Curœ philolog, et criticœ. Bâle
DE LAUTI-im W. l'ÉPITRK. CONCLUSION. 67
Hug\ Ewhhorn*, Sckneckenburger , Glaire 3 , Leclerc*, Storr 5 , Pott ù , Gabier etc.
Ceux, au contraire, qui pensent que l'épttre est de Jude «uf«Apo< , c'est-à-dire frère de Jésus-Christ , le distinguant de l'apôtre Jude, parce que celui-ci , disent-ils, est fils d'un Jacques inconnu et non frère de Jacques, comme l'auteur de notre épltre dit qu'il est, sont : Herder, Jessien, De ffette, Mayerhoff, Jachmann 6 , Neudecker, Scharling, IVeander, Guerieke, Schott, Sardinoux 9 , etc.
Cette dernière opinion, en tant seulement qu'elle conclut que l'auteur de l'épitre n'est pas apôtre, de ce que cet auteur se dit frère d'un nommé Jacques , et que l'apôtre Jude , d'après elle; est au contraire fils d'un nommé Jacques, cette opinion, dis-je , est toute moderne. Elle Test , comme nous venons de le dire, seulement sous ce rapport qu'elle nie l'apostolat de l'auteur, car dans l'antiquité quelques pères ont dit que ce dernier était aftxçoç de Jésus-Christ, mais jamais qu'il ne fut pas apôtre, et beaucoup aussi lui ont donné le titre d'apôtre, sans dire qu'il fut utexçoç du Sauveur. Dès lors, si elle est moderne, comme on a pu s'en assurer par les noms de ses partisans que nous avons donnés plus haut, nous pouvons peut-être en trouver la cause, et nous pensons que c'est la suivante:
Les citations apocryphes que renferme 1 epitre ont de tout
1. Einleit. in die Schriften des N. T. Stuttg. et Tub. ; 3.' édit., 1826.