‹ Recherches archéologiques sur les îles Ioniennes (volume 3)Chapitre 53 sur 136 · V. l'éd. de Meineke), Dàfxou, UriXéwç, Kpavtou · texte numérisé non relu

V. l'éd. de Meineke), Dàfxou, UriXéwç, Kpavtou

Polybe, 5, 3, 3 : dvaj^Oelç (Philippe) ex twv IlaTpwv xaTà t^v cruvraÇiv 67rXet , xal Tupoffscrj^E ttJç KecpaXXyjviaç xaT^t Hpovvouç. [4] ^Opwv 8à to Te tco- Xt(T|ji.aTtov Tohç Hpovvouç SucTToXiopxYjTov 8v xal T?iv j^wpav ffTeviqv, Tuap^TrXet T(p

(TTo'Xcf) xal xaôwpfiidOr) irpoç T:^,v twv IlaXat^wv (forme incorrecte au lieu delIaXéwv; on rencontre aussi le gén. plur. naXe{wv , v. C. L G.^

1629, et cf. plus loin, § 19) ttoXiv. [5] DuvtScbv Bl TauTYjv t^v x<^pa^ yé[i.o\>ffav (TiTOu xal Suva(xlvY)v Tpecpetv (irpaTO-TreSov , t^v fxiv Suvafxtv Ixêiêàaaç 7cpo<Te(JTpaTOTO§su(TS TTJ TcoXet [6] AuToç Si Tuepti^et t})v icrfXiv, iTrKJXoicSiv tcwç

' (l) La vraie orthographe parait être npcovvaîoi : les monnaies portent nptavvtov, cf. Rangabé, Ant. helL, n» 381, lignes 6-7 (dans une inscr. de TOI. 100 , 3) : KeçaXXi^vcov Hpûvvoi (Pape accentue IIpcovvoC , mais v. le passage de Polybe cité plus loin, oU il y a npovvoi, c'est-à-dire IIpwvvoO- — Au lieu de npcovvaToç, Lycophron et Tzetzès (lequel fait allusion au passage de Thucydide) ont l'ethnique npcovtoc (lisez npcovvioç)) v. le dictionnaire des noms propres grecs de Pape.

(2) Ce mot manque dans les mss. ; dans un autre passage de Strabon (10, 2, 14, oOSè naXetc tô AouXCx'O'^) IlaXei; semble être pour i?i IlaXécov itôXiç. Cette ville est appelée par Polybe ô llaXouç, -ouvtoç (5, 5, 10) ; le scholiaste de Thucydide (1, 27) la nomme II^Xy) (var. IlaXi^) : tuoXi; 8è -fi IlàX-n t>Îç KeçaXX-nvCaç • TeTpàwo- Xiç yap èffTiv ii KeçaXXrivCa , nàXri , Kpàvata (sans doute Kpavata, c'est-à-dire i\ KpavaCa -yfj), £à(jLaia (1. £a(jLaia), Ilptovaia (1. IlpcovvaCa).

(3) Cette ville s'appelait aussi KpàvYi , car quelques monnaies portent un K surmonté d'un H, cf. plus loin, g 18, n® 3.

^uvttT^v eïyj TcpocrbcYsiv Ipya xal iuijcc^olç 4,2: (TuvOecopcjv Se t^ [xiv

aXXa fx^pT) TYJç TCC^Xewç t^ [xev ôaXdcTry), xà Se xpy)fii.voTç 7r6pi6j^o|ji.6va, êpaj^bv Se Tiva TOTcov eir^TreSov aurriç Ô7cdtp';^ovTa t^v Tupbç t}jv ZàxuvOov l(rTpa|ji.|ji.évov , TYJSe

StevoeiTO Tcpoffayetv Ipya xal t9)Ss t^v 6hry ffuvtdradôai ^roXtopxiav [6] Twv

Si Tupbç T^v 7toXtopx(av :?)TOt[xa(rfii.Êva)v , Siaôelç T^t péX^) xal Tobç TtSTpoêcJXouç

xarà Tobç âpfxc^Çovraç totuouç Tcpoç to x(i)Xueiv touç à{iLuvo(jiivouç TCpooYÎYe'

xàç (xrij^avàtç toîç Tsi^^sari [7] ToLyh Sa TOÎi têi/^ouç ItcI Suo TcXeôpa xpe|ji.a-

oOévToç, etc. [8] e{ji.êaX(i)v itîlp toTç Ipeidjxadiv ôfAOu itav to Ste(XTuX(ji){x£vov

xax^êaXe têTj^oç,

Un passage dont le texte est très incertain se lit chez T.-Live , 38 , 28 , 6 ; il a donné lieu à une erreur de Kiepert (Neuer Atlas von Relias^ 1872 , carte VII). Les manuscrits donnent : « obsides inde imperatos pro viribus inopes populi (mauvaise variante : inopis populi) vicenos autem Grannoni (variantes : Granoni^ Granonii^ Gramoni; lisez : Craniï) et Palenses et Samsei dederunt; » au lieu de autem Tédition de Bâle (Frobeniana) de l'an 1535 donne Nesiotx. Ceux qui ont admis ce dernier texte ont voulu identifier cette ville , dont il n'est point question ailleurs , avec la ville moderne d'Asso, située sur la côte 0. de la presqu'île d'Eriso. Il y a en effet à la forteresse d'Asso une inscription latine de la fin du seizième siècle (voyez plus loin, § 14), où il est dit, en parlant de la fondation de cette forteresse, que l'endroit où elle fut bâtie s'appelait Naxos (1) ; ce nom paraissant ancien , on a pu croire qu'on avait là l'emplacement d'une ville antique, qui pouvait être celle que mentionnait T.-Live dans le passage en question. Aussi Kiepert indique-t-il sur sa carte antique de Céphalonie , avec un point d'interrogation , il est vrai , une ville de Nesos , qu'il place exactement à l'endroit où est Asso ; d'autre part , des personnes de Céphalonie voudraient lire , dans le passage de T.-Live , Na'siotx ou Naxiotœ. — Cette opinion me paraît inadmissible ; beaucoup de textes prouvant que le territoire de Céphalonie était partagé entre quatre villes, IXpwwot ou IIpwvYjffoç, DajxT), XlàX?) ou IlaXeTç, Kpdtvyj ou Kpaviot, et les trois dernières (2) se trouvant mentionnées dans le texte de T.-Live, ce ne peut être que la première qui manque, quel que soit le texte qu'on adopte. Si on lit autem (Madvig, Weissenborn dans l'éd. qu'il a publiée chez Weidmann) , il faut

(1) « Admirab. Naxi locum consid. favente Deo omnes hic urbem aedifi. statuer. » — Coronelli appelle cette forteresse Asso ou Nasso. Nous dirons plus loin ce que nous croyons qu'il faut penser de ce nom de Naxos.

(2) Toutefois M. Madvig remarque qu'il n'est pas évident que Grannoni soit pour Cranii; Grannoni pourrait aussi être une corruption de Pronnœi; dans ce cas ce serait Cranii qui aurait été passé.

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