‹ Recherches cliniques et expérimentales sur les maladies infectieusesChapitre 27 sur 51 · DOSE · texte numérisé non relu

DOSE

VOIE d'absorption.

TEMPÉRATURE niaxiùium.

DURÉE de la vie.

1 ce.

Peau.

24 heures.

id.

3 gouttes (ser. Prav.)

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

3 gouttes.

id.

id.

3 gouttes.

id.

id.

3 gouttes.

id.

id.

id.

Sacrifié à l'agonie pour inoculer le sang vivant.

2 gouttes.

id.

id.

id.

Meurent en quelq. heures.

Sacrifié pour inoculation.

1 goutte.

id.

id.

Meurent en quelq. heures.

5 gouttes.

Trachée.

48 heures.

id.

Rétabli.

5 ce.

Estomac.

72 heures.

Rétabli.

5 ce.

Keetum.

id.

18 heures.

1 goutte.

Peau, id.

id.

id.

Nous ne continuerons pas ce tableau; qu'il nous suffise d'établir que de nouvelles séries par 6 et 10 animaux ont été faites, pour avoir à notre disposition du sang infecté destiné aux analyses chimiques et à la recherche des gaz du sang. 70 animaux ont été sacrifiés de la sorte. La température maximum a toujours été de 44^ et Tinfection était tellement rapide, et le maximum de température tellement rapproché de l'époque de la mort, que dans quelques cas nous avons eu à peine le temps de pratiquer les opérations nécessaires à la récolte du sang artériel ou veineux.

Nous pouvons établir par ces inoculations nombreuses, que l'élément infectieux, la Bactérie, ne perdait pas de sa puissance; bien au contraire, les dernières inoculations ont été les plus foudroyantes pour ainsi dire, puisque quelques heures suffisaient à la rapide reproduction de ces éléments infectieux et à des altérations du sang capables d'entraîner la mort.

Action du sang varioleux desséché et conservé.

Notre élève, le docteur Baudouin, a publié dans sa thèse des expériences faites à l'aide de sang varioleux desséché. Nous citons textuellement M. Baudouin :

Expérience L Le mardi 19 octobre, à 3 heures du soir, je fais à un lapin de moyenne grandeur une

ponction avec un trocart à hydrocèle, sous la portion de peau correspondant à la cuisse gauche. Je retire ensuite le trocart pour ne laisser que la canule.Dans cettedernière j'introduis 15 centigrammes de sang varioleux desséché à l'étuve et réduit en poudre. Ce sang provient du malade qui fait le sujet de l'obs. lY.

A l'aide d'un soufflet je pousse cette poudre jusque sous la peau ; je retire alors la canule et j'abandonne le lapin à lui-même. La température au moment de l'expérience était de A partir de

ce moment, tous les matins et tous les soirs j'allai moi-même prendre les températures, pour être bien sûr qu'aucune erreur ne pourrait se glisser dans mes résultats.

Voici brièvement ce que j'ai constaté:

Depuis le mercredi 20 octobre, lendemain de l'expérience, jusqu'au dimanche 12 décembre, l'animal a offert une température qui n'a jamais varié entre 39%2 et 40%5. Or cette température peut être considérée comme normale chez le lapin; par conséquent, dans le cas spécial, le résultat est négatif.

Expérience IL Le mercredi 20 octobre, à 3 heures du soir, je place dans un lube de verre d'un calibre égal à 0™,002, effilé à une extrémité, largement ouvert à l'autre, 25 centigrammes de sang provenant de la variole hémorrhagique constatée dans l'obs. XIV rapportée plus bas.

J'introduis une des extrémités de ce tube dans la narine gauche d'un lapin de taille ordinaire; au

moyen d'un insufflateiir en caoutchouc vulcanisé que j'adapte à l'extrémité libre du tube de verre, je pousse la poudre de sang dans les fosses nasales de l'animal.

Au moment de l'expérience, la température est de 38°,7. Dès le lendemain, le thermomètre placé dans le rectum indique une élévation de près de un degré. Peu à peu la température monte par dixièmes de degré jusqu'au jeudi 28, où elle atteint 4i degrés. Ce jour-là, à 3 heures, je pique au moyen d'une lancette une des petites veinules qui rampent dans le pavillon de l'oreille, et j'examine le sang avec le grossissement de 950 diamètres qui m'est fourni par l'appareil à immersion. Je trouve les globules sanguins légèrement déformés; quelques-uns sont en roue de moulin, la moitié environ. Çà et là je distingue quelques points mobiles; ces éléments s'agitent vivement, mais ils sont en petit nombre.

En même temps que la température augmente, la vivacité du lapin diminue; ses mouvements deviennent lents; il mange très-peu, maigrit énormément; enfin, à partir du dimanche 31 octobre, la température augmente encore et arrive à 43%5. Il s'établit en même temps une violente diarrhée; l'animal reste immobile dans un coin.

Le mercredi 3 novembre, j'examine de nouveau le sang au microscope; je reconnais encore les points mobiles, ils sont en plus grand nombre; les globules sanguins ont beaucoupplus de ressemblance

avec le chaton de marron dinde que dans l'examen précédent, mais il en reste quelqnes-uns qui sont normaux.

Enfin, le vendredi matin 5 novembre, la température descend subitement à 39°,8; le soir elle arrive à 38°; l'animal meurt dans la nuit.

Dès le lendemain matin je pratique l'autopsie. Comme le disent MM. Coze et Feltz, les globules ne s'empilent pas comme dans le sang normal, mais se collent ensemble pour former des espèces d'îlots d'une coloration orange et dans lesquels il est impossible de bien délimiter les contours des globules. Je n'ai pas rencontré de marbrures particulières dans les poumons ; mais il y a incontestablement une légère hypérémie. Le sang provenant de ces derniers, du rein, dn foie, présente toujours les mêmes caractères. Rien de particulier dans le cœur, rien au cerveau.

Expérience III. Le vendredi ^'2^2 octobre 1869, à 3 heures du soir, à l'aide d'une seringue d'Anel , j'injecte dans le tissu cellulaire sous-cutané d'un lapin de forte taille, bien portant et aux allures vives, un centimètre cube et cinq dixièmes du mélange ainsi composé :

Sang varioleux desséché à l etuve . . 3,00 Eau distillée surchauffée 15,00

Je ponctionne la peau à l'aide d'un petit trocart analogue à celui dont on se sert pour les injections hypodermiques. La température prise au début de

l'expérience est égale à 39%3. Jusqu'au l^"" novembre, le thermomètre atteint 41°. Pas d'amaigrissement notable. Ce n'est que le jeudi 11 novembre que la température atteint 42°,5. La diarrhée s'établit. A ce moment j'examine le sang en suivant les mêmes règles que précédemment; les globules sanguins sont déformés de la même manière que chez l'homme atteint de variole. Entre les amas globulaires je distingue quelques corpuscules mobiles, mais leur activité est bien moins grande que dans l'expérience précédente: ils sont la plupart du temps accolés les uns aux autres sous forme de bâtonnets. Deux jours après cet examen , le lapin meurt sans avoir présenté une diminution notable de température.

A l'autopsie le sang examiné au microscope présente les mêmes caractères qu'il y a deux jours; mais la déformation des globules est poussée aussi loin que possible.

Expérience IV. Ne voulant pas me baser sur des faits trop peu nombreux, j'ai entrepris de nouveau la même série d'expériences ; elles sont venues à l'appui des premières.

Le mardi 2 novembre 1869, à 3 heures, je fais une dissolution de 2 grammes de poudre de sang varioleux desséché , dans 10 grammes d'eau distillée surchauffée, et j'agite le mélange que je renferme pendant 24 heures dans un flacon bouché à l'éméri: ce flacon avait été primitivement lavé avec de l'eau savonneuse et de l'alcool chauffé.

Le lendemain, je vide le contenu sur un filtre,

et le liquide qui est passé au travers est examiné au microscope; il contient des éléments mobiles. Je le verse alors dans un tube gradué de manière à savoir bien exactement quel est le volume que je vais injecter. Avec la pointe d'un petit trocart, je perce la peau d'un lapin de forte taille ; à l'aide d'une seringue d'Anel, j'injecte un centimètre cube cinq dixièmes de la solution filtrée. Au début de l'expérience, la température de l'animal est égale à 39^4. Depuis ce moment, elle est prise deux fois par jour.

Pendant les huit jours qui suivirent, le thermomètre ne dépassa pas 40°,6. Le vendredi 42, il arrivait à 41',5 et oscillait entre 41o,5 et 42^,8 jusqu'au lundi 45. A ce moment, le sang examiné me montre une grande quantité d'éléments mobiles et des globules déformés en roue de moulin. L'animal n'a pas de diarrhée; enfin, après avoir présenté un profond amaigrissement, il meurt le 47 au soir.

Le 48, je pratique l'autopsie; le sang examiné au microscope laisse voir des éléments mobiles en trèsforte proportion , et les globules sanguins déformés en chaton de marron d'Inde. Les poumons sont fortement hypérémiés; les autres organes ne présentent rien d'intéressant.

Expérience V. Le jeudi 4 novembre 4869, à 3 heures, je prends un lapin de forle taille et dont la température au moment de l'opération était de89%3. A l'aide d'un trocart muni de sa canule, je perce la peau au niveau du tiers moyen de la colonne verté-

brale, je retire ensuite le trocart, et dans la canule je place 0 gr. 20 de poudre de sang desséché. (Ce sang provient de la variole hémorrhagique dont il est question à l'obs. XÎV.)

Avec un insufflateur adapté à la canule, je pousse la poudre sanguine sous la peau. Chaque jour, matin et soir, j'ai pris la température, et voici mes résultats :

Jusqu'au jeudi il, la température est montée à 40^ A partir de ce moment, elle a paru vouloir demeurer stationnaire ; un moment même j'ai cru qu'elle allait augmenter; mais au contraire, à partir du 14 novembre, le thermomètre placé dans le rectum est redescendu à 39<^,2 et s'est maintenu à cette hauteurjusqu'au 6 décembre. L'animal n'a présenté ni diarrhée ni amaigrissement; il a conservé encore aujourd'hui ses allures vives.

Le sang avait été examiné deux fois depuis le jour où a commencé l'expérience jusqu'au 6 décembre, les deux fois il était complètement normal.

Expérience VL Le samedi 6 novembre 1869, après avoir pratiqué l'autopsie du lapin qui fait le sujet de l'expérience II, j'injecte, par la méthode hypodermique, du sang de ce dernier à un autre lapin très-robuste, dont la température, prise au début de l'expérience, est de 39°,6.

Dès le lendemain, le thermomètre montait à 40^,5. Peu à peu la température est arrivée, jusqu'au jeudi 11, à 42^, sans présenter d'oscillations marquées. Le 13 novembre, la diarrhée commence,

l'amaignssement est très-rapide; deux jours après, le thermomètre indique 43°,2 le matin; dans la journée, l'animal meurt. J'en fais l'autopsie à 4 heures le même jour, j'examine le sang et je retrouve les mêmes éléments que dans celui qui m'avait servi pour l'injection.

Les poumons, au lieu de présenter la teinte rose normale, étaient hypérémiés et offraient par places de petits points brunâtres de la grosseur d'une tête d'épingle. Les éléments mobiles sont très-vivaces. Les globules sont déformés en châton de marron d'Inde.

Expérience VIL Le vendredi 5 novembre j'injecte dans la narine d'un lapin de taille moyenne, de la poudre de sang varioleux desséché à l'étuve. La température, au moment de l'expérience, était de 390,6. Le neuvième jour seulement elle arrive à 41^ Il n'y a pas de diarrhée; je pique alors une des veinules du pavillon de l'oreille et j'examine le sang au microscope. Les globules sont légèrement déformés ; il y a quelques points mobiles , mais en petit nombre.

Pendant les huit jours qui suivent, la température monte encore et arrive le 23 à 42*',5. Il n'y a encore pas de diarrhée, mais un amaigrissement très-notable; puis tout à coup survient un abaissement qui arrive à 39^,2, et le lapin meurt.

A l'autopsie, je constate encore une hypérémie des poumons ; rien dans les autres organes. Les globules ont la déformation caractéristique; les éléments mobiles sont en grand nombre.

Voies d'absorption.

Nous nous retrouvons toujours en présence des mêmes résultats au sujet des voies d'absorption. Gomme pour l'infection putride et l'infection typhoïde , nous reconnaissons que l'infection par le tissu cellulaire est plus rapide que celle par le rectum; celle par le rectum vient ensuite, puis l'estomac et l'appareil pulmonaire.

Les voies respiratoires se montrent donc toujours, à très-peu de chose près, réfractaires à l'absorption et à la reproduction des éléments infectieux.

Nous ne voulons point dire par là que la muqueuse nasale, qui est une des origines des voies respiratoires, ne puisse être le siège de l'absorption. Nous dirons même, et les expériences cliniques pourront le démontrer, que c'est probablement là la voie la plus habituelle d'absorption, si nous tenons compte de Tafflux sanguin qui se fait sur cette muqueuse au début de beaucoup de maladies infectieuses, et de l'épistaxis qui en est un des symptômes prémonitoires.

Quant au poumon lui-même, et c'est là le fond de notre pensée, il résiste à l'absorption, puisque les éléments actifs infectieux ne peuvent qu'à grand'peine, et peut-être pas du tout, pénétrer dans la circulation par cette voie.

Les conditions d'absorption nous paraissent donc

réunir en un groupe les maladies infectieuses que nous avons étudiées.

Symptômes de l'infection varioleuse aignë.

Le premier phénomène appréciable est encore l'augmentation de température. La température est en rapport avec l'activité de reproduction des éléments infectieux. Plus la température s'élève rapidement, plus, dans un moment donné, on retrouve de Bactéries dans le sang.

La température moyenne de Tinfection suraiguë a été de 44° G., et la défervescence est tellement rapide que nous avons constaté, le thermomètre en main, que vers le moment de la mort le mercure peut baisser de 1° G. de 5 minutes en 5 minutes.

Dans les empoisonnements aigus on note un affaissement rapide et une grande gêne dans la circulation.

L'animal succombe tout d'un coup comme foudroyé, ou au milieu de convulsions qui durent d'ailleurs très-peu de temps et peuvent se reproduire à deux ou trois reprises jusqu'à la mort.

G'est surtout dans l'infection varioleuse que nous avons constaté des frissons et des tremblements accompagnant la fièvre. L'animal, pendant la fièvre, continue à se nourrir et recherche surtout les aliments frais: carottes, pommes de terre crues, pain humecté d'eau.

Examen microscopique du sang.

Lorsqu'on porte sous le microscope un peu de sang provenant d'un animal malade ou mort d 'infecfection varioleuse, on remarque dans ce sang les phénomènes suivants :

d° Une zone immobile qui, au maximum de la température, est assez visible, mais est évidemment beaucoup moins apparente dans le sang varioleux que dans les infections putride et typhoïde.

Ce caractère différentiel est très-tranché et pourrait tendre à confirmer l'hypothèse que nous avons faite plus haut de la destruction rapide des éléments infectieux typhoïdes.

2® Les globules rouges du sang paraissent plus petits, comme réduits dans leur diamètre. Ils présentent aussi un état de diffluence et d'altération dans leur forme, semblable à ceux que nous avons signalés dans les chapitres précédents.

C'est surtout dans le sang varioleux que nous avons remarqué cette forme de globules armés de piquants que nous avons cru devoir considérer comme des Bactéries fixées au globule.

Les altérations de forme en roue de moulin et les déchiquetures les plus variées se sont aussi présentées à nous dans ce cas.

Dans l'intoxication aiguë, le nombre des globules blancs n'est pas augmenté.

3° Nous n'avons rencontré que très-rarement des cristaux d'hématoidine.

¥ Les déi^ois fibrineux nous ont paru non moins prononcés que pour l'infection typhoïde.

b"^ Infusoires. Les Bactéries se présentent en grand nombre, et c'est là un caractère spécial à l'infection variolique. Le sérum du sang nous montre un nombre incalculable de bâtonnets qui, par leur aspect, rappellent le Bacterium Bacillus de Pasteur et le Bacterium Termo de Mûller.

Tantôt ce sont des éléments isolés, non striés ni disposés en chaînettes, parfaitement lisses, plus ou moins fins, ressemblant à de petits rectangles d'une épaisseur de 0"^"^,0008 en moyenne, et d'une longueur moyenne de 0"^^,007. Ces éléments ne sont pas complètement rigides, ils peuvent se courber par un mouvement vermiculaire et glissent avec lenteur sur le champ de l'instrument.

Tantôt ils sont accolés et comme articulés deux à deux.

Ces Bactéries n'ont en aucune façon l'aspect de celles que nous avons rencontrées dans les autres infections.

Le plus grand nombre de ces Bactéries se rencontre dans la rate; on en trouve en grand nombre dans le sérum du sang des petites veines de la périphérie.

Analyse chimique du sang.

L'analyse chimique du sang varioleux altéré, faite par M. Schlagdenhauffen, vient nous révéler à son tour des différences très-remarquables relatives aux quantités d'urée et de glycose que contenait le sang dans les infections précédemment étudiées.

Le procédé chimique suivi a été le même; nous avons fait examiner le sang d'animaux malades à deux époques de la maladie, et le sang d'animaux ayant succombé.

Sang malade:

Urée .... 0g^08 % Glycose . . . Os^O^ «/o

2° Sang plus malade :

Urée .... 0g%09 % Glycose . . .

3° Sang après la mort:

Urée .... 0g%13 Glycose . . . «/o

4" Sang après la mort :

Urée. . . . 0g^l6o/o.

Glycose. . . O^sGO *>/o.

En prenant leurs moyennes, nous avons :

Urée .

Glycose .

Ce qui, en présence de la normale, donne pour l'urée {O^^.ii — 0^^,06) une augmentation pour le sang varioleux de 0^^,05 ^jo, et pour le glycose (Ogi-,04— 0?^01) une diminution de 0=^^03 %.

Un résultat que les moyennes ne donnent pas est l'augmentation et la diminution en sens inverse et en progression vers la mort, des proportions d'urée et de glycose.

Depuis le début de la maladie jusqu'à la mort, l'urée au£:mente dans le sang : 0-%08--0»^09— O^^IS — 0?',i6; tandis que le glycose diminue:

ogr^o2— o»^o2— o?soo— o?soo.

Les transmutations protéiniques et les combustions des éléments hydro-carbonés ont donc été, dans les cas de sang varioleux, plus actives.

Nous savons déjà que la fièvre est notablement augmentée et se trouverait en partie expliquée ainsi par un excès de travail chimique intra-organique.

Nous allons voir dans le paragraphe qui va suivre si l'élude des gaz du sang nous permettra d'expliquer cet excès de combustion par un excès d'oxygène dans le sang.

Recherche des gaz du sang.

Un grand nombre de lapins infectés ont été destinés aux analyses des gaz du sang.

Nous prenons le sang au début de la maladie, la-fièvre une fois déclarée; nous examinons ensuite le sang au maximum de la fièvre et à l'agonie, puis après la mort.

QUANTITÉ

en centimètres cubes

de sang et d'oxyde de carbone.

QUANTITÉ

en centimètres cubes du mélange gazeux avant et après le traitement par la potasse et l'acide pyrogallique.

QUANTITÉ

en centimètres cubes

d'oxygène et d'acide carbonique contenus dans 100 centimètres cubes de sang.

A. Sang tn

No 1. Sang . . . 15.50 Oxyde de carb. 24.30

atade ai* déhwt dt

lO'sANG ARTÉRIEL.

? ta fièvre.

Oxygène .... 19.54 Acide Carbon. . 2.25

W 2. Sang . . . 15.50 Oxyde de carb. 23.00

Mélange . . . 19.90 Après KO . . 19.20 Après Py . . . 17.30

Oxygène . . . . 14.12 Acide Carbon. . 5.16

Acide carbonique . . 3.71

NO 1. Sang . . . 14.25 Oxyde de carb. 23.20

Page 1