L.-F.-B. Lentîn, De morbo miliari infantum
Malgré les elforts des compétiteurs, la question du muguet était loin d’être éclairée après le concours. Wëdeking, J. P. Frank, Hufeland, Girtanner, Pinel, Bicuat, s’efforcent pourtant de le distinguer des véritables aphthes vésiculo-ulcéreux. Bertin dit que «le millet.... maladie particulière à la membrane muqueuse de la bouche, de l’œsophage et même de l’estomac, qu’on avait autrefois confondue avec les aphthes ordinaires et même avec les chancres qu’on appelait aphthes vénériens , le millet consiste dans de petits points blanchâtres.... plus ou moins nombreux, plus ou moins rapprochés, plus ou moins superficiels ; d’où le muguet discret, confluent, malin. »
MM. VÉRON en 4 825, Guersent et Blache en 4 826, précisent mieux les symptômes du muguet.
Jaiin dans 1 q Journal de Hufeland, juin et juillet 1826, indique dans les productions du muguet, des végétaux inférieurs.
L’histoire du muguet nous offrirait ensuite à enregistrer la plupart des traités des maladies des enfants, des ouvrages généraux et des diclionnaires. L’impulsion étant donnée, le muguet est considéré comme une stomatite avec altération de sécrétion ou une pseudo-membrane. Les travaux, cités dans la Ire partie, de MM. Lélut, Billard, '\alleix.
Trousseau et Delpech, Gublf.r, Bouciiut, S eux, etc., n ont pas soin d’être reproduits ici. Mais je dois une mention aux anatomistes qui depuis Jalin ont constaté les végétaux dans le muguet. On en trouvera l’indication dans l’ouvrage de M. Robin, sur les Végétaux parasi es des animaux vivants. Je dois surtout renvoyer à l’ouvrage de M. Berg (de Stockolm) qui a donné l’historique le plus complet que l’on possédé
sur le muguet.
Fr. Th. Berg, Om Tofsk hos Barn , Stockholm, 4846.
Aphthes vésiculo- ulcéreux, hucco-pharyngés , aphthes vrais.
Nous pouvons affirmer que dans un très-grand nombre de descriptions anciennes où il est fait mention (V aphthes fébriles et critiques, terminant les maladies aiguës franches, il s’agit à’aphthes vrais , vesiculo-ulcéreux. Malheureusement, la distinction des aphthes vrais du pharynx n’a pas été faite, et il faut arriver jusqu’à notre époque pour trouver ceux-ci décrits et surtout distingués des diverses affections
pseudo-membraneuses qui précèdent.
L’herpès pharyngé, l’angine aphtheuse, l’angine herpétique a donc été observée par le plus grand nombre des auteurs. On trouve dans les œuvres de Boerhaave et de Van-Swiéten, de Pierre Franck, de Stoll, de Huxam, de Plenk, des descriptions qui ne peuvent laisser aucun doute. Plenk désigne certainement les vésicules herpétiques : « Parva, albicantia et superficiala ulcuscula.... Incipiunt sub forma vesicularum miliarium albarum, quæ in apice foraminulum gérant. »
P. Frank, De curandis hominum morbis, t. n, p.141, 4792. Stoll. Ratio medendi , pars ii, cap. x, p. 4 67.
Plenk, Doctr. de morbis cutan ., class. x, gen. 3, p. 404, 4783.
M. Féron regarde Willan comme ayant tracé la première description un peu étendue de l’angine herpétique, reproduite par Bateman.
Willan, Reports on the disease in London particulary during the years 1796-1800.
Bateman, A practical Synopsis of cutaneous diseases, 4re éd. ,
M. Bretonneau a distingué l’angine herpétique des autres angines; c'est à elle que se rapportent les descriptions qu’il a données de l’angine couenneuse commune. ( Voy . p. 351 et suîv.)
Plusieurs auteurs oui signalé l’angine herpétique, mais il faut arriver à MM. Trousseau, Gubler et Féron pour la voir prendre en France la place qu’elle occupe aujourd’hui dans le cadre nosologique.
A. Trousseau , Gazette des Hôpitaux, 1855, p. 397, 398, et 473.
A. Gubler, Sur l’herpès (jutlural ( angine cuuenneuse commune) et sur l’ophihalmie due à l’herpès de la conjonctive (Bull, de la Soc. Méd. des hôpitaux de Paris, 3e série, p. 632,
G. Féron, De l’angine herpétique (Thèse de Paris, 1 858, n°2l 9, .
Journal général de Médecine, Chirurgie et Pharmacie française et
étrangère ou Recueil périodique de la Société des Médecins de
Paris.
Pour compléter cet historique très -abrégé des affections pseudomembraneuses, je vais donner les indications du Journal général de Médecine. On sait que presque tous les travaux importants de 1775 à 1 833 ont été insérés ou analvsés dans ce Recueil.
fl
Première série , octobre 1795 à septembre 1817.
Marteau de Grandvilliers. Lettre deM. Marteau, D. M. et méd. de l’hôpital d’Aumale, à M. Paulin, D. en méd., à Nérac, au sujet de plusieurs maux de gorge gangréneux et épidémiques, t. iv, mars 1756. —
Réponse de M. Raulin, 231 .
Majault. Alcali volatil dans un mal de gorge gangréneux. (Jeune fille guérie en 9 jours; angine diphthérique ? ) T. v, p. 25.
Boucher. Sur des maux de gorge gangréneux, épidémiques, à Lille (angines à la suite de fièvres continues, concrétions sur les piliers antérieurs et les amygdales, guérison), t. vii, p. 556.
Marteau de Grandvilliers. Sur les maux de gorge gangréneux qui ont régné en Picardie, t.xr, p. 145 (août 1759).
Deberge. Esquinancie inflammatoire gangréneuse qui a régné à Beaumont. (Elle n’est pas gangréneuse d’emblée, la saignée réussit.)
T. xii, p. 159.
Marteau de Grandvilliers. Lettre, t. xiv, p. 179, 1761.
Planchon. Description des maux de gôrge épidémiques et gangréneux
qui ont régné à Périr welz en Hainanlt sur la fin de 1765 et le commencement de 1766. (Éruptions de scarlatine dans un grand nombre de cas.)
T. xxxi, p. 500.
Deswatines. Lettre de M. Deswatines, médecin à Péruwelz, sur la même épidémie (comme le précédent il parle peu de l’état du larynx),
t. xxxi, p. 530.
Marteau de Grandvillïers. Sur un mal de gorge gangréneux. (Obser-
vation, vrai croup diphthérique), t. xxxi, p. 302.
Douvry. Description des maux de gorge gangréneux qui ont régné à Braine, prèsSoissons,au commencement de 1767. (Ils accompagnaient la scarlatine, car une crasse grisâtre, muqueuse, tenace, fétide, existait au fond de la gorge; éruption d’un rouge vif chez plusieurs malades, bouf ssure presque universelle observée dans la convalescence, etc.), t. xxxui,
Read. Histoire de l’esquinancie gangréneuse qui a régné dans le village de Moivron, au mois de novembre. 1777 (Extrait). T. xli, p. 189.
Beauchêne. Observation sur un croup aigu, t. xxi, p. '!-->• (Croup véritable. A l’autopsie, on trouve l’intérieur de la trachée tapissé par une fausse membrane qui s’étend depuis la partie inférieure du larynx jusque dans les bronches.)
Double. Observations sur le croup, t. xxi, p. 21. (Les épidémies y sont rapportées d’après Schwilgué; le croup y est regardé comme une inflammation catarrhale très - distincte de l’angine inflammatoire de Boerhaave et de l’asthme spasmodique des enfants ; il admet aussi une distinction absolue avec l’angine de Fothergill ; le mot aphthes le trompe ; il croit à des ulcérations, à des eschares gangréneuses.)
Rechou. Réflexions et observations sur le croup aigu, t. xxii, p. 3.
Valentin. Lettre sur le croup et le polygala, t. xxm, p. 2b.
Sédillot et Double. Deux observations sur le croup, t. xxm, p. 2/7.
Beauchêne. Observations sur un croup aigu, t. xxm, p. 380.
J. Barrer. Emploi du polygala seneka dans le croup, t. xxiv, p. 346.
Sédillot aîné. Observations sur le croup, t. xxv, p. 162.
Gastellier. Observations sur un croup aigu, t. xxvi, p. 3.
Poilroux. Observation sur le croup, t xxviu, p. 9.
Carron. Observations sur le croup, t. xxvm, p. 241.
; Desessarts. Mémoire sur le croup (extrait), t. xxx, p. 96 (et annonce),
t. xxxi, p. 470.
Filleau. Croup sur une fille de 22 ans, t. xxix, p. 296.
Fougues. Deux observations sur le croup, t. xxx, p. 472.
Collinet. Réflexions sur le croup, t. xxxi, p. 26. (Utilité de la bronchotomie.)
Brera. Croup chez l'adulte, t, xxxir, p. 341 (analyse).
Recueil des observations et des faits relatifs au croup, par l’Ecole de médecine de Paris. In-8, Paris, 1808, 140 pages, t. xxxu, p. 119. (Concours ouvert sur la maladie connue sous le nom de croup, le 4 juin 1807, par décret daté de Finckestein. Commission composée de MM. Corvisart, Hallé, Pinel, leroy, Baudelocque, Leroux et Chaussier. Elle s’adjoignit Moreau, Laennec, Schwilgué, Pariset et Friedlander. Schwilgué a rédigé le recueil, et, à sa mort, Moreau surveilla l’impression), t. xxix, p. 467.
Caron. Examen du recueil des observations et des faits relatifs au croup, publiés par l’École de médecine de Paris dans le mois de juin 1808. In-8, Paris, 1809, t. xxxv,p.105.
Caron. Traité du croup aigu (analyse). In-8, Paris, 1809, t. xxxv, p. 427.
Py. Observation d’un croup guéri par le polygala. Emploi des sondes dégommé élastique, t. xxxu, p. 382.
J. Millar. Observations sur l’asthme et le croup (traduction Senlex, 1808), t. xxxm.
Mercier. Observation d’un croup aigu guéri par le tarlrite de potasse
antimonié et le lait ticde, t. xxxm, p. 241 .
Labonnardière. Observation sur une angine trachéale dans laquelle le lait a été utile, t. xxxm, p. 247.
Salmade. Observations sur le croup, t. xxxm, p. 375.
Pourcelot. Observation d’un croup aigu sur un enfant de 16 mois, guéri par le lait de sa mère, t. xxxiv, p. 275.
F. Home. Recherches sur la nature, la cause et le traitement. du croup, paraît en 1765, trad. par Ruette, 1809. — Home regarde la maladie comme tout à fait nouvelle ; il rapporte douze observations tirées de sa pratique. Il a pu faire plusieurs autopsies. Il décrit les symptômes, la marche parfois rapide de la maladie, et la terminaison qui n’est pas toujours en rapport avec la gravité des symptômes (analyse par Double), t. xxxv, p 305.
Double. Sur l’angine membraneuse ou le croup. (Fragments traduits
de r allemand, de la Bibliothèque chirurgicale de Richter), t. xxxv,
P On y trouvé : Extrait d’une lettre du docteur Michaelis, écrite de New- York et adressée à M. Richter, à Gottingen. (Bibl. chirurgie, de Richter, t. v, p. 739.) — Observations sur le croup, par Michaelis, dans une lettre datée de New- York. (Bibl. chirurg., t. vi.) — Mémoire of the medical Society of London, vol. n. - Percival, sur l’angine membraneuse. (Bibl. chirurg., t. x.) — Observ. sur le croup ou l’angine polypeuse, parM.Fieliz. (Bibl. chirurg., t. vin, p. 530.)
Raveneau. De la phlegmasie trachéale aiguë en général, in-8°, 424
pages, 1809, t. xxxvii, p. 84.
Lespine. Observations et réflexions sur le croup, t. xxxvn, p. 153. Ghïsi. Lettres médicales sur l’angine épidémique des années 1747 et
4748, traduites par J. -J. Double, t. xxxvii, p. 2/ /.
Starr. Description de la maladie strangulatoire, traduite par Ruette, in-8°, 20 pages, 1809, t. xxxvn, p. 309. (Des deux observations rapportées par Starr, la première est un croup simple, la deuxième un croup
compliqué d’angine couenneuse.)
Martin jeune. Observation sur un croup aigu, t. xxxvn, p. 3o3 . Rogery. Observation d’un croup aigu terminé par la mort avant la formation de la fausse membrane, t. xxxvm, p. 1 53.
Desgranges. Croup chronique (non probant), t. xxxvm, p. 123; autres cas de croup, p. 225 et suiv.
Delius. De angina polyposa, 4 805, in-8°, Halæ, 30 p., t. xxxvm. p. 205 . Saissy. Sur un croup aigu essentiel, suivi de fièvre scarlatine, t. xxxix, p, 19 ; croup artificiel, id., p. 37. (Rapport par Desessarts.) Michaelis. Dans le recueil d’observations sur le croup (trad. Ruette),
in-8°, 1810, t. xxxix, p. 416.
Desessarts. Croup aigu catarrhal, t. xxxix, p. 38.
Sur le croup, observations sur la fausse membrane et sur le croup des animaux. (Extrait du procès-verbal de la séance publique de la Société de Médecine de Lyon, tenue le 14 juin 1810, t. xxxix, p.202.)
Leciieverel. Observations sur le croup observé au Havre, t. xlh,
F. Ruette. Traité de l’asphyxie connue sous le nom de croup, in-8°,
F. -J. Double. Traité du croup, in-8°, 4811.
Sulfure de potasse donné contre le croup, t. xlii, p. 465.
Stearns. Traitement du croup avec le calomel, combiné avec le verre d’antimoine ciré, t. xxxvi, p. 113.
Wigan. Traitement du croup avec un mélange de calomel et de musc, t. xl, p. 234.
Bonnafox de Mallet. Mémoire sur le croup, in-8°, 1812, t. xlui,
Giraudy. De l’angine trachéale connue sous le nom de croup, t. xlui, p. 237.
Double. Traité du croup, extrait par Naequart, t. xliii, p. 329. (Nacquart rapporte le fait d’un enfant qui rend un tube croupal de deux pouces de longueur, p. 334.)
Vieusseux. Mémoire sur le croup, in-8°, t. xltv, p. 331. (C’est le mémoire inédit, couronné sur la question posée en 178 3 par la Société royale de Médecine, avec un ordre différent et des additions en notes.)
Article croup du Dictionnaire des Sciences Médicales analysé, l. xlviii, p. 407.
Valentin. Recherches historiques et pratiques sur le croup, t. xlv, p. 465, et t. xlvi, p. 422 (Analyse par Nacquart.)
Valentin. Note sur l’extrait de son livre et sur quelques circonstances relatives au croup, t. xlix, p. 85.
Chatard. Observations sur le croup, t. xlix, p. 85.
Rapport adressé au Ministre de l’Intérieur, t. xlv, p. 466.
Caillau. Mémoire sur le croup, t. xlvii, p. 414.
Ruette. Doutes sur l’existence du croup essentiel. Traité de l’asphyxie connue sous le nom de croup, t. xlvii, p. 1 91 .
Nacquart. Observation d’un croup terminé par la mort, t. xlv, p. 24.
Lobstein. Observations et recherches sur le croup (dans les mémoires de la Société médicale d’émulation 1816), t. lxi, p. 244.
Mercier. Observations de croup aigu. (Exemples de contagion et d’hérédité?) T. xliii, p. 241.
Bourges. Observations sur le croup. (Essais de quelques réactifs sur la fausse membrane : carbonate d’ammoniaque, acétate d’ammoniaque, sulfure hydrogéné alcalin, vapeurs d’ammoniaque, eau-de-vie.) T. lvi, p. 25.
Vieusseux. Usage de la saignée dans le croup, 1854, t. liv, p. 130.
Albers. Épidémie do croup en 1812, à Brémen (lettre à Valentin), t. xlvi, p. 344.
Vaidy. Fragments historiques sur le croup, t. lî, p. 270.
Valentin prouve que le passage de Galien cité par Vaidy, et un autre passage, n’ont pas de rapport avec le croup, t. lui, p, 343.
Barbier. Observations de croup dans lesquelles le sulfure de carbone a été donné sans succès, t. xliii, p. 220.
Al bers. Lettre au rédacteur du Journal de médecine, contenant des
observations sur l’usage du sulfure alcalin dans le croup, la coqueluche et le catarrhe pulmonaire (ce remède n’a rien de spécifique), t. xlv, p. 3.
Trachéotomie dans le croup, faite pour la première fois avec succès, t. lv, p. 116.
Deuxième série, janvier 1818 à décembre 1826.
Desruelles. Traité théorique et pratique du croup d’après les principes de la doctrine physiologique, précédé de réflexions sur l'organisation des enfants et sur les difficultés que présente le diagnostic de leurs maladies, 1821, in-8°, 262 p ; t. lxxviii, xvii, p. 142; t. lxxix, xviii, p. 232 (Analyse).
Chaujias (de Metz). Lettre contenant la relation de deux cas de croup et des réflexions sur l’ouvrage de Desruelles, t. lxxxi, p. 130.
Guerseist. Article croup du Dict. de méd. (anal.), t. lxxxiii, p. 410. Delpech. Observât on d’un croup chez une femme âgée de 31 ans (autopsie), t. lxxxv, p. 356.
Bricheteau. Traité analytique du croup, de l’angine couenneuse etdu traitement qui convient à ces deux maladies, précédé du rapport de Royer-Collard sur les mémoires envoyés au concours sur le croup, t. xevi, p. 143.
Blaud. Nouvelles recherches sur la laryngo-trachéite, connue sous le nom de croup, t. lxxxvi, p. 275.
Cruveilhier. Considérations sur le croup. (M. Cruveilhier dit : « Si la maladie avait résisté à tous les remèdes, si la suffocation était imminente, si les parents avaient assez de confiance et de courage, je n’hésiterais pas à pratiquer la trachéotomie.) » T. lxxviii, p. 423.
Delarue. Mémoire sur le croup (mauvais travail), t. xciv, p. 137. Priou. Sur le croup (dans l’histoire des maladies régnantes de 1824 et 1825 à Nantes), t. xevi, p. 3 15.
Troussel. Mémoire sur le mal de gorge des enfants connu sous le nom de croup; in-8°, 1819, t . lxx, p. 285.
Graperon. Le croup n’a pas été observé en Crimée (en réponse à des questions médicales de Valentin), t. lxiii, p. 402.
Bourgeois. Réflexions sur l’usage du sulfure de potasse dans le croup, t. lxvii, p. 340, et discussion, p. 356.
Bourgeois. Réponse à quelques objections sur le môme sujet, t, lxxiv, p. 352.
Brower. De l'emploi du calomel combiné à la scille contre le croup, t. lxiv. p. 96.
Laennec. Des avantages des émissions sanguines contre le croup (dans le traité de l’auscultation médiate et mal. des poumons et du cœur, 2e édition), t. xcvn, p. 411.
Piorry. Observation d’un croup guéri par une abondante évacuation de sang. (Était-ce un croup?) T. lxx, p. 70.
Réveillé-Pauise. Observations analogues, t. lxx, p.74.
Boyer. Son opinion sur le trachéotomie dans le cas de croup, t. lxxvi, p. 235.
Nacquart et Piorry. Observations de croup chez un sujet dont les viscères présentaient une transposition générale (garçon de 6 ans 1/2). T. lxxii , p. 48.
Fallût. Croup a;gu chez un homme de 26 ans, t. r.xxvir, p. 1 37.
Bourgeois. M.d de gorge gangréneux pris pour un croup (croup après angine couenneuse, contagion), t. lxxiv, p. 308.
Priou. Angines gangréneuses observées à Nantes, t. lxxvi, p. 360.
GuerselNT. Article angine gangréneuse (analyse), t. lxxxi, p. 194.
Garon. Angine gangréneuse compliquée de croup, t. xci, p. 178. (Curieuse observation ; fille de 19 ans, angine, coryza et croup diphthériques, gangrène, destruction d’une partie de la luette.)
Troisième série , janvier 1827 à juillet 1830.
Remarques sur le traitement des aphthes des enfants, t. xcviu, p. 115.
Guimier. Mémoire sur une épidémie d’angine maligne ou diphthéri tique qui a régné à Youvrai en 1826 et 1827, t. civ, p. 165. Ce bon travail est suivi de :
Gendrin. Note sur les différences de l’angine couenneuse et du croup et sur le traitement de ces deux maladies, t. civ, p. 176.
Ozanam. Angines couenneuses épidémiques traitées par l’alun. (11 renvoie à son livre sur les épidémies où il les décrit, p. 38), t. civ, p. 402.
Bourgeois. Histoire d’une épidémie d’angines couenneuses qui a régné
à la maison des filles de la Légion-dTlonneur à St-Denis, en 1 827 et 1 828, t. cvi, p. 1 22 et 436, et t. cix, p. 137.
Arsène Gendron. Mémoire sur dès angines couenneuses épidémiques observées dans l’arrondissement de Vendôme, t. cix, p. 32.
Gendrin. Observation d’angme couenneuse traitée par les vomitifs, les drastiques et les dérivatifs (belle observation), t. cix, p. 41 .
Ramon et Trousseau. Observations sur des angines couenneuses, t. cix, 1 44.
Girouard. Observations sur des angines couenneuses traitées avec succès par le nitrate d’argent (inflammations plastiques de la membrane muqueuse des fosses nasales, de la bouche et de l’arrière-bouche ; contagion. Rapport par Gendrin), t. cm, p. 305.
Authenac. Observations sur une gastro-entérite avec angine couenneuse, traitée avec succès par l’application du nitrate d’argent, t. cm, p. 324.
Gendron. Sur l’emploi de la cautérisation par le nitrate d’argent dans l’angine couenneuse, réclamation, t. cv, p. 76.
Collineau. Note sur une angine couenneuse qui paraît avoir été communiquée d’un enfant aune adulte par le moyen de la respiration (et le contact., mort), t. ex, p. 334.
A. N. Gendrin. Notes sur les différences du croup et de l’angine couenneuse et sur son traitement, t. civ, p.176.
J. J. Deville. Observalion sur un croup qui a régné épidémiquement en 1828, dans le quartier de l’Hôtel-de-Ville, t. ex, p. 188. Rapport, p. 203.
Bulliard. Observations sur un croup traité avec succès par la trachéotomie (mort 15 mois après, la canule étant toujours portée), t. cvii, p. 290.
Tonnelé. Observation sur un croup chez l’adulte, t. cix, p. 149. Bricheteau. Précis analytique du croup, t. xeix, p. 190.
Emangard. Traité pratique du croup, t. ci, p. 363.
Transactions médicales.
Gendron. (Arsène). Histoire d’une épidémie d’angines couenneuses ou de diphthérites qui a régné à Artins (Loir-et-Cher) pendant le mois de mars 1829. — Rapport et discussion, t. ni, p. 281 ; le mémoire, p. 293 et 303.
Miquel d’Amboise. Sur la diphthérito. Discussion, t. x, p. 7. Rapport, p. 139.
Maingault et Velpeau. Considérations sur la trachéotomie, t. x, p. 278.
Nacquart, Collineau et Chauffard. Discussion sur l’angine croupale et gangréneuse, t. xu, p. 139 et 140.
Trousseau. Mémoire sur un cas de trachéotomie pratiquée avec succès dans la période extrême du croup, t. xiv, p. 81 [Journal des cunnuiss. mèd. chir ., 1833).