‹ Recherches archéologiques sur les îles Ioniennes (volume 3)Chapitre 127 sur 136 · IV. — GÉRIGO · texte numérisé non relu

IV. — GÉRIGO

siècle , mais il n'est guère possible de la dater d'une façon précise (1). Toutefois, ce qui confirmerait peut-être notre hypothèse, c'est la forme àpfAocrnQp (génitif àpixoŒTîipo;), qui semble avoir appartenu au dialecte ionien (2) et à l'ancien dialecte attique ; il n'y aurait rien d'étonnant à ce que cette forme fût restée en usage dans la langue attique jusqu'au commencement du quatrième siècle; d'ailleurs elle se rencontrait, paraît-il, chez Platon le comique, v. Meineke, Fragm. Com. Grœc. , 2, 658. Au contraire , il serait peut-être difficile de considérer àp(ii.o(m^p comme une forme laconienne : lai, transcription laconienne de àpfxocm^ç, avec le rhotacisme, donnerait àpfxoaTap (3).

N° 7. Sur un grand vase avec des os trouvé du côté de Gonia ou de Voukolio , on lisait, selon Emm. Leondarakis :

Ifvôa xetxai ^piç.

Près de Kapsali , à l'entrée de l'escalier qui monte à la chapelle de Saint-Jean-Baptiste ( établie dans une grotte ) , on voit , au-dessus d'une porte, une inscription en caractères byzantins, très difficile à lire , parce qu'elle est placée hors de portée.

(1) Je n'ai point vu moi-même l'inscription , mais j'en ai un estampage , que je dois à l'obligeance de M. Foucart.

(2) V. Cobet, Novœ lecHones, p. 388-9, et Mnemos,^ III, p. 219-220. L'emploi de formes telles que yvoxiTTip (cf. Mœris , s. ». yvaxiT^paç) , ôoTinp, ÔepaTrevxVip , etc., est chez Xénophon un ionisme assez fréquent; àp(iO(TT^pb)v se lit HeU,, 4, 8, 39.

(3) Cf. iirtYeXaaràp chez Hésychios.

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