‹ Recherches bibliquesChapitre 51 sur 84 · Ibidem, xi · texte numérisé non relu

Ibidem, xi

bafouée S Pignoranoe Qxa)tée% le jeOne et la prière sont deve» nus dea moyens d'exoroisme', les dieux païens sont convertiii en démons préaidés par Satan, proclamé le vrai maître de ce monde\ Tintolérance religieuse est érigée en principe^ Enfin, Yahwé, à qui on a laissé, pour les besoins du système, le titre de Père céleste, est détrôné par le Fih chéri\ incarné dans le sein d'une vierge \ homme divinisé auquel tous les genoux, au ciel, sur la terre et au-dessous de la terre, doivent fléûhirS ^ ^^ pomi que lea hommes et les anges ne peuvent plus vivre que dans une attente fiévreuse de sa parouaie pour oonnattre leur sort définitif. En face d'un anéantissement de l'esprit aussi absolu chex le chrétien, le juif, qui porte le joug des pratiques imposée» par les pharisiens, est relativement un homme libre, car il respire la vie mondiale et jouit de la liberté de penser. Gon* trainte pour contrainte, les travaux forcés sont mille fois pré* férables à un étranglement qui paralyse toutes les facultés psyohiquea, anéantit le libre arbitre et noie Tintelligence dans un mystère insondable. Désormais les actions humaines perdent toute valeur dans la religiosité, la foi seule procure le salut ^*; Va9$as$in imlgairê reçoit l'accolade du prêtre avant d'expier son crime, pendant que des milliers d'oêsas^ins pieux se tiennent prêts à venger ou vengent avec une férocité de fauves, par des flots de sang juif, depuis près de deux mille ans, la mort voulue et rédemptrice du Christ, Quoi qu'OQ dise, Tan* cien proverbe a raison : Tarbre se reconnaît par ses fruits ^^ et devant ce triste recul dans une barbarie, rare même chez les polythéistes, on s'avise de nous parler de la renaissance d'une conception religieuse plus élevée dans le christianisme I

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