Poule la mer, comme jadis, avec tes coursiers
Foule le tourbillon des grandes eaux (= abats l'impétuosité de l'ennemi) ; 1 7. Transperce de ta pique le chef de ces brigands
Qui arrivent comme les vagues pour nous disperser, Et dont la joie consiste à dévorer le pauvre dans une embuscade !
14. Quand même le figuier ne fleurirait pas, La vigne serait dépourvue de fruits, Le produit de Polivier perdrait sa sève, Les champs ne produiraient pas d^aliments, Les parcs verraient disparaître leur menu bétail, Les étables seraient vides de leur gros bétail, 1 8. Moi, je me réjouirai en Yahwé, J*exulterai dans le Dieu de mon salut.
Yahwé, le Seigneur, est ma force, Il rendra mes pieds comme ceux des biches, Et me remettra sur les hauteurs familières, Pour psalmodier mes cantiques.
COMMENTAIRE
On a pu suivre, sans le moindre effort, la marche du poôme. Le prophète commence par annoncer la nouvelle très menaçante de l'expédition prochaine de Nabuchodonosor, déjà vainqueur des royaumes syriens du nord, contre la Judée. Suit, sous forme de prière, une grave réclamation du prophète contre le fait que Yahwé, contrairement à ses principes essentiels de justice et d'équité, laisse écraser le juste parle coupable et abandonne le genre humain bmh instincts sanguinaires insatiables du tyran victorieux. Le plaideur, envisageant les conséquences d'une telle catastrophe, tremble sur tout pour la vie de son propre peuple et attend anxieusement une réponse. La réponse porte que le triomphe prolongé du tyran prendra fin à un moment prochain quoique indéterminé, et que l'événement de sa chute inaugurera la propagation du monothéisme dans le monde païen. Mais si le sentiment religieux reçoit de la satisfaction, celui du patriotisme n'en voit diminuer ses alarmes que dans une mesure relative. En laissant durer l'épreuve, le triomphe du yahwéisme peut coûter trop cher à Israël dont les bandes chaldéennes, augmentées par d'autres bandits salariés recrutés dans les pays voisins,
dévastaient radicalement le pays et terrorisaient les habitants (II Rois, XXIV, 2). La seconde prière d'Habacuc vise précisément à faire éviter à Israël cette cruelle épreuve d'une manière plus prompte, en renouvelant cette fois l'ancienne intervention divine en faveur d'Israël lors de la sortie d'Egypte. Alors la Ihéophanie, non seulement anéantit l'ennemi, mais fit trembler en même temps la nature entière. Si Yahwé veut bien se manifester en ce moment de détresse, les bandes pillardes, aussi bien que les détachements de l'armée chaldéenne qui les suivent de près, seront bientôt pulvérisés, ce qui facilitera aux autres peuples d'emporter une victoire définive contre les garnisons qui occupent leurs pays (ii, 7-8). En terminant, Habacuc exprime l'idée que sa confiance en Yahwé ne sera ébranlée par aucune privation qui lui sera éventuellement imposée à l'avenir, et qu'il vouera toute sa force à réciter des cantiques en Thonneur de Yahwé sauveur.
Tel est le lien intime et logique qui fait des trois chapitres de notre poème un ensemble harmonieux et littéraire de haute envolée, mais d'une limpidité parfaite. La tâche peu enviable d'y distiller le poison du mysticisme dissolvant a été tapageusement entreprise par l'Ëcole ; on verra plus bas avec quel succès scientifique, car le succès de corporation a peu de poids en matière exégétique, où les erreurs se maintiennent avec une ténacité digne d'une meilleure cause.
Voici donc ce coup de ciseaux qui sépare le chapitre m des deux précédents :
a Par les épigraphes et notes (font le poème est pourvu, Kuenen déduit quMl est emprunté à un psautier destiné au chant cultuel, et émet par conséquent des réserves justifiées contre sa composition par Habacuc, réflexions qui ne peuvent être écartées par la circonstance qu'il est rattaché par ii, 20, au chapitre précédent (W.). »
Gela s'appelle aller vite en besogne. Même en admettant l'exactitude de l'observation, on ne voit pas encore pourquoi cette prière à laquelle le verset précédent prépare la voie, ne pouvait entrer dans un recueil de psaumes et recevoir les épigraphes et les notes d'usage dans cette littérature, additions que le codificateur du livre de Habacuc aurait ajoutées au
— iU —
texte. On De voit pas non plus pourquoi le prophète lui-même n'aurait pu destiner cette dernière partie de sa composition à être chantée dans le cuite du temple. La déduction de Kuenen laisse donc bien à désirer et nous pouvons la laisser à l'écart. La remarque suivante du savant rallié mérite-t-elle un meilleur sort?
Si la prière ne se rapporte pas à la crise cbaldéenne, à quelle autre crise se rapporte-t-elle et quel est celui dont elle exprinae le désir? Voici le renseignement fourni par les critiques ;
c La communauté parle ici« Elle se rappelle bien avec terreur du premier acte de Yahwé, qui lui a pour ainsi dire donné la vie; elle supplie néanmoins : Renouvelle ton acte au milieu des années » {Sie erinnert sich %war mit schrecken der ersten grossen ThatJahves welche ihr gleichsam dos Lebengab, aber dennoch bietet sie: Emeuere dein Werk inmitten derJahre).
Ai-je bien lu? La communauté se souvient avec terreur {mit Schrecken) du premier acte de Yahwé accoum au secours de son peuple, pour le délivrer des Égyptiens qui le poursuivaient à travers la mer Rouge ! J'ai toujours cru, avec tous les auteurs bibliques, que cet acte de Yahwé constituait au contraire une manifestation d'extrême bienveillance à l'égard de son peuple élu, et que celui-ci en était on ne peut plus heureux (Amos, n, 10; m, 1; Jérémie, II, 2; Isaïe, xuii, 11-14). Je suis même prêt à pousser la complaisance jusqu'à entendre par inKT 1^
crainte respectueuse et admirative, de révérence et d'adoration, qui réside souvent dans XT o" HXT ^^ *tyl6 religieux,
mais cela est impossible en face de la reprise m, 10, offrant l'image terrifiante du « jour de détresse, » ayant pour cause le peuple qui nous attaque par ses bandes pillardes (i3*j^;;'» n v)- Nous expliquerons tout à l'heure la portée exacte de cette désignation. C'est donc au moment d'une crise guerrière imminente que cette prière a été composée, et les mots nnoB^ "^DVOW ^nXT peignent une situation critique de l'histoire d'Israël, savoir celle du dernier abaissement, dans le temps présent; ainsi : Yahwé I J'ai entendu ton annonce (relative i la domination des Chaldéens) et je suis saisi de crainte. Si l'on met ces paroles dans la bouche d'une communauté postexilique, on
a86uine la responsabilité de spécifier la nature de celte crise et à quelle époque elle est arrivée. On ne voit cependant rien de ce genre dans la longue exposition qui suit :
c La fondation au passé de la théocratie doit, après sa décadence dans l'intervalle, être suivie d'une restauration. La naissance de Tenfant, devenu vieillard c au milieu des années, > est une renaissance désirable pour le résultat final, bien qu'elle ne se passerait pas sans douleurs violentes (wenn gleich aie nicht ohne gewaltige Wehen var sich gehen ivird). De ippn D^îlWl SlpD» ^1 ressort clairement que la crise du monde qui appartient au passé et qui est née de la sortie d'Egypte d'Israël, est décrite ici comme modèle et prélude de la crise future, de laquelle sortira un Israël nouveau. Comme [iccpocya Ba (Apocalypse, xxii, SO), le cantique a été aussi compris par l'écrivain de ii, 20. Mais devant le récit, la prière et l'espérance reculent complètement en arrière. Le poète semble croire qu'avec la description enthousiaste de l'ancien acte de salut, il représente aussi eo ipso l'acte nouveau ; on reste souvent en doute s'il parle de l'acte passé, afin de laisser deviner celui de l'avenir, par analogie, ou bien s'il pense directement à Pacte de l'avenir et le peint seulement avec les couleurs du passé. »
Cette dernière remarque sera, je l'espère, périmée par mon commentaire qui montrera l'origine du malentendu . Le premier, sauf le rappel au iiapava 6a, qui n'a rien à voir ici, est essentiellement exacte, mais il y manque le point principal : la détermination de répoque où la communauté postexilique se trouvait dans une crise telle que le renouvellement des anciens miracles lui parut urgent. A ma connaissance, il n'y en a pas d'autre en dehors de celle que la religion d'Israël eut à traverser pendant les persécutions d'Antiochus Épiphane. Et si le savant critique s'y est décidé, il aurait dû nous le dire franchement, au lieu de nous laisser dans l'expression illusoire c crise finale )>.
Pour ma part, comme la nature intrinsèque de cette prière s'oppose absolument à l'idée qu'elle puisse appartenir à l'époque des Macchabées, je ne vois aucun obstacle à reconnaître l'historicité de la suscription m, 1 . La prière est bien l'œuvre de Habacuc et elle forme partie intégrante et même
le complément indispensable de tout le poème. On en acquerra la conviction entière au courant du commentaire.
1 . Suscription ajoutée par un lévite chargé de réciter cette prière pendant le service du temple. De lui vient également l'indication rù^yti; ^y, signifiant probablement c appartenant
à la catégorie de chants religieux dits èigyonoth. Le singulier fVS\tf figure en tête du psaume vu. Le sens exact du mot, ainsi que la plupart des autres termes de liturgie musicale, nous
sont encore inconnus. En assyrien, Sêgû désigne la prière rituelle, mais la racine de ce mot laisse pllace au doute. Les Septante ont tourné la dificulté en supposant le mot p^^jg
{&dn)j comme au verset 1 9.
. 2. Le contenu de ce verset introductoire a été éclairci plus
haut. Habacuc désire que Yahwé conserve la vie (irp^n)*»
dans ce temps de crise (qi^b; Dnp3)i à son œuvre, c'est-à-dire
Israël (cf. Isaïe, xlv, 1 1 ; xix, 25), en venant à son secours
contre l'ennemi menaçant son existence. Il craint (^nX"P) ^
fléau, parce quMI sait que Yahwé a mille fois raison d'être fâché contre Israël ; il supplie Yahwé de manifester au monde (i^mn P^^^ ymn)» Q^^» même au milieu de la colère (TJi"lD)» î' pense à se montrer miséricordieux (i^tn Dlll)' 3-13. Après le préambule, Habacuc procède à la description de l'ancienne manifestation de Yahwé en faveur d'Israël, manifestation qui prouve à la fois la puissance de Dieu et de son amour pour le peuple élu. C'est un développement dramatique de la scène du passage de la mer Rouge d'après Exode, XIV, 14-31. La description se divise en quatre groupes pittoresques : 1"" Apparition majestueuse de Yahwé venu du Sinaï (î-5); 2* Effet formidable sur les montagnes voisines et sur leurs habitants nomades (6-7); 3"" Apprêts guerriers de Yahwé à son approche de la mer (8-10); 4"" Écrasement de l'ennemi et salut du peuple (H -13). Le poète s'adresse à des auditeurs qui connaissent, par le Pen-
1. Le verbe nf|n ^^ s'applique qu'à des êtres doués de vie réelle oa
latente, ou aux céréales nécessaires à la vie. Cette circonstanoe seule suffit pour écarter l'interprétation examinée plus haut.
tateuque, toutes les circonstances de cet événement. Ils n'ont pas besoin qu'on leur dise le nom de la montagne d'où il venait, ni la qualité de l'ennemi qu'il s'agissait de combattre, ni enfin comment Israël se trouvait acculé à la mer et par qui il y a été conduit. De tout cela, il ne se trouve pas un seul mot dans le noyau du Deutéronome (xii-xviu), auquel l'École reconnaît une origine antéjérémique, et les pièces prétendues annexées plus tard n'offrent elles-mêmes qu'une allusion rapide à ce sujet {ibid., XI, 4). Pour l'historien impartial, ce fait a plus de poids que l'assertion autoritaire de gens qui se croient infaillibles.
1*. 3. Yahwéarrive du sud (|o^n)» ou plus exactement du sudest, c'est-à-dire du mont Sinaï (Deutéronome, XXXIII, 3), où il s'était révélé auparavant à Moïse (Exode, m, 2-6). Le Sinaï est la montagne principale du désert de Pharan, dont la partie entourante porte le nom spécial de désert du Sinaï (Deutéronome, XXXIII, 3; Nombres, x, 12). Yahwé reçoit l'attribut de € saint > (lî^np)» en conformité avec ^\if^p ^nbx mrP ^^ '^
première prière du poète (i, 12). Lorsqu'il se montre, au monde, sa majesté couvre le ciel. La phrase parallèle porte, d'après tous les textes, la leçon y-)j<n nsbo inbnni (>^«« «*veVecix; autov nlrip'nç -h 7^« et laudis ejus plena terra) ; toutefois, l'expression ce louange, glorification, d ne me semble pas bien cadrer dans le tableau destiné uniquement à faire éclater la toute-puissance incomparable de la divinité. Je lis donc ^rmni
Vnxn nX^D» ^ ^^ sa magnificence remplit la terre ». nniH (=-pl«l) désigne particulièrement la magnificence de sain-
teté,ijni3 niin» ^"^ inspire le plus profond respçct (Psaumes, xxïx, 2, passim). ^'^^ et ^^n sont souvent associés dans la poésie. Voyez l'alinéa suivant.
4. Le verset offre d'abord l'anomalie de la forme féminine tVt^n^ ^ rapportant à pjj^, qui est du genre masculin. On Técarterait, il est vrai, en lisant pj^^jj (= -jJi)* qu'on supposerait être le singulier de nnîU' opP^sé à ni^Bî* (Is^^t lix, 9), c ténèbres t>. Mais l'usage constant est n^. Une difficulté
plus grave se présente dans le groupe ^^ Yi^q D^^lP ' ''™^g®
a rayons de la main > sort évidemment du cadre des figures I;- bibliques. La traduction € les rayons d'à son côté > (die
Strahlen %u aeiner Seite. W.) n'est guère plus satisfaisante et implique, en outre, de notables complications et une métaphore également incohérente dans l'ensemble du verset qui se I termine par les mots nry îV!3n DB'V ensemble que le même
I savant entend ainsi : a C'était une splendeur comme celle de
t , la lumière; des rayons d'à son côté, il a fait (qJj^ pour njjr^,
I ; Septante) la couverture de sa majesté » {ein Glan% wie des
I Lichtes war es, die Strahlen %u [seiner Seite machte er %ur
^' ,Hûlle seiner Maj estât.) Il n'y a rien à redire au sujet de la
l"^- syntaxe, car le verbe Qtj; peut régir deux compléments directs
^ i (dos Vav vor qj/ ist %u streichen und Qjj^ als Verbum mit
> ^tvei Objecten aufzufassen). Je souscrirais même à la remarque
i immédiate : c Du reste, on doit déjà accepter du poète psal-
miste un langage quelque peu artificiel, surtout dans cette description de l'orage, stylisée d'une façon mythologique > (tm Uebrigen muss man dem Psalmendichter schon eine etwas gekunstelte Spraehe %u gut hdUen %umal bei dieser mytholO' gisch stylisirten Gewitterbesehreibung .) Cependant, l'idée de faire des rayons d'à côté l'enveloppe de la divinité est fort étrange; elle consiste d'ordinaire dans la matière lumineuse elle-même et non pas dans les rayons qu'elle émane. Puis, le mot fV2n (de îon» ^ ^ cacher ») ne peut pas signifier ce couverture, enveloppe » {Hiille), mais seulement « lieu secret, cachette, retraite, asile » et d'autres conceptions locales analogues. Enfin, dans cet ordre d'idées, le féminin n^HH demeure inexplicable, ainsi que le reconnaît le savant exégète très franchement : « Le féminin de n^nn seul (?) ne se laisse pas expliquer » (nurdas Femininum von n^nn l^stsich nicht erklâren) . Cherchons une voie différente. Elle nous a été frayée au verset précédent par la modification de ^nbnni ®" inmnv Q^* nous a été imposée par des motifs tout particuliers. Le féminin
^^^n> q^î ^^ p^^t être mpporté ni à Yi^^j, ni à înVnn du
verset précédent , ni à ;?tjj du verset que nous analysons, convient à perfection à^nniH^ synonynie de ^^^f^ et bien proche d^ n^i> €5t rpnn 11K3 n;Û1 veut donc dire : € Et sa majesté (inmn) devient (ou apparaît comme) une splendeur (brillant) comme la lumière. » La proposition est complète et ne peut plus être subordonnée à la partie suivante du verset.
Notre remarque sur pi^n nous conduira à mieux pénétrer dans la pensée du poète, pour ce qui concerne Texpression énigmatique transmise sous la forme ^ ^q C^inÇ» dont les
deux derniers mots sont, sans aucun doute, dus à une erreur de scribe. Le lieu secret oii Yahwé se soustrait & la vue des mortels est, d*aprè's toutes les descriptions, une nuée (py),
spécialement une nuée épaisse (pvnav) ou un brouillard dense et ténébreux (b&ny)* ^^^^ 1& scène de la mer Rouge, la divinité se manifeste dans des colonnes de feu et de nuée (pV18^ n^ÛV» Exode, xiii, 81; xiv, 24, passifn)^ et Moïse entre dans le Sqiv ^^ ^"^ '^6^ {ibidem^ xx, 21). Or, dans notre verset, il y a bien la mention de la lumière, mais la matière complémentaire, consistant en ténèbres recelantes, manque en apparence ; le poète Taurait-il négligée? C'est peu probable. J'estime plutôt qu'elle se trouve effectivement dans le groupe altéré «j^ tl^D» qu'il faut simplement corriger ibSTyO» forme poétique équivalant à liwp ^^ IJi^T aVlp* C'est le <L brouillard d ou nuage épais et flamboyant en même temps qui émane les rayons lumineux (Qn*^p).
La phrase finale devient maintenant d'une clarté qui se passe de commentaire : < Et là (qçt^), dans l'épaisseur de la
nuée qui l'entoure, Î^ST^» est la retraite de sa majesté. » Psaumes, xvm, 12, fait usage de deux synonymes de p>3n» savoir -|np ^^ HIpD • ^ ^' f^^' des ténèbres qui l'entourent son
lieu secret {yT\D Vm3''3D Ittn [po"r yni vnn^no] nBT»), sa tente des amas (mBTI P^^^ n3Bn ; cf- H Samuel, xxu, 12) d'eaux^ des nuées épaisses des cieux (D^^nsr ^^2^)-
5. Yahwé agit seul, conformément au principe ^^a ^^jy^ 13ni^ (Deutéronome, xxii, 12) et aux données de TExode, car les anges de son cortège sont privés de toute initiative. Mais il se fait précéder et suivre par des forces de destruction irrésistibles, produisant la peste, -|3^, et la consomption, t\t'\\
celui-ci représente assez probablement un ancien dieu archer aux flèches ignées. Chez les Phéniciens, ejijn ^ été identifié avec Apollon guerrier. Yahwé constitue à lui seul Tannée et le commandeur, et comme tout général sage, il a, dans Pimagination du poète, son avant-garde et son arrière-garde.
%"". Effet formidable de l'apparition de Yahwé sur les montagnes et leurs habitants (6-7).