non$u
: enbrewu$aiq-opnoninv
“un
eUL [PSI9ASUIL
ui
IXPUL ‘JS0d-OIAUY
SAANASAN
SANNHAON
° + mogep elL
zau np SLIQUUEIT
998] EL ap SOAJAUEIG
Xn9Â s9p Soeur
quoay np CERCELUEAT
2997 EI 9P SOIQUIEI(
L'indice biorbitaire est de 23,65 pour l’ensemble (o 24,21; 9 23,08). L’écartement
22 millimètres,
interoculaire n’est, en moyenne, que de
La face est plus courte dans cette série que dans la précédente : Pindice facial moyen 8 98,30). Un léger prognathisme est fré—
oplhrio-mentonnier est de 96,09 (o° 95
Fig. 82. — Crâne ©” no 3 d'un hypogée de Gournah de la période ptolémaïque.
quent, surtout chez les femmes. Les orbites, léoèrement plus larges que hauts, présen— tent un indice moyen de 91,89.
Le nez est plus court dans ce groupe que dans le précédent. L?imdice nasal moyen
Fig. 83 — Crâne © no 7 d'un hypogée de Gournah de la période ptolémaïque.
est de 49,02 au lieu de 48 (9 50; 9 46,94). La différence entre les deux sexes, que Pon a remarquée dans les autres diamètres, se manifeste également pour ceux du nez. Celui-ci présente, en effet, une longueur: beaucoup plus grande chez les hommes que chez les femmes (o 52; 9 19). Ne doit-on pas voir, dans ce fait, la preuve de la présence dans ce groupe de quelques individus négroïdes ? La mise en série de l’indice nasal montre, au reste, que cette population est divisée en deux parties presque égales. On voit que huit
hommes sont leptorhiniens, avec des indices inférieurs à 46, tandis que les six femmes
sont mésorhiniennes, voisines de la platyrhinie, avec des indices en partie supérieurs Le trou occipital présente, dans cette série, des variations assez grandes dans les
deux sexes. Son indice moyen étant de 85,29, on trouve un écart de plus de 5 unités
entre ceux des hommes et ceux des femmes (9 82,85; 9 87,50). Cette particularité vient confirmer l’origine exotique des femmes de ce groupe. Nécropole populaire de Medinet-el-Gournah. — La série des crânes que j'ai
recueillis dans cette nécropole provient d’un hypogée où la plupart des momies, pour ne pas dire toutes, présentent le même aspect bitumineux propre à cette période. Jai mesuré vingt-cinq hommes et vingt femmes de cet hypogée, tous adultes et sans malformations. J’ai laissé de côté les enfants et les vieillar(
La courbure antéro-postérieure est généralement belle et ne présente que de rares anomalies. Quelquefois, comme le montre le n° 3 (fig. 82), on observe une légère dépression posthregmatique ou sublambdoïque (n° 7, fig. 83). L'indice céphalique moyen longueur-largeur est de 76,26 variant peu d’un sexe à l’autre (o 76,11; 9 76,57). Le diamètre antéro-postérieur maximum moyen de l’ensemble est peu considérable : il est de 177 seulement (o 180; 9 175). Le diamètre transverse maximum moyen est de 435 (© 137; 9 184). La hauteur auriculo-bregmatique est en moyenne de 116 millimètres, ce qui donne un indice moyen de hauteur-longueur de 65,50 et un indice moyen
de hauteur-largeur de 85,92 avec des différences d’un sexe à l’autre à peine apparentes. La mise en série de l’indice céphalique longueur-largeur montre une grande homogénéité dans ce groupe, qui doit représenter vraiment la population thébaine de cette époque.
On voit, en effet, se dessiner un type assez marqué entre les indices de 73 et 77, avec le maximum de fréquence à 76 (huit sujets). Les extrêmes sont vers la dolichocéphalie absolue de 72 à 69 (cinq sujets), et vers la brachycéphalie depuis 78 jusqu'à 83 (dix
sujets). Le frontal est bien développé sur ces crânes; chez les hommes, les arcades sourei-
lières sont quelquefois fortes, mais bien proportionnées. Le frontal maximum est de
110 chez les hommes et de 111 chez les femmes. Mais le frontal minimum diffère davantage entre les deux sexes; chez les premiers, il est de 94 millimètres, et chez les seconds, de 91. L'indice frontal moyen est de 83,78 (o 84,68; ç 72,72).
L'indice biorbitaire est plus homogène : sa moyenne est de 24,73 (o 24,47, $ 24,73). La moyenne du
Thébains ptolémaïques diffère peu de celle des gens de Sakkarah et de Monfalout, en
liamètre interorbitaire est de 23. La face des
laissant de côté toutefois les femmes de cette dernière localité, sans doute étrangères ou
esclaves. L'indice facial moyen ophrio-mentonnier est de 93,93 (4 94,77, 9 93,75). Les
hommes ont manifestement la face plus longue que les femmes; leur diamètre ophrio— mentonnier est de 134, alors que celui des femmes ne présente que 128 millimètres. Un certain nombre de sujets, notamment des femmes, présentent un certain prognathisme (fig. 8H et 85).
Le diamètre biz
reomatique est relativement peu développé, surtout chez les
femmes, car il n’atteint en moyenne que 120 millimètres, tandis que chez les hommes
il est en moyenne de 127. Les orbites sont légèrement plus larges que hauts, et beaucoup moins que dans le groupe de Monfalout. L'indice orbitaire est de
L'EcypTe 17
84,21 (o 81,05; 9 86,48). Le nez est court : l'indice moyen est de 53,19 (9 5 g 54,54).
Le trou occipital, beaucoup plus long que large, présente un indice moyen de 88,23 et la voûte palatine celui de 79,72.
UE
La mise en série de l’indice nasal montre une assez grande hétérogénéité. Toutefois,
Fig. 84. — CrANE Q@ N° 39 D'UN HYPOGÉE DE GOURNAH DE LA PÉRIODE PTOLÉMAÏQUE.
si les extrêmes sont de 63 et 41, c’est autour de 52, c’est-à-dire entre 50 et 54 que se
trouve la moyenne de fréquence.
En résumé, les soixante-dix-neut ptolémaïques qui viennent d’être étudiés sont sous-dolichocéphales avec un indice céphalique moyen de 76,40. Leur face est assez
Fig. 85 — Crane ® N° A7 D'UN HYPOGÉE DE GOURNAH DE LA PÉRIODE PTOLÉMAÏQUE.
large avec un indice moyen de 93,89. Ils étaient leptorhiniens : l'indice nasal moyen est de 50. Il est à remarquer que les indices moyens diffèrent peu, en général, d’un sexe à l’autre, et que ces séries, notamment celle de Médinet-el-Gournah, présentent une assez grande homogénéité dans les types qu’elles renferment.
L’indice céphalique moyen de 76,40, établi sur soixante-dix-neuf crânes, montre
une fois de plus que, prise isolément, cette moyenne ne donne pas une idée juste du type,
et que les mises en série sont indispensables pour montrer autour de quels chifires il se trouve. On voit ici, en effet, que sur la totalité des sujets observés, onze présentent l’indice de 77, treize celui de 76, neuf celui de 75, et enfin neuf celui de 73. On remarque douze sujets offrant des indices allant de 72 à 67, du côté de la dolichocéphalie, tandis qu’on en voit vingt s’échelonnant de 78 à 84 vers la brachycéphalie. Ce fait semble faire entrevoir qu’à cette époque un élément brachycéphale est venu modifier le type de la période saïte qui était plus dolichocéphale (74,44).