RÉSUMÉ
CO
d’un rouge cuivré, tout l’ensemble offrant
west que le représentant exagéré, le terme
En somme, comme la population ind
breuse que le peuple envahisseur et que, comme on l’a vu, il n’a pas pu se produire
mie du peuple conquis. On peut done dire «
plutôt que les Égyptiens aux Arabes. La 2 surtout dans le sud, entre les Fellahin et les
Le graphique ci-après montre quel re l'indice céphalique entre les Egyptiens a
Béd es Bedjah.
ouins et
peu
NCLUSIONS 303
e type de l’Africain pur sang dont le nègre extrême.
isène et agricole était beaucoup plus nom— sont
assez
voisins,
u reste, les deux types une bien grande altération dans la physiono— ue les Arabes se sont mêlés aux Égyptiens rande ressemblance que l’on peut constater,
Coptes ne laisse guère de doute à cet égard.
le (e]
port on peut constater au point de vue de nciens, les gyptiens actuels, les Arabes
Voyons maintenant quels sont les rapports directs que le peuple Egyptien a pu et avoir encore, au point de vue morphologique, avec les populations berbères des régions
voisines de la vallée du Nil qui — d’après tous les auteurs de antiquité — doivent repré—
senter les Libyens de l’histoire.
son nes
sen
vert
ma) lique d’un nombre considérable de Berbères
Le même fait résulte de la comparaison que l’on peut facilement éta
Égyptiens anciens, les Égyptiens actuels, 1 comp le résultat qu'on en attendait; aussi a-t-il n'étaient pas des Libyens » !
pour l’anthropologie, — le savant antiquai
Sans vouloir entrer dans la discussion
presque identiques, tel par exemple celui de la tête qui est de 73,96. Tou tribus comme celles des Ouled-Ma’azeh, des Ouled-Nagama et des Ou ent, de même que les Égyptiens, des indices moyens de 75 à T6.
Si nous rapprochons maintenant les caractères morphologiques des à que, si les Arabes paraissent, en masse, plus dolichocéphales que les orité des Berbères l’est un peu moins. Mais on doit remarquer aussi que l?
Chez les Arabes, nous avons vu que la plupart des caractères physiques, et les plus ntiels, différaient peu de ceux des Égyptiens, puisque les principaux indices moyens
efois, certai—
led-Aly pré
Berbères, on Égyptiens, la indice cépha— oscille entre 75 et 76.
ir entre les es Bedjah et les Berbères ou Libyens. Cette
araison, qui a été entreprise déjà par M. Randall-Maciver et d’autres, n’a pas donné
déclaré que « les Égyptiens préhistoriques
au erand scandale de son compatriote peu sympathique *e Flinders Petrie.
des raisons à l’aide desquelles l’une et l’autre
de ces opinions ont été soutenues, je veux seulement faire remarquer ici que la mise en
série parallèle des indices céphaliques moyens des Berbères, Bedjah, Egyptiens actuels et anciens, auxquels on aura ajouté deux unités — suivant la convention universellement
admise — montre que les écarts entre ces «
ne le croyait.
liverses populations sont moins 2rands qu’on
Indices céphaliques moyens des Égyptiens et des Berbères anciens et modernes.
INDICES CR, ENS AVEG UNITÉS EN PLUS Egyptiens anciens . . . . 75,85 Berbères du dolmen de Roknia 77,23