DE SAINT-MARTIN
A ces deux importants ouvrages il convient d'ajouter celui d’Enmuno Spencer: Travels in tle Western Caucasus. 2 vol. in-8°, London, 1838, ainsi qu’un autre livr Ti
2 vol. in 8°, London, 1837. On y peut joindre aussi les Observations historiques et géographiques s:
du même auteur :
ls in Circassia, Krim, Tar-
tary,e
les peuples barbares qui ont habité les bords du Danube et du Pont-Euxrin, faisant suite au Voyage à Magnésie,
à T'yatire el à Sardes exécuté, près d'un e auparavant, par de Peys
NNEL et publié à Paris, en 1 3 Kanz Kocu. Reise nach dem Kaukasischen Isthmus. 2 vol. in-8°, Berlin, 1846.
1 Rosex. Sprâche der La:
e. Lemgo, 1846
n, abhandlungen ueber dus Mingrelische. In-4°, Berlin, 1840, — Ossetisch
grammati 5 L. Vivien L
Marrix, Recherches sur les populations primitives et les plus anciennes traditions
du Caucus
avis, Arthus Bertrand, 1847, — Etude de géographie ancienne et a‘ethnographie asiatique. 2 vol. in-8°, Paris, Arthus Bertrand, 1850:
6 BERGÉ de la Soci 7 Prerre Uscar. Ueber die geog Sprache aus einem Briefe an Akademike tourg. T. N, p. 109 etsq. — Ts
Même recueil, t. V, p. 175 ets
La Tchetchenya et les Tchetchenzes. Le Globe. Genève, 1861. — Bencé er BAkRarzé. Mémoires
é archéologique du Caucase. In fol. Tifiis, 1875.
aphische Verbreitung der awa
iefner. Mél, asiat. de l'Acad. imp. des Sciences de
hetscher hes und Avarisches Auszüge aus Briefen an Akademiker Schiefner,
— ScmiErNER. Ausführlicher Bericht über des Generals Baron Peter von Uslar. sche Studien. Mém. de l'Acud. d t. VI; n° 12 eb Et. VIII, p.61, 1863, — rlicher Bericht über Baron P. v, Uslar ? Studien. Même récueil, t. X, no 12, et VIN, p. 125, 1866. L'académicien Schiefner a publié, en outre, sous son propre nom, un certain nombre d'études sur la
Abchas
Saint-Pétérsbourg, vue sé
? Kasikumukhis
langue ossèthe.
$ Mirrer. Études Ossèthes, en 2 parties. In-80, Moscou, 1882 (en ruse).
XxVI >RÉFACE
logue Seidlitz'. Entouré de tout ce que Tiflis compte de savants et d’intelligents chercheurs, M. Seidlitz a su réunir dans ce recueil une foule d'articles très divers, histoire et légendes, statistique et ethnographie, archéologie même, n'ayant d'autre lien commun que leur objet ou plutôt leur but, la connaissance de la grande chaîne à tous ses points de vue. C’est ce qui assure à l'Annuaire statistique du Caucase
un caractère nettement scientifique et un durable succès. Depuis, son directeur a
donné une magnifique carte ethnologique, la seule qui embrasse la totalité de l'isthme. La classification adoptée pour l'exécution de cette caïte est basée
essentiellement sur les données de la linguistique et de l’ethnographie.
D’autres travaux anthropologiques, d’une moindre étendue mais non moins sérieux, ont suivi l’éclosion de la Statistique. Le zoologiste Radde *, en même temps qu’il organisait au Musée caucasien de Tiflis une remarquable galerie ethnogra-
phique, relevait des notes intéressantes sur les Khevsours et leurs montagnes. Le
oénéral Komaroff* consacrait aux tribus plus dispersées et plus nombreuses du
Daghestan un travail et une carte justement estimés.
Les problèmes soulevés par l’étude encore incomplète des langues du Caucase et'leur place dans les familles aujourd’hui acceptées le plus généralement conti-
ssions et d’utiles recherches. M. Zagarelli‘ exposait
nuaient à susciter des disc
ses idées relatives au géorgien, en examinait à grands traits la littérature et concluait à l'indépendance des idiomes Kartveliens. M. Zagoursky”, enfin, recueille aujourd’hui encore parmi les populations du massif oriental, des documents phi-
lologiques nouveaux et positifs.
hie, dont M. Zagoursky est l’âme, a donné depuis son origine une impulsion énergique à l'exploration des diverses parties de la chaîne.
1 Smipurz, avec la collaboration de MM. Amic, Bay FeruiTzine, KER-