 36; confirmation de son aphorisme sur là promptitude de la mort qui suit les déjections atrabilaires , XXlX ,115 comment il faut expliquer en partie son aphorisme sur la difficulté de la déglutition quand le cou est renversé, XXVIII, 17; son aphorisme sur les signes de la formation du pus ne se vérifie pas quelquefois , et sur quels sujets il ne se vérifie pas principalement , LV, 1 6 ; son aphorisme sur la léthalité d'une maladie aiguë qui survient chez les femmes grosses , doit être entendu comme Celse l'a entendu , XX, 10 ; celui sur le jeûne des vieillards doit également être entendu comme Celse l'a entendu , XXVIII , 6 ; si cet aphorisme peut être confirmé par la mort du comte Hugolin et de ses fils rapportée dans le Dante ^ ibid. , 7 ; comment une malade dont il est question dans les épidémies d'Hippocrate avait en même temps une main attaquée de paralysie et de convulsions , X , 1 5 ; l'observation du hoquet mortel dont il est parlé dans le même ouvrage ^ et qui a été confirmée par de très-grands médecins , souffre des exceptions, XXIX , 3 ; explication d'un passage de ses Coaques , sur l'obscurcissement de la vue , à la suite d'une blessure du sourcil, XIII, 5; ^\\ faut lire autrement un passage du même ouvrage sur la péripneurooDie , et comment il faut le lire , XXI , 39; d'après

des passages du même ouvrage et d'autres d'Hippocrate , tantôt il y a suppuration, tantôt phthisie , XXII, 29; examen d'un passage du même ouvrage relatif aux crachats des phthisiques explorés avec de l'eau de la mer contenue dans un vase d'airain , ihid., 28 ; confirmation d'un passage de ses Pronostics ^ où on annonce un épanchement de sang d'après des palpitations autour du ventre, XXIX, 11 ; si le titre de tisane a été imposé par Pline à un Livre d'Hippocrate, XXVI, 25; comment il faut entendre et expliquer un passage du même Livre relatif à la suspension des viscères qui a lieu quand on néglige de manger , ibid. ; explication par conjecture d'un passage d'un autre livre attribué à Hippocrate, et intitulé des Maladies , passage dans lequel il est question d'un polype qui semblait rendre le bruit de la pierre quand on le touchait , XIV, 1 7 ; pourquoi il défendit à ses disciples , dans son serment, de pratiquer la lithotomie , XLII, 9.

Historiens : s'il faut croire les historiens grecs plutôt que les historiens latins pour ce qui regarde l'histoire romaine , LIX,39.

Hoffmann ( Gasp. ) : erreur de lui , II, 7 ; doute de lui détruit,

Hoffmann (Dan.), de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XXII, 20; XXIH, 18 ; XXV, 20; XXXVIII , 35;LI,48.

Hoffmann (Fréd.) : cité , XXXVII , 46 , et à la préface du quatrième Livre; erreurs de lui, XXVII, 8; XLVIÏ, 25; opinion de lui non approuvée , XL VIII, 11.

Ûommeli^Z. L. ) : cité , XXXIV, 34; XLIII, 6.

Hôpitaux : époque où les hôpitaux furent établis pour la première fois , préface du quatrième Livre ; il est dangereux de rester trop long-temps dans les hôpitaux pour des maladies légères, XX, 4; XLVII,, 43.

Hoquet : deux observations de Bartholin sur le hoquet ont été éclaircies, XXÏX , 3 ; deux remèdes employés avec Succès contre le hoquet par Valsalva , ibid. ; observations d'un

hoquet non mortel dans des fièvres accompagnées de trèsmauvais signes , XXIX , 3.

Hottinger ( J. H. ), de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne, cité, XXI, 22; XLII , 5.

Hojer ( J. G. ) , autrefois de l'Académie des Curieux de la Nature devienne , cilé, VIII, 14 ; XX , 62 ; XXII , 17; XXXII, 3,4; XXXVI , 18 ; XXXVIII, 1 9 , 5o ; XLVIIÏ , 29 ; L , aS.

HuheriZ. J.) , de la même Académie, cité, XII, 10 ; XXXII, 4.

Huile : l'huile d'amandes douces est quelquefois nuisible dans la péripneumonie , XXI, 26 , 44.

Humeurs : comment Valsalva examina des humeurs trouvées sur les cadavres , IV , 2 , 3.

Hunauld (F. J. ), naguère de l'Académie Royale des Sciences de Paris, cité, IV, 32- V, 10; XII, 8; LIX, 29.

Hunter ( J. ) : cité, LXIX ,12.

Hurter ( Léon. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité , XXXVIII ,26.

Hyclatide : grosse et profonde hydatide dans le poumon d'un cochon, XVI, 33 ; différentes hydatides observées dans la rate, et surtout dans le foie de différens sujets , XXXVIII, 42 j une grosse hydatide dans le foie d'un veau, et une très-grosse dans l'ovaire d'un pigeon , ibid. , 3^ ; Galien vit un foie rempli d'hydatides, ibid., 36; quels sont ceux qui ont remarqué ensuite des hydatides dans la plupart des viscères , ibid. , 35 ; quels sont ceux qui ont fait des recherches sur la structure de - ces hydatides , ibid. , Sy, 44? quelques additions sur la même structure, ibid. ; on approuve non pas l'origine la plus vulgaire de certaines hydatides , mais une autre , ibid. , 38 ; d'après cette origine on explique celle des hydatides qui sont suspendues à un long pétiole , ibid. , et XLIII ,20,21^ observations d'hydatides fixées dans des viscères humains , et surtout dans les reins, XXXVIII , 39 et sùiv.\ observations d'hydatides appartenant aux testicules , XLIII , 16 etsuiv.; quels sont ceux qui ont trouvé des hydatides entièrement

TABLES. 44 î

libres , XLIII , 44 ; i^ paraît que celles dont parle Arétée étaient surtout de cette espèce , ihid. , 45 ; détails sur l'origine de ces dernières, ibid. , 4^ ? ce qui semble être à l'appui de l'opinion la plus commune , ihid. , 38 ; les hydatides rompues sur la surface des parties dégénèrent en certains tubercules, et comment, XXXVIII, 35 et suiv.; celles qui s'enfoncent en partie dans la substance de ces organes , dégénèrent en cicatrices, ihid. , l^i etsuiv.

Hydrocéphale ( interne ) : comment cette maladie se développe quelquefois, IV, 36 , 37 ; XII, 3,6; comment elle est nuisible au crâne et au cerveau, XII, 7,8, i3 • XLVIII , 49; il est très-difficile de juger si elle est guérissable, ou non, XII, i3; d'où dépend l'extrême danger qui est résulté de l'incision qu'on a tentée quelquefois dans cette affection , ihid.; qui a recueilli des observations d'hydrocéphale^ XII, i5.

Hydrophobie : à l'exception des chiens , il n'est pas d'animaux qui communiquent l'hydrophobie plus souvent que les chats , LXI , i5; comment on peut révoquer en doute si elle est produite quelquefois par un virus développé dans l'intérieur du corps , VIII , 28 , 3i ; exemples d'une hydrophobie survenue sur trois individus qui avaient pris une boisson Irèsfroide pendant qu'ils avaient chaud , et ce qu'on trouva en disséquant leurs corps, VIII, 3i ; comment on peut révoquer en doute si elle a été quelquefois produite par l'écume d'un chien enragé , et si elle est restée latente pendant vingt ou quarante ans, VIII, 285 si elle dépend de l'imaginalion et de la terreur, LXI, 11 , i5; quel est le siège principal de l'hydrophobie, VIII, Sa ; ce qu'il faut accorder aux convulsions dans celte maladie, zèzV;?., et LXI , 10, 16; quels sont ceux qui expliquèrent autrefois par des convulsions la difficulté de la déglutition des boissons dans cette affection , VIII, 19,20, 33; la sécheresse n'existe pas sur la plupart des cadavres après l'hydrophobie, et si elle existait, il ne faudrait pas la regarder comme la cause de la maladie , et pourquçi , ihid. , 32 ; si les vers sont une cause d'hydrophobie , ibid. ^

23 et suw, ; l'hydrôphobie n'existe pas toujours avec délire, VÏII, 19 ; et ce n'est pas le délire qui empêche les malades de boire, ihid. ; il n'existe pas toujours une très-grande aversion pour les boissons, ihid.^ 29; si l'hydrôphobie est une espèce 4'angine, ihid., ig et suiv.; si elle se manifeste plus vite chez les sujets malsains , ibid. ^ aa ; si elle se déclare toujours fort vite après la morsure des lèvres ou des joues, ibid., et 29; signe de l'imminence de l'hydrôphobie, ibid., 21 ; quelques histoires inédites d'hydrophobie , ibid., 22, aS, 25, 27, 29; quelles précautions à prendre pour ne pas la contracter,, LXI, 11 ; quelques détails sur les moyens préservatifs propres à empêcher qu'elle ne se déclare , VIII , 2^ , 29; LXI, 12, i3; il ne faut pas mépriser entièrement le bain , ibid> ,16; l'usage du bain eut un résultat malheureux dans quelques Cas comme moyen de traitement, VIII ,23, 25 , 26; il n'a pas réussi dans autant de cas qu'on l'a écrit, et pourquoi , ibid. , 26 ; si les cantha rides conviennent dans cette affection , ibid. , 3i ; plusieurs hydrophobes craignent l'air , ibid.^ 28 , 2g; d'où dépend la différence des symptômes sur les différens sujets , ibid, , et Sa ; pourquoi les dissections des hydrophobes doivent différer entre elles, ibid., 19,835 indication des dissections faites jusqu'alors, ibid. ^ 20, 21 , et LXI, 9; addition d'autres dissections, VIII, 28, 25, 27, 3i; comparaison exacte de toutes les dissections , ibid. , 3o , 3i ; quelle conclusion il faut tirer de cette comparaison, ibid., 32; LXI, 10; quelles dissections il faut désirer pour la suite, VIII, 32 ; cas approchant d'une hydrophobie, LXI, 14 ; symptômes d'hydrophobie revenant tantôt plus tôt, tantôt plus tard, quand la plaie fut fermée, ibid., et i5; cette plaie ne doit être fermée que très-tard , ibid.

Hydropisie : cas d'une hydropisie qui augmentait et se dissipait très-promptement, VIII, 10; signe de l'hydropisie tiré de l'inspection des yeux , XXXVIII , 29 ; causes de l'hydropisie, ibid. ,19; il ne faut pas toujours exclure les lésions du foie ou de la rate du nombre des causes de l'hydropisie ascite ,

TA Ri. ES. 44^

comme il ne faut pas toujours les compter parmi ces causes, XXXVIII, 19; comment cette hydropisie a lieu par une lésion du foie ou de la rate , ibid. , et XXXVI , 26 ; cothment on reconnaît qu'elle est formée par des hydatidesi , lors même que celles-ci n'existent plus , XXXV^III , 35 et suiv. ; par quelles hydatides Arétée la vit formée , ibid. , 45 ; quand et pourquoi elle est incurable , lorsqu'elle est formée par certaines hydatides, ibid.; dans l'hydropisie ascite, les viscères ne sont pas toujours altérés par l'eâu dans laquelle ils se trouvent , mais ils le sont quelquefois par celle qu'ils contiennent, ibid. ^ 4^j pourquoi l'épiploon n'est pas sain la plupart du temps dans cette hydropisie , ibid. , 36 ; exemples de cette hydropisie guérie par la nature , ibid. , 82 ; XXXIX , 29 ; pourquoi elle est difficile à guérir , XXXVIII , 3 1 et suiv ; comment les exemples de guérison de cette hydropisie obtenus par l'art au moyen d'une ponction pratiquée au srotiîm, peuvent être incertains , ibid..^ 33; quels Sont ceux qui donnèrent autrefois l'urine de certaine quadrupèdes dans cette hydropisie , ibid. , 3o ; quel a été l'effet de l'administration de l'urine de vache, ibid.; quel a été celui de la paracentèse ( voyez Paracentèse ) ; quels sont ceux qui dirent autrefois que les eaux se répandent par la veine ombilicale dans cette hydropisie, ibid., 33; comment il faut expliquer les observations de ceux qui disent avoir trouvé cette veine ouverte, ibid. ; quels sont ceux qui ont enseigné les premiers , d'après des expériences , que cette hydropisie peut résulter de l'ouverture des uretères, XXXVIII , 19 ; d'autres hydropisies se joignent le plus souvent à Tascite, ibid., 3; tympanite jointe à l'ascite, ibid., 2 t , 26 ; examen de l'eau des hydropiques (voyez jEatf^ ) ; si lorsque l'eau est limpide, elle provient des conduits de la lymphe, XVI, 7 ; XXXVIII, 7 et suiv. ; différence de l'état du sang sur les différens ascitiques , XXXVIII, 14 » pourquoi il ne reste presque pas de sang sur quelques ascitiques , ibid., 82 ; hydropisie de la poitrine ( voyeï. Poitrine); anasarque (voyez ce mot); tympanite (voyez ce

mot ); hydropisie du péricarde (voyez Péricarde)-, du péritoine (voyez ce mot); des ovaires (voyez ce mot); hydropisies enkistées, XXXVIII, 63 etsuiv.; signes de ces hydtopisies , ibid., 67; LXV, 16 et suiv. ; traitement, ibid. j et XXXVIII , 68 ; observation d'une hydropisie enkistée qui , après la rupture spontanée de son sac , commençait à dégénérer en ascite , et qui revint bientôt après , ibid. , 69.

Hydrorachitis ( voyez Spina-bifida ).

Hjmen : plus la membrane hymen s'approchait de l'urètre , ^ plus elle s'élargissait, LVI ^ 20; trou de l'hymen divisé en deux, et quelques détails sur les colonnes et sur les caroncules appelées aujourd'hui pisiformes par quelques auteurs, XV, 12; XXI, 29.

Hyoïde (os) : s'il faut nier avec Weitbrecht l'existence du ligament suspensoire de l'os hyoïde, LXIII, 14 ; quelques détails sur le même ligament et sur les osselets développés sur lui, ou sur un autre ligament court de l'os hyoïde , ibid.

Hfpochondriaque : quels accidens très-graves produit souvent une affection hypochondriaque , LXIV, 16; le médecin ne doit pas toujours négliger les plaintes des hypochondriaques , XLV, 27 ; la douleur chez les hypochondriaques peut dépendre ou des parties inférieures , ou des parties supérieures, XXXVI, 21'; c'est pour cela que la sensation d'un vent qui monte , et d'autres symptômes analogues , trompent quelquefois dans des cas de maladies organiques de la poitrine , XVIII, 17, 18.

Hystériques : ce que sont proprement les affections hystériques , XLV, 17, 30, 27; ce qu'elles ont surtout de commun avec les affections hypochondriaques, ibid., 17; s'il est aussi évident que quelques-uns le prétendent, qu'il faut entièrement distinguer les unes des autres , ihid. , 20 ; comment on prévint avec de l'opium certains accès périodiques des unes et des autres affections, ibid., 17 et suiv.; ce quia excité quelquefois des accès hystériques , ibid. , 20 ; quelles sont les femmes hystériques sur le compte desquelles il convient que

le médecin ne soit pas aussi tranquille , XLV, 27 ; de combien de manières on examina si une JFemrae qu'on disait morte d'une affection hystérique, l'était réellement , ihid.^ aS.

ictère : comment il est produit par des affections de l'âme , XXXVII, 3; si les sujets cachectiques et phlegmatiques en sont exempts , ibid. , g ; ce qui donna lieu autrefois à une opinion de Van-Helmont sur la cause de l'ictère, ibid. , 7 ; comment augmente dans le sang la matière de la bile qui produit l'ictère , ibid. , 9-, causes empêchant la bile de passer du foie dans les intestins, ibid. , 10 , 33 et suiv. ■ quel est celui qui a averti qu'il ne suffit pas que le canal cystique soit obstrué pour la production de l'ictère , si le canal commun ne l'est pas également , ibid.j comment celui-ci étant obstrué , l'ictère n'a cependant pas lieu dans quelques cas, ibid., 34; quand il faut croire que l'ictère est produit par cette obstruction à la suite de la morsure d'une vipère, ibid., 10 (voyez aussi Fipère) ; quand l'ictère est produit, ou non , par des calculs hépatiques , ibid. , 11 et suif. ; comment il a pu quelquefois n'affecter qu'un seul côté du corps, XI , 14 ; examen des causes que l'on suppose produire l'ictère des nouveau-nés, XLVIII, 60.

Ictériques : leur sang n'est pas toujours liquide , XXXVII , 6; il a été trouvé quelquefois , même anciennement , jaune comme de la bile, ibid., 7; pourquoi le cerveau, les humeurs des yeux et la cornée sont fort souvent sans aucune couleur jaune chez les ictériques, ibid. et suiv. ; qu'est-ce qui a fait croire aux anciens et à quelques autres auteurs que les objets paraissaient jaunes aux ictériques, ibid., 8; il existe quelques exemples de cela , mais ils sont rares , et pourquoi, ibid. etsuiv.

îléon: parmi les appendices de l'intestin iléon, qu'on appelle diverticula , les uns sont naturels , les autt'es sont morbides.

XXXrV, i6 ; pourquoi ces appendices se forment principalement sur l'iléon , et fort près de son extrémité, ihid.^ 17 ; comment cet intestin put être blessé en trois endroits par deux balles de plomb, LIV, 21.

Iliaque (veine) rappetissée, parce que ses côtés étaient réunis en partie , LVI , 10, 11; ayant l'ouverture qui correspond à la veine-cave presque bouchée, ihid.; passion iliaque (voyez T^olvulus) .

Ilium (os) ; la fracture du bord de l'os ilium réduit en morceaux n'est pas toujours mortelle , LIV, 5 ; l'amincissement d'un certain endroit de l'os ilium doit être pris en considération dans les abcès et dans les blessures, LV, 18.

Imperforées : quelles sont les femmes imperforées sur lesquelles il ne faut point pratiquer l'incision , XLVI , 12, 1 3 ; quand l'incision a été pratiquée sur ces femmes autrefois, ibid.y 12.

Inflammations : les inflammations du poumon et du foie peuvent quelquefois se simuler facilement l'une Fautre , XX, 3i; quand des espèces de toiles interposées entre les parties, et formées dans le temps des inflammations, peuvent être pourvues de petits vaissaux sanguins, LXIX ,12.

Insectes : l'étude de l'histoire des insectes a rendu les médecins plus prudens dans différens cas , XLII, 6.

Intestins : quelles sont les causes qui unissent les intestins entre eux, ou avec le péritoine, surtout dans l'ascite, XXXIX, 3o ; exemples de l'adhérence des intestins opérée par une substance dure , ibid. et 32; intestins retirés en haut sur un foetus, ibid. , 28; observation d'une tumeur rare formée par les intestins agglomérés, ibid. , 21 , 26, 29; recherche des signes qui pourront faire reconnaître ce cas dans la suite , ibid. , 28; recherche des causes, ibid. , 3i; comment du lait a pu paraître adhérent à la face externe des intestins, L, 38; la couleur des intestins peut quelquefois devenir d'un rouge livide çà et là après la mort, XIX, 18 j ainsi il faut faire en sorte de ne pas se laisser tromper par l'apparence d'une

i^flaI^Ination antérieiu'e , et comment , XIX , i^ ; pourquoi rinflamoiation des intestins r^end souvent suspect l'emploi des grands moyens , XXXV, 3 et suiv. ; si leur inflammation peut exister sans fièvre , sans douleur, et sans la plupart des autres signes connus, ibid. , 20 et suiy. ; d'après quels indices il faut la conjecturer quand ces signes manquent , ibid. ,

21 et suiv.} il n'est peut-être pas de partie qui se gangrène plus facilement et plus proniptement que les intestins , ibid,, 5; s'ils peuvent se gangrener sans aucune inflammation antérieure , ou du moins sans ses signes principaux , ibid. , 1 g et suiv, ; d'après quels indices il faut alors conjecturer l'inflammation , ibid, , %\ et suiv, ; le spliacèle peut exister quelquefois sans que pour cela la douleur cesse , et pourquoi, ibid., 23; combien il y a quelquefois de danger lorsque la douleur des intestins diminue, ou n'existe pas, XXXV, i3 et suiv., et 23 ; ce qu'il faut chercher lorsque la douleur existe , XXXIV, 16; pourquoi on ne peut pas reconnaître facilement si la douleur existe dans les intestins grêles, ou dans les gros intestins , /èzV/., 2 et suiv.; XLIII ,

22 ; plusieurs causes ^e la douleur des intestins dans un cas de hernie étranglée, XXXIV, i5; contorsion et intus-susception des intestins ( voyez Folvulus); la mort subite est l'effet immédiat de la rupture d'un intestin putréfié, et d'un épanchement d'excrémens putrides dans la cavité du ventre, mais non toujours, XXXV, i5; des concrétions polypeuses ont été observée^ dan§ les intestins, XXI, 20; même par les anciens, XXXI, 18 ; origine de ces concrétions , ibid. , 17, 18 ; quels sont ceux qui l'ont enseignée naguère , ibid. ,18; des concrétions membraniformes peuvent cependant être quelquefois de véritables membranes, et comment, ibid., 20 j histoire d'une de ces concrétions qui sortait avec des symptômes très -graves, ibid., 19; LXV, 6; des concrétions semblables à de la chair peuvent quelqu^efois être de véritables excroissances, ou des excroissances formées par un polype et mêlées de chair, XXXI , 21 : his-

toire d'une concrétion qui était sans doute de cette espèce , et qui sortait non sans de grandes incommodités, XXXI, 22 ; dans quel temps et par qui les calculs des instestins commencèrent à être observés, XXXVII, 41; pourquoi on peut croire que des calculs cystiques ont été pris pour des calculs intestinaux, ihid, , 2^; ce que l'on peut cependant dire contre cette opinion , ibid. ; ce à quoi il faut faire attention pour ne pas commettre cette erreur, ibid., 46 et suiv,; valvule de Bauhin ( voyez Valvule^-, mouvement péristaltique des intestins cor;inu des auteurs les plus anciens , XXXIV, 3 r j sur quelle espèce d'animaux se sont offerts surtout alternativement le mouvement péristaltique et le mouvement antipéristaltique des intestins, ibid,; diagnostic et pronostic des blessures des intestins grêles , LIV, 32^ comment l'appendice vermiforme des intestins peut former seul une oscbéocèle , XLIII , 3 ; quels sont ceux qui ont observé d'autres appendices, ou diverticula, XXXIV, 16 et suiv.; autres observations relatives à ces appendices, ibid. et 1 8 j même sur les oies , ibid. , 17; sur quels intestins ces appendices se présentent plus rarement , ou plus souvent , et à quel endroit , ibid. ; qTielle est leur origine, ièzV/,, 16; situation moins ordinaire de l'in- . testin colon (voyez Colon à la troisième Table) ; quels sont ceux qui ont déjà remarqué celte situation , XXXIV , 3 ; causes de cette disposition, ibid.; portion du colon trouvée dans la poitrine , LIV, 1 1 ; il n'existe aucune observation anatomique de la chute de l'intestin rectum , XXXIII, i, i5; ce que les anatoraistes auraient dû chercher sur ceux qui étaient déjà sujets à cette maladie, ibid.; recherche et examen des causes réunies de cet accident , ibid. , 3 , 4 ? 8 , 1 5 ; exanàen des instrumens et d'autres remèdes, comme moyens palliatifs, ibid., 7, i3, iÇ; et comme non palliatifs, ibid.,' 10 et suiv. ;\és\on très-grave du même intestin, moins connue parmi le peuple , XXXII, i6 et suiv.; pourquoi on ne peut pas établir un traitement pour la guérison radicale de cette affection , ibid. , 8 ; comment il faut établir un traitement

palliatif, XXXII, 9; quelle est souvent la nature des ulcères du même intestin, ihid. , i3; accident qui survint pendant qu'on faisait l'excision d'une excroissance de cet intestin , L , 5.

Ischladiques ( douleurs ) : quelles sont celles qui peuvent être guéries , LVII ,5,9; quelles sont celles dans lesquelles des ustions douces peuveiit être utiles, ihid. , 5 ; ce que peuvent quelquefois les clystères , quels cly stères , et pourquoi, ibid.; ce que peut la saignée par les veines hémorrhoïdales , ihid., 6.

Ivresse : accidens produits par elle , VI , 9 ; aphonie produite par elle (voyez Jphonie).

Jambe : quelques remarques à faire sur la fracture de la jambe, LVI, 32.

Jeûne (voyez Abstinence ^ J/famés^, quels sont les âges qui le supportent plus ou moins bien , XXVIII, 6,7; quelques exemples déjeune tirés de l'Histoire romaine, ibid., 7 ; explication d'une observation de Fernel qui semble s'opposer à cette opinion, ibid.; ce à quoi il faut faire attention dans les observations des sujets morts déjeune, XXVIII, 4; symptômes chez une femme morte par cette cause, XVII, 26; symptômes et dissection d'un petit chien mort par la même cause ;, XXVIII, 5.

Joerdens (Ch. Fréd. ) , de l'Académie des Curieux de la Nature de Vienne , cité , XXIV, 28.

Jugulaires (veines) : la pulsation des jugulaires externes a été remarquée par Galien , XVIII , 1 1 ; ce à quoi il faut faire attention pour ne pas se tromper en reconnaissant cette pulsation , ibid.; par combien de causes elle peut être produite , ibid. , 9 et suiv. ; quand elle dépend de la contraction du ventricule droit du cœur, et de celle de l'oreillette du même côté, ibid., 12 ; signe indiquant qu'elle n'est pas l'effet de la dilatation des cavités droites du cœur, ibid. , 9 çt suiv.; ce à quoi il faut faire attention pour ne pas se tromper à cet X, 39'

4ÔO TABLES.

égard, XVIIÏ , 1 1 ; elle est un signe de la moin s, grande facilité de la circulation du sang dans les cavités droites du cœur, ibid. 3 lo; expérience de la ligature des veines jugulaires externes sur des chiens vivans, XIX, 29, 3i, 82; observation de l'engorgement de ces veines ayant lieu sur les mêmes animaux dans l'expiration, et observation de leur affaissement ayant lieu dans l'inspiration , ou réciproquement, ibicl. ^ 33, 34; détails sur l'ouverture de ces veines pratiquée sur les apoplectiques, II, 10; Tune d'elles s'étant divisée en trois branches à la région du cou , formait deux îles avant de revenir à un seul tronc , LXVIII , 6 ; Aristote a parlé de l'expérience de la constriclion des veines jugulaires internes opérée sur des animaux vivans, XIX, 21; il est difficile d'expliquer comment lui, ou les autres, ont compris cette expérience faite sur les hommes vivans, ihid. , 22; si Hippocrale a parlé de cette expérience, ihid.; s'il est permis de croire que les veines seules avaient été liées dans cette expérience , ibid., 87 ; la même expérience a été répétée par Galien, ihid., 24, 29 , 3 1, 32 ; elle l'a été ensuite par moins d'auteurs qu'on ne le croit généralement , et ce qui a été observé à ce sujet, ihid., 3 1, 82; si la mort des sujets étranglés dépend de la constriction de ces veines , ihid., 29, 35; expérience de la ligature simultanée des veines jugulaires internes et externes sur des chiens vivans , XIX , 32 ; d'où vient que le résultat de la même expérience faite par Novési et par Lower est différent ( voyez Lower ).

Jiincher ( J. ) » professeur public de Haie , cité, XXXIII , 4« Jussieii ( Ant. De) , de l'Académie Royale des Sciences de Paris, cité, LIX , 33.

Ka\>e Boerhaave ( Abr. ) , naguère de l'Académie Impériale de

Pétersbourg, cité, IX, ig ; XXIII , 17, 18. K attschmled {C\i. Fréd.) , professeur public d'Iéna , cité , XIII,

G;L, 57; LTV, 37;LXV, 7, io;LXVII, 3.

TABLES. 45l

Kahnegîeser ( Got. H. ) , professeur public , cité , XL VI , 12 ;

XL VIII, i3.

Kellner [GvW. And.), naguère de l'Académie des Curieux de

la Nature de Vienne , cité, XVI , 45 ; XLII , 7. Kerchring : comment il faut corriger une observation de lui ,

XII, 1 1 ; ce qu'il a dit du rétablissement de la vision qu'il

avait opéré après l'écoulement de toutes les humeurs de

l'œil, a été oublié, LU, ^b.

Kesselring ( J. H. ) : cité , XLII, 35. , Riesling {QX-iV. God. ): cité, LXV, 20; LXVII, 16. Koch (Dan.) : cité, XLIII, 14.

Koehler{i. P. F.) : cité, VIII, 3i; XXIX, 19. Kramer {^i. Georg. H.) : cité, XX, 62.

Kruger (J. G.), naguère professeur public de Helmstadt, cité,

Kulbel ( N. ) , médecin de Pirna , cité , XXXIV, 35. Kulm (J. Ad.), naguère professeur public de Dantzick, cité,

Page 1