IV. — CÉRIGO
siècle , mais il n'est guère possible de la dater d'une façon précise (1). Toutefois, ce qui confirmerait peut-être notre hypothèse, c'est la forme âpfxoanqp (génitif apixcarripoç), qui semble avoir appartenu au dialecte ionien (2) et à l'ancien dialecte attique ; il n'y aurait rien d'étonnant à ce que cette forme fût restée en usage dans la langue attique jusqu'au commencement du quatrième siècle; d'ailleurs elle se rencontrait, paraît-il, chez Platon le comique , v. Meineke , Fragm. Com. Grœo. , 2 , 658. Au contraire , il serait peut-être difficile de considérer àpjxoaxTip comme une forme laconienne : la transcription laconienne de apiAon-niç , avec le rhotacisme, donnerait àp[ji.o(jTotp (3).
N" 7. Sur un grand vase avec des os trouvé du côté de Gonia ou de Voukolio , on lisait, selon Emm. Leondarakis :
Iv6a xeiTat "^Iptç.
Près de Kapsali , à l'entrée de l'escalier qui monte à la chapelle de Saint- Jean-Baptiste (établie dans une grotte), on voit , au-dessus d'une porte, une inscription en caractères byzantins, très difficile à lire , parce qu'elle est placée hors de portée.
(1) Je n'ai point vu moi-même l'ipscription , mais j'en ai un estampage, que je dois à l'obligeance de M. Foucart.
(2) V. Cobet, Novx lectiones, p. 388-9, et Mnemos., III, p. 219-220. L'emploi de formes telles que Yvwtyxrjp (cf. Mœris , s. i\ YvwaT^pa;) , Son^p, OepaTteuxiop , etc., est chez Xénophon un ionisme assez fréquent; àp[j.o<TTTnpwv se lit HelL, 4, 8. 39.
(3) Cf. iiriyeXaffTàp chez Hésychios.