‹ Recherches concernant la discrimination des plantes adventices en relation avec l'économie des sols des plantations d'Heveas et d'Elaeis de la Malaisie britanniqueChapitre 62 sur 121 · IV. — DETERMINATION DE L’ACIDITE DES PLANTES EN VOLUME ET EN INTENSITE · texte numérisé non relu

IV. — DETERMINATION DE L’ACIDITE DES PLANTES EN VOLUME ET EN INTENSITE

A. — DIFFERENTES METHODES D'ECHANTILLONNAGE

M. James Small a étudié (réf. citée) la valeur comparative des extraits par pression et sections de tissus. Nous ne nous étendrons par sur ce sujet, auquel nous avons déjà fait allusion au début de ce chapitre. L'auteur conclut en faveur des extraits dialysés lorsqu'on emploie la méthode électrométrique. Il donne alors la faveur à l’électrode de quinhydrone. Il conclut, d'autre part, en faveur des sections utilisées en conjonction avec sa méthode de recoupement colorimétrique « R. I. M. » quand le but est une étude cytologique des

réactions 1oniques.

Notre but est plus général que celui de M. Small. Nous

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désirons déterminer, rapidement et facilement, une valeur représentant à la fois le pH moyen du milieu végétal lorsqu'il entrera en décomposition et un critérium de l'intensité des échanges inoniques entre les plantes en cours de croissance et le sol. L’extrait pressé dialysé est donc l’échantillon-type. Comme nous ne disposions pas de presse, il nous a fallu admettre un procédé plus rudimentaire d’extraction. Nous avons adopté la formule suivante :

a) Le végétal frais (tige ou racine), est coupé en petits morceaux ;

b) 10 grammes sont rapidement placés dans un mortier avec 25 cc. d’eau distillée bouillie;

c) On écrase avec un pilon;

d) On laisse déposer pendant 2 à 4 heures;

e)} On filtre rapidement, en utilisant une pompe à vide;

f) On détermine le pH au potentiomètre.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule méthode que nous ayons employée pour les jus pressés. Nous avons utilisé, comme nous l'avons déjà signalé :

1) Le jus obtenu par pression de 10 grammes en 10 cc. d’eau et 30 cc. d’alcool neutre à 0,4 % quinhydrone.

2) Idem, plus des quantités variables d’alcool.

3) Le jus frais non filtré. Cette dernière méthode a l'avantage d’éviter les auto-oxydations, mais l'inconvénient de donner un pH en suspension qui n’est exact que pour les fortes concentrations en (H+-), c’est-à-dire pH < 4,5.

Nous avons abandonné les solutions alcooliques en raison de « l’erreur d’alcool » que nous avons relevée et qui a déjà été signalée par Billmann, etc.

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