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venus bien après eux, des renseignements circonstanciés sur là
opulaires, ne soient pas plus en mesure de leur venir en aide. Il n’en est pas ainsi, heu— reusement, pour les momies des souverains, des personnages princiers ou sacerdotaux, qui
sont — ainsi que leurs tombeaux — largement pourvus d'inscriptions relatant les noms
et les qualités des individus auxquels elles appartiennent. Mais là encore, les spoliateurs ont, en maints endroits, apporté des perturbations qui ont rendu difficile l'identification
des sépultures, quand ce ne sont pas les souverains ou les prêtres qui ont transféré, dans
un tombeau autre que le leur, tel ou tel personnage pour des causes diverses. La cachette de Déir el-Bahari présente le plus remarquable exemple de ce fait. On sait avec quelle sagacité M. Maspero a su restituer à chaque personnage le sarcophage qui lui appartenait.
Les pyramides etles mastaba ont protégé également des momies, mais celles que lon
y a recueillies se trouvent dans un très mauvais état de conservation. T'elle est,entre autres,