‹ Recherches anatomiques sur le siege et les causes des maladies (volume 2)Chapitre 64 sur 71 · XXVII, 19; L, 57; LU · texte numérisé non relu

XXVII, 19; L, 57; LU

Rundmann ( J. Chr.) , de l'Académie des Curieux de la Nature

de Vienne , cité , XIX , 44 ; LIX , 5.

Lacrymale : la caroncule lacrymale n'est point une glande sébacée, si ce n'est à sa surface, XIII, 27.

Lactées ( veines ) ; ( voyez Chylifères ).

Lainiers : c'est par les poumons qu'ils sont sujets aux maladies , ou à la mort , et pourquoi , X , 18.

Lait: observé dans la dissection d'une fille entièrement vierge , XVI, 24 ; quels sont les remèdes qui chassent le lait chez la femme , L , 38 ; pourquoi le lait de femme est souvent moins utile en médecine, XXII, 27 ; lait à demi caillé trouvé dans l'estomac de chats qui tétaient , XIX , 42.

Laghius ( Th.) , professeur public de Bologne , cité , LX, \^.

Lalouette ( Pi. ) , médecin de Paris , cité , L , 37.

Lamure ( N. ) > ^^ ^a Société Royale des Sciences de Montpellier , cité , XIX , 24 , 3 1 .

Lamziverd : son livre sur les moles de l'utérus est en très-grande partie sans utilité, XLVIII, lo.

Lancisi , autrefois Archiâtre du Souverain Pontife, cité, XII, 9; XVII, 5; XXVI, 2; XXXI, 18; défense de cet auteur,

XVII, 5 5 son ouvrage sur les mouveraens et les anévrismes du cœur a été altéré par les imprimeurs, ihid., 4 ; dans cet ouvrage, auquel l'auteur n'a pas mis la dernière main, il y a quelques choses qu'on ne doit point admettre facilement,

XVIII , 5 ; Lancisi a vu une vésicule biliaire qui avait une longueur remarquable, XXXVII, i3; il a enseigné qu'il n'existe de caroncule dans l'urètre que la caroncule séminale tuméfiée , XLII ,38.

Langguth (Georg. Aug.) , professeur public de Vitemberg, cité, XIII, 14; XIX, 9;^LXV, i5.

Langhans (Dan.) : cité, XI, 12 ; XIX, 44-

Langue : papilles fort épaisses de la langue prises par un chirurgien pour des tubercules contre nature, L , 26 ; une partie de la langue coupée et pendante n'empêche point de parler, LÎI, 43; description exacte d'une petite partie vermiforme de la langue, qui existe naturellement chez les chiens, VIII, 34. *

Languius ( God. Ann. ) , médecin de Weissembourg , cité , XLVII,27.

Lanzoni : explication d'une observation de lui , XXXVII , 5o j erreur de lui, XLII, 21.

Larher ( J.) , naguère médecin du Prince-€t Evéque de Trente, cité, LXIV, 3; LXIX, 17.

Larmoiment : explication d'un larmoiement naturel , XIII , 26 , explication d'un larmoiement contre nature produit par un calcul de la caroncule lacrymale , ibid. ; autres causes du larmoiement , ibid. , 27 j quel est le larmoiement qui est guérissable, ou non , ibid. et 28.

TA B LIS. /i53

Larjjhx [yojçz Épiglotte); sur quels cadavres il ne faut pas négliger la dissection du larynx; XV, i4j à quels signes on peut reconnaître une ulcération du larynx , simulant une ulcération des poumons, ibid.; mort subite observée dans plusieurs cas à la suite de lésions graves du larynx, XXII, 25- XVIII, II.

Latin : il y a plus de sûreté pour les savans à écrire en latin que dans la langue de leur pays, XVII, 3.

Lavarini ; ( J. D. ) , de Vérone , cité , XLVIII, 56.

Lauhius (Jér. D.) : médecin, cilé , XXII, 19; XXIII, 18; XXVI ,26.

Lauffer{J. J.) : cité, XII, 6 ; XXX ,11.

Laurenti [W. Ant.), naguère A.rchiâtre du Souverain Pontife, cité, XVIII, 5; observations de lui, ihid. , 6 , et XXXIV, 26 , 27.

Laurier-rose i^^ro^Ç'L Poisojis).

Leclerc ( Dan.) : erreur de lui , XIX , i3.

Leprotti (Ant.), autrefois Archiâtre du Souverain Pontife, cité, II , 1 6 ; XIX , 43 ; XXVI , 39 ; XLVIII ,61; observations de lui; II, 16; XLVIII, 62.

Léthargie : produite par un abcès qui se vida heureusement par le nez, VI, 5.

Lèvres : pourquoi une lèvre percée par une dent cassée ne pouvait pas être promptement guérie , LU , 42.

Lienterie : comment elle a lieu , XXXI, l\^ \Z.

Lieutaud, de l'Académie Royale des Sciences de Paris, cité, LU, 26; LXV, 11.

Ligamens : la doctrine des ligamens doit encore être perfectionnée, LVI, 37.

Lithontriptiques : les ims sont pris parmi les acides, d'autres parmi les alcalis , d'autres parmi les uns et les autres , XLII y 19 (voyez aussi Calculs ^X Vessie).

Littre : examen de son opinion sur les noyés , XIX , 44 î sur la cause de la tympanite, XXXVIII, 23 et suiv.; sur le lipome qu'il faut distinguer du stéatôme , L, 22.

Lividité : cause de la lividité des cadavres , principalement au dos , XIX , 3 et suiv.

Loirs : les loirs d'Italie ont Fépiglotte si courte , qu'elle est à peine apparente, XIX, 41.

Lombaires : une seule artère lombaire au lieu de deux , LXX ,10.

Lombes : tumeur molle au côté gauche des lombes , plus ou moins apparente , et formée par la rate gonflée et trèsmollasse , XXXVI , 29 ; tumeur au même côté des lombes formée par un anévrisme interne très - volumineux , XL , 26 ; indication de quelques-unes des causes de la douleur des lombes, XVI, 41 ; XVII, 24 ; XL, 11, 28; comment la douleur des lombes peut dépendre de la vessie , ibid. , 5 ; d'un ulcère interne de l'abdomen situé à la région iliaque , ibid., 10; la douleur des lombes peut ne pas exister, quoique les reins soient en très-mauvais état , XLII , 2 et suiv. , et i3i et suiv. , et 20 ; douleurs des lombes suivies d'une mort subite, XL, 27,^8.

Louis, chirurgien français , cité , XXX , 1 3.

Lower : pourquoi le résultat d'une expérience faite par lui fut différent de celui de la même expérience faite par Novési , XIX ,82.

Luc [Du), chirurgien français, cité, XXX, i3.

Ludwiz ( Ch. God. ) , professeur public de Leipsick , cité, LVI , i5;LXIII,4.

Lymphe : si la découverte des conduits de la lymphe a changé le pronostic et le traitement de l'hydropisie , XXXVIII, 7 ; pourquoi ces conduits sont assez souvent engorgés sur les hydropiquës , XVI , 5 ; à quoi peut être utile la recherche de ces conduits sur ces sujets^ XXXVIII, 7.

Mâchoire : sur quels sujets la mâchoire inférieure paraît pouvoir se fracturer plus facilement, LVI , 2i ; on confirme que son cartilage inter-articulaire est composé de deux , ibid.

Magatus (Ces.) : traitement inédit de lui^ \, 9.

Maigreur : d'où elle dépend fort souvent , XLIX , 19 ; en quoi consiste l'extrême maigreur , ibùL ; pourquoi la peau est fort dure sur ceux qui sont accablés de maigreur, ihid. , 17 ; ce qu'on a observé sur quelques-uns de ces sujets , ibid, , 18 et suiv.

Maladies : des enfans ( voyez £n/ans) ; de la poitrine (voyez Poitrine) 'y le nombre des maladies est incroyable , préface du quatrième livre; leur succession étonnante, VIII, 10 ; quelques autres détails à ce sujet , III , 8 ; XXIX ,10; XLIi ,11; quels sont ceux qui ont traité cette matière, VIII, 10; il faut le plus souvent avoir une grande confiance dans les signes des maladies, mais non toujours, LUI, 3o; les premières causes externes des maladies , et leurs causes accidentelles , même futiles , dmvent nécessairement être connues quelquefois pour établir leur diagnostic, XIII, 23; ce qui rend la conjecture des maladies cachées plus ou moins difficile, XXXIX, 16, 17; pourquoi il faut réunir plusieurs signes pour les soupçonner, ibid, , 40^ il faut aussi avoir égard aux premiers temps des maladies , ibid. , ^i 44 , et XXXVIII, 60 ; il faut chercher aussi à quelks maladies étaient sujets les ancêtres du malade, XXX, 22 ; exemples de maladies héréditaires (voyez apoplexie , Fomis sèment) ; certains effets de maladies organiques , qui ne sont pas constans , trompent souvent de manière à faire croire que ces maladies ne sont pas organiques, XVII, 26 ; XVIII, 17 etsuiv.; XXIII, 32; comment il se fait que ces effets ne soient pas constans, XVII , 37 ; à quels remèdes il ne faut pas forcer les malades , surtout dans les maladies obscures , ibid. , 3^ ; les

maladies qui ont lieu après que l'on a joui d'une santé continuelle depuis la naissance, sont graves, III, 5; pourquoi les maladies par une cause interne, surtout constitutionnelle, sont plus graves que les maladies par cause externe, XII , I ; histoire soignée d'une maladie qui fut suivie d'une mort subite produite par la rupture d'un abcès du foie , ou d'un anévrisme de l'aorte , XL , 28 ; indice de l'approche d'une crise heureuse des maladies , "VIII , 1 o -, XLIX ,21.

Maloët ( Pi. ) î de l'Académie Royale des Sciences de Paris , cité ,1,9; XXI , 48 ; XXII, 21 ; XXVI , 28 ; XLIX , 60 ; LXVIII, 3.

Maloûin (Pa. Jac. ) , de la même Académie , cité , L , 38.

Malpighi : défense de certains passages de cet auteur , XVII , 4; XVIII, 12 ; conseils médicaux de lui , ibid. , i6j diagnostic et observation inédite de lui relativement à un poumon tophacé, XV, 24 et suiv,; diagnostic inédit de lui relativement à une maladie organique ; XVIII, 17; opinion de lui sur une espèce de toux (voyez Toux).

Mamelles : on a aussi observé des tumeurs dans les mamelles chez les hommes , L , 44? 4^ 5 ^^^^ cause mise en avant pour expliquer pourquoi quelques douleurs sont très- vives dans les tumeurs des mamelles, n'est point approuvée, XXXIX, 11; si toutes les tumeurs des mamelles développées à l'époque de l'allaitement peuvent être guéries, L, ig; si toutes les autres dégénèrent en cancer , îbid. ; observation du gonflement des mamelles survenu quand les menstrues tardaient à paraître , et de la disparition de ce gonflement quand celles-ci coulaient, ibid.; observations de mamelles contenant une matière osseuse, L, 41 ; 4^; ^^ ^i"e matière calculeuse , ou tartareuse, iùid., 44, 4^ j causes de pareil état dans une mamelle , et traitement, ibid., 46; remède ralentissant les progrès des cancers des mamelles , XXXIX, 35; comment une mamelle tuméfiée et ulcérée fut excisée peu à peu, L, 16. Manfredi [Hév. ), naguère de l'Académie des Sciences de Bologne , cité , IV, 25 ; XXVI , 28 ; XXX, 9 , 1 5 , 17; XXXIX ,

i3,43; observation de lui, XXVI, 29; XXX, 10, 16; XXXIX, 39, 41, 42.

Maniaques : quels sont ceux qui ont trouvé les méninges endurcies , ou épaissies, sur des maniaques ^ VIII, ï3.

Manie : guérie quelquefois avec facilité, VIII, 5, 7, 10; exemple d'une manie qui succédait à une fièvre automnale non intermittente^ et même à unehydropisie, et son traitement, ihid. ,10.

Marchetti {V\. De) y naguère du Sacré Collège des Médecins dePadoue, cité, XXX, 7; XXXVI, 3o.

Marcot, de la Société Royale de Montpellier, cité, XII, 5.

Mariant ( Laur. ) , autrefois médecin de la Cour de Plaisance , cité, XXVII, 8; XXX, i3; XLII, 22 , 24 e^ mzV. ; XLVI , 6; LXIV, i4; LXVIII , 10; observations de lui, XXVII, 8; XLII, 25.,

Mariées : si les femmes mariées sont stériles , elles sont souvent sujettes à de grandes maladies, XXXVI, 17, 18.

Mardanus : quelques choses de lui qu'on ne doit pas admettre,

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