T. Vil ;i8ol), p. 557 et pi. 15t, fig
4. A cette époque un fragment d'inscription provenant de l'église fut donné au Musée d'Alger. Berbrugger, Bibliotlicque-Musce d'Alger, p. 76, n" 18 : « fratjinent de couvercle « de sœxophaye en dos d'âne recouvert de mosaïque où on Ut [CI. L., VllI, '.(314 a] :
. . . LANEN . . .
. . . lESC ....
« donnr en 1855 par M. Denionchij, concessionnaire de Tipasa. » Cf. Bévue africaine, t. Xlll (1869), p. 73 : (c donné en 1855 au musée d'Alger, trouvé dans l'abside de la u basilique ». —En tout cas cette fouille fut faite il y a plus de trente ans, car M. Trémaux, établi depuis cette époque dans le (lays, m'a dit qu'elle est aniérieure ù sou arrivée.
que temps après, Berbrugger exprima le désir de l'aire des fouilles dan? l'église à M. Rousseau, concessionnaire du terrain, mais celui-ci le pria d'attendre, « afin d'éviter tout ce qui pourrait ressembler à un sacrilège » *. Une nouvelle fouille a été faite il y a vingt-cinq ans environ, m'a-t-on dit, sur l'ordre d'un officier, derrière la grande porte du nord. On aurait alors ouvert la tombe portant le n" /|i de notre plan, tombe que nous avons trouvée déjà visitée'. En février 1869, M. Gentilhomme, architecte à Blidah, chargé par le cardinal Lavigerie de lever le plan de l'église, fit une fouille vers le milieu de l'édifice, à la hauteur des cinquièmes piliers (à partir de l'abside). On découvrit alors un fragment de mosaïque ornementale, faisant partie du pavement de labasili([ue, un pilier sculpté et plus au sud l'inscription en mosaïque qui orne le couvercle de la tombe n° 9 de notre plan 3. Enfin en 1S90, M. l'abbé Rance* et au commencement de 1891, M, Gavault', avec qui j'ai le plaisir de collaborer aujourd'hui, signalaient l'intérêt qu'il y aurait à faire des fouilles dans cette basilique de Tipasa.