‹ Recherches de pathologie comparéeChapitre 31 sur 35 · p. CXLVL Charbon. Ignis sacer · texte numérisé non relu

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1249. p. CLVI.

1348. p. CLX. Peste.

1349. p. CLX. Peste.

1495. p. CLXIV. Peste.

♦1688. Forsler p. 162. Influenza.

•1693. Forster ibid. Influenza.

* 1698. Forster ibid. Catarrhes.

1746. Angine gangrén. Mém. de TAcad. d. Méd. p. 227. 1775. p. CCLVL Influenza.

1836. p. CCCCXII. Mortalité des rats avant la peste des hommes.

1111. p. CLI. Mortalité des bétes fauves et des oiseaux en Angleterre. 1375. p. CLXI. Tontes espèces de bétes fauves moururent dans PAUemagne.

13d9, p. CLXn. Les cerfs momnireiit dans rAngleterre.

f485. p. CLXIV. Les béies fauves moiinirenl dans l^Aùlriche aivant la peste.

*i544. Les Al p a cas sauvages el domestiques du Pérou moururenl en très grand nombre d*nne maladie oûtaaée. Garoilasso. (Celte maladie les fait périr encore de nos tems quand bn les transporte des hautes montagnes» leur sol natif, dans- les pays bas.)

1663 — 65. p. CLXXIf. Les bêles fauves souflKreni delà pourriture et des douves du foie comme les animaux domestiques, dans la Franconie.

1674. p. CLXXIIL Pourriture et douves du foie des bétes fauves et des animaux domestiques, dans la Seelande.

* 1705. Maladie outanée épisootique et mortelle des chamois dans la Suisse. «Bine solche, und zwaren schwere, fast aussitzigo raud hat dièses jahr getroffen nicht nnr altethier, 99Sondem auch vil junge. Auf deta Preiberge bat man dtss jabr hin und wider todte ffgemse mit aussfitzigen hâuten ligend gefunden, und nehmen die jâger bierûber anlass 9>ihre verschiedene gedanken walten zu lassent etc. etc. Scheuchzer Naturgesch. d. Shweizerlandes. I, p. 163.

1712. p. CXCII. Mortalité des sangliers dans la Hongrie Cprobabiement par une maladie charbonneuse). Charbon des bétes fauves et des animaux domestiques i Augsbourg.

1713. p. CXCV. Dans la Pologne, la Silésle, la Hongrie, la Suisse, PAIsace etc. les bétes fauves mouroient, probablement par la pourriture.

1748. p. CCXXIV. Dans la forêt de Thuringie les cerfs moururent du charbon.

1756. p. CCXXX. Epizootie charbonneuse générale des bétes fauves dans la Franconie.

1757. p. CCXXXl. Epizootie charbonneuse des cerfs etc. dans la Brie en France.

1758. p. CCXXXIII. Maladie ongulaire CSlubbo) des Rennes épizootique dans la Laponie.

Dans la même année une autre epizootie des Rennes (Radox tauta), probablement la pulmonie.

*1765. Dans la province de Madras les bêles fauves souffrirent également avec les hommes. 9> James Andersen says that, in 1765, he observed twelve days in one season and four- 9fteen days in the olher, when the beat and vitiated state of the atmosphère was such, nthat sometimes the men, without any préviens illness, fell down dead at roll calling, 9)Various birds of the forest look shelter in tents, and drank water when offered to ,them , as if they had been domesticated. A hare came into the tent of Adjutant Gee, «and drank water eut of bis hand; several antilopes were easily taken by dogs« etc. Annesley p. 90.

1776. Maladie des loups et des renards dans FAfrique, v. épizooties des chiens.

1778. p. CCLIX. Charbon des cerfs et des chevreuils dans la forêt de Thuringie.

*1806 et 1807. Pendant une épidémie meurtrière des hommes dans Ttle de Ceyion, les éléphants, les sangliers, les chevreuils etc. moururent en très grand nombre. Marshall diseases of Ceyion p. 16.

* 1809 — 11. Beaucoup d^animaux noururenl. peiulftiH te iléfli9MreQP0; épid^mi^ de Coimbatore

etc* Ainalie etc. Repari of the epideik feirer/Oif C4]tiinbAtore, Ifadura etc.

*1814. Epizootie meurtrière des Rennes dans lu Sibérie. WrangeL, I, p, 265. *1816 et 1817« La tnéme epizootie dans Tile de Ceylon, oomme en 1806. 1818. p. CCXCV. Epîzootie^. charbonneuse meurlrière sur les cerfii dans la Marche de

Brandebourg.

^1819. Epizootie générale et meurtrière des chèvres i laine fine dans le Cashmk... Moor-

croft.

*1829. Pendant une épidémie de fièvres pernicieuses les animaïuc sncoomboient en grand

nombre, dans le Brésil. Sigaudp. 171* 1830 etc. Pendant le règne du Choléra on veut avoir observé dans plusieurs pays que le^

bêtes fauves mouroient en nombre.

1834. p. CCCXCn. Pendant Tépizootie générale de charbon dans la Marche de Brande^ bourg beaucoup de cerfs succomboient. — *Dans l'Angleterre des milliers de cerfs mouroient la même année. The Yeterinarian p. 309.

1835. p. CCX3XCV1. Une epizootie charbonneuse décima les élans dans la Prusse iurientale. 1838. p. DI. Dans TAutriche on observa la maladie aphtfaongnlaire aussi sur les bêles

fauves des Alpes.

*1613. On transporta les chats de Constantinople é Scutari, parcequ'on les accusa d^étre

la cause de la peste. Forster p. 157. 1630. p. CLXXI. Epizootie meurtrière des chats é Padove.

1671. 72. p. CLXXUl. Epizootie exanthématique et meurtrière des chats dans la Westfalie. 1679. p. CLXXIV. Mortalité des chats pendant la peste de Vienne* 1713. p. CXCVl. Epizootie des chats â Czaslau dans la Hongrie, si meiulrière qu^ils suc-

. comboient â peu près tous.

1782 — 84. p. CCLXI. Dans la France mortalité des chats par la si dite maladie des chiens. 1789. p. CCLXIX. En Egypte les chats mouroient pendant la pestQ des hommes. 1796 — 1799. p. CCLXXU. Grande peste des chats » probablement originaire de TAmérique,

importée dans l'Europe qu'elle a parcouru de TOuest à TEst. 1821. p. CCCII. Epizootie contagieuse et meurtrière des çhata éClèves. ^1824. Epizootie exanthématique des chats a Dresde. N. Dr.esdener Zeilsch. f. N.

u. IL I. 1. p. 142.

1836. p. CCCCX. Fièvre catarrhale et exanthématique é Presde^ *1843. Epizootie exanthématique meurtrière à Schmalkaldes. Fucbs*

1Q28. ^p. CXLYII. Mortalité des chiens dans la Boliè«e. 1271. p. CLVin. Iai ragfe d6s loups dans la Franconie. *1&86. Rage des cMens épisootkiiie. Forster p. i5$.

*i590. Rage des loiips épiEOOtîque dans la contrée de HiMkeMbfd. i t historia luporum etc. Montb. 1591.

4690. p. CLXXX. Angine des chiens dans la Saxe.

1691. p. CLXXXI. Rage des chiens dans Pltalie.' Compar. Ba^liv igt.4. -

II, p. 831. '

1697. p. CLXX]tlII. Fièvre épidéniNiae des chiens, dans la Saxe. 1710. p. CLXXXVII. Fièvre épidémique Cpcste?) des chiens, dans la HrwMiu 1712. p. CXCU. Rage épizooUque dans la Hongrie. 1715. p. €Cn. Fièvre épizootique des chiens d Cologne. 1719. p. CCIY. Rage des chiens épizootique dans la Silésie et en plusieurs atir^i ^o^

1721. p. CCVII. Rage des chiens encore épizootique dans la Silésie.

1722. p. CCVIL La rage des chiens toujours épizootique dans k Silésie et dans h VUm^r 1725 et 26. p. CCVIII. La rage des chiens et des loups dans la Silésie et dans ki Xmèou *1735 — 46. Ulloa qui passa t^% années dans TAmérique méridionale nous donne lea nt$i^

mières notices de la si dite maladie des chiens (hundeseucbe): 9» Quant é la rairii ffils ignorent absolument ce que c'est, et les tristes effets occasionnés par le venin de «cette maladie leur sont entièrement inconnus. Au lieu de cela les Chiens de ce pavs «sont sujets é un mal qu'on peut comparer é la polite- vérole des créatures raison- «nables; car étant encore petits ils prennent cette maladie, et il y en a très -peu qui 9»en soient exemts. S*ils en échappent ils en sont (quittes pour toujours. Cette maladie 9) est aussi appellée Peste. Le chien qui en est atteint a des convulsions dans toutes «les parties de son (corps, il mord oontinuellenent autour de soi, il a des vertiges, il njette des grumeaux de sang par la gueule» S'il n'est pas assez fort pour résister à aces aocidens, il crève. Au -reste ce mal est commun â tous les chiens des Provinces «et Royaumes de l'Amérique méridionale.^ Voyage historique de l'Amérique. 1, p. 243. -^ Le même auteur parle de celte mahidie dans ses Noticias Americanas: «C'est une chose généralement connue que dans ces pays la rage n*esl paa connue, ni «sur les chiens^ ni sur d'autres animaux; n<^ seilement dans l'Amérique méridionale, nmais aussi dans les Indes occidentales. Au lieu de la rage ils souflheâi d^une autre «meladie, qui est générale et qui en tue un grand nombre. Cette maladie est de la «classe de celles que l'on y nomme Peste ; dans cette maladie ils ne mordent pas comme . «dans la rage , et elle n'est pas communiquée par la morsure. Cette maladie commence «par une tristesse des chiens ^ qui ne veulent pas manger, devieiwent faibles, laissea

«pendre la léte, de manière quUIs tombent et ne peuvent plos se relever. Dana cet «état ils passent 15 a 20 jours, enfin la plupart meurent. A rordinaire ils ont cette nmaladie dans la première année de la vie ; mais ceux qui em éehappenl, n*en sont j*semais pris une seconde fois'' ')• !• G. I, p. .207. — Je ne sais pas si Mr. Paw CRecherches I, p. 25) a en vue peut-»étre cette maladie, lorsqu'il dit: «Les cUens «du Pérou , qui sont de la première race transplantée, éprouvent encore aujourd'hui des «accès du mal vénérien, L*humidité de l'atmosphère en Amérique est l^ véritable cause «de ce que ces animaux n'enragent jamais dans aucune partie du uoayean monde.« (Ce qui étoit vrai du tems de Paw.)

Dans ces tems la maladie des chiens Chundeseuche) étoit qncore inconnue dans l'Europe. Mr. Rengger CSaugthiere von Paraguay p. 156) dit qu'elle est inconnue dans le Paraguay.

1742. p. CCXIII. La rage fréquente dans l'Angleterre.

*1759. Pendant une épidémie des hommes dans le Pérou, se répandant du Sud vers le Nord, et décimant les Indiens, les chiens étoient malades: «On observa alors que les «chiens furent attaqués par cette épidémie; on les voyoît étendus dans les rues, ne poa- «vant se relever; mais aussi sur eux les symptômes étoient légers et' pas malins.^ «Ulloa L c. p. 195.

Selon Layard la rage des chiens étoit fréquente é Londres en 1759 et 1760 (An essay on the bite of a mad dog. L. 1763); mais j^ai déjà émis le soupçon (p. CCXLI) que l'on a peut-être confondu la maladie des chienSy nouvelle et inconnue, avec la rage.

Encore à présent la maladie des chiens ^(hundeseuche) est plus générale et plus maligne dans les pays méridionaux de PEurope, Mr. Hennen (Topography of the Mediterranean p. 121) remarque sa fréquence dans les lies Joniennes et à Gibraltar: «Dogs are as difBcult to breed in Gibraltar as in the Jonian islands. nThe disease which is most productive of mortalHy amongst them is the distemper «and other pulmonary affections ^ bydrophobia is not fréquent <«

1760 — 63. p. CCXXXVIH. Dans ces trois années il y a eu une épisootie générale et grande mortalité des chiens dans toute l'Espagne. Malheureusement Escovar, Villalba et Webster n'en donnent pas de description, et je ne connoispas sa marche; mais c'est fort probable que c'est la première apparition de la maladie des chiens 4ws l'Europe; et dans ce cas il devient lort probable qu^elie étoit importée de PAmérique méridionale, où elle éloit générale depuis long -tems et où eHe «voit été très répandue en 1759. Probablement la maladie a régné dans ces tems dans l'Amérique boréale, p. CCXL.

*) Encore at^ourd'hoi la maladie ett fréquente danj le Péroar Smith Edinb. med. a. iitrg. J. LVl, p. 397.

Dans ces années la maladie étoii aussi dans TAngleierre, introduite a ce qu'on dit du continent (ainsi probablement de TEspagne), mais elle fut confondue avec la rage, et Darwin et Jenner ne connaissent plus son histoire, en 1763 elle étoit certainement dans TAngleterre.

1763. p. CCXXXVIII. Dans le mois de Juillet la maladie des chiens éclata à Boulogne sur mer et elle se répandit en peu de tems par toute la France, causant des ravages énormes. On la disoit introduite de l'Angleterre.

1764. p. CCXL. Dans le mois d^ Avril la maladie des chiens dans la Franconie, et la même année dans la Bohème.

Dans le mois de Septembre de cette année la maladie fut observée a Naples par Merli. C*L'Idée de Muti [suUa costit. épidémie, dell' anno 1764. p. 133] que les chiens avoient été infectés par la précédante épidémie des hommes, est insoutenable.)

Dans les années suivantes la maladie des chiens a toujours sévi dans les pays méridionaux, elle étoit plus bénigne et s'est répandue avec moins de vitesse dans les pays boréaux.

*1767. La maladie des chiens étoit tellement répandue dans la Louisiane que la plupart des chiens mouroient. Ulloa 1. c. I, p. 208.

1771. p. CCL. Une épizootie et grande mortalité des renards dans l'Amérique boréale, surtout dans la contrée de Boston.

Dans la Russie, dans la contrée de Moscou, première apparition de la maladie des chiens.

1776. p. CCLVl. Maladie des chiens non seulement sur les chiens, mais aussi sur les loups et les renards qui mouroient en très grands nombres, dans TAfrique boréale.

1776 — 78. p. CCLYI. La rage qui jusqu^alors avoit été inconnue sur les Antilles, régnoit épizootique sur les Antilles françaises.

* D'après un autre observateur la rage se seroit montrée un peu plus tôt sur ces lies: «La rage canine, autrefois inconnue aux Antilles, s'y est manifestée depuis «environ trente ans, et dans toutes les colonies, les magistrats ont pris des pré- «cautions pour arrêter les suites de ce maN etc. Moreau de St. Méry: Instruct. et Observât. Il, p. 325 Cécrit en 1787).

Avec ces dates de Mr. Moreau conviennent les observations de Mr. Hillary (Krankheitcn auf der insel Barbados p. 290), qui vivoit sur nie de Barbade dans les années 1752—58, et qui l'a observée sur beaucoup de Nègres et de Blancs. (Je sais bien que ses successeurs disent fausses ses assertions, mais il rapporte nombre d'observations directes.) — De Taulre côté Desportes qui se trouva sur l'Ile de Haiti dans les années 1732 — 1748 assure que la rage y est entièrement inconnue.

On rapporte que la maladie 8*éloît d'abord manifestée sur i'ile de Haiti^ que de là elle avoit été introduite dans h Guadeloupe et plus tard à la Martinique.

*1779. Une épizootie des chiens à Philadelphie, à ce qu*on dit la rage. Roagemont p. 21. — Des loups enragés en plusieurs pays de TEurope. p. CCLIX.

1780. p. CCLVI. Dans T Afrique boréale la même maladie qui avoit régné en 1776.

1783. p. CCLXIIL Rage des chiens, A ce qu*on dit aussi d'autres animaux? épisootîque sur nie de Jamaica. * Ajoutez le témoignage de Hunter qui se trouva à la Jamaïque de 1781 — 83: »Dogs are more numerous in Ihe island of Jamaica, than perhaps in any 9) part of the world. It is the ambition of every negro to be master of a dog; yet i^notwithstanding their great numbers, particularly in the towns, forty years hâve elapsed nwithout a dog being known to go mad.c Transact Soc. for the Improv. med. a. chir. kn. I, p. 295.

*1785. La rage des chiens épizootique dans l'Amérique boréale. Forster p. 173. Aussi dans l'Europe la rage des chiens et des loups ètoit fréquente en plusieurs pays. Schnurrer II, p. 389 etFehr ûber die hundswuth.Mûnster 1789, ditqu*elle étoit générale à Munster en 1789.

1797. p. CCLXXII. La rage des chiens épizootique dans l'Amérique boréale.

1803 — 1806. p. CCLXXIX. Première apparition et en même tems la plus cruelle épizootie de la rage des chiens dans le Pérou. Nous avons déjà vu que le Pérou est la patrie de la maladie des chiens, mais la rage y étoit inconnue jusqu^en cette année. La description la plus connue de cette épizootie est celle de Mr. Unanue dans sa Topographie de Lima. V. aussi: Henke Zeitschr. E. H. VII, p. 160.

* Cependant il y a encore plusieurs autres témoins; p. e. Mr. Stevenson qui habita le Pérou entre 1804 et 1823 (Reisen in Arauco etc. Il, p. 56), et Mr. Smith outre les mots cités en traite encore dans son ouvrage sur le Pérou: «Neither )»!n Peru, nor in the neighbouring sections of South America, were dogs 0 cver known «to be attacked by hydrophobia prier to iSOS; but about this time Ihe malady broke «eut, during the beat of summer, in the valleys of the northem coast, from whence jiit extended southward along Ihe maritime pkins; having arrived at the city of Are-> )»quipa in Ihe spring of 1807, while in Lima it was observed between Ihe suHun^ and naulnmn of the same year. Having coUected ail Ihe necessary data for disclosing the «origin of this disorder, and consulted in wriltng the physicians and well informed per- «sons who had witnessed its symptoms, I bave cleariy leamed: 1) That this disease

*) L*Amériqae méridionale possède «u moios deux efpëcei de chiens donestiqaés avanl la décoa* Yerte 1) le li dil Perro ciiino, le chien nn de« plaines brûlées, duquel traite surtout Mr. Ren^^er, et 2) TAIco, petit chien velu, habitant des sierras, qui amené dans les plaines chaudes meurt bientôt cooTcrt d'exanthèmes comme TAIpaca.

jiuroso gpontaneously from tha inereafled ftlmospherical température oï the yeers 1803 nand 1804. It commenced on the Aorthem coasi, conmenly oalled Costa Abajo, where fftlie air was ao heated that Reanmura themooieter indicated the temperalure of 30^ ffin some of the valleys : the calma were extrême, without the lighteat breeze that could «ripple the surface of the océan; animais rushed into lakes and poob of stili water to «relieve themseWea from the sensation of excessive beat. — 2) This disorder affected «every sort of quadruped without distinction: and such was the degree of phrensy exncited by it, that some animais in tbeir fury bit and tore themselves to pièces; and, in «situations where the beat was extrême, several men fell Hl with ail the symptoms of nhydrophobia without havlng been bit. — 3> The malady attached itself more espeffciaily to dogs, and some of them suffered so mild an attack that their nbitewasnotmortal; but the greater number were severely affected, and pro- »pagated the infection to their kind, to other quadrupeds, and to, man. — The mean »and niggardly overseer of a sugar-estate had distributed among his negroes, though 99advised not to do so, some head of cattle that died rabid; which he did under the 9 impression that they were only toc ado, or touched with that disease which in hot nwealher usually affecta cattle from the mountains: and the resuit was, that ofthepoor nnegroes who had partaken of this méat , many died with symptoms of hydrophobia. — n4) In the towns of Ica and Arequipa the number of individuals who died, aller having fjbeen bit by mad dogs, was greater, and their cases less equivocal than the precending. In Ica a single rabid bitch bit fourteen pensons in one night, and ail died with rthe exception of two men who agreed to be placed under médical treatment. — In »(he city of Arequipa it was much disputed whether or not the malady was a legitiy^mate hydrophobia and very learned papers pro and contra were written by the doc-

«tors Rosas and Salvani, In this paper-war much time was lest ' Immediately

nupon being made acquainted that the épidémie hydrophobia approached the capital, the nViceroy of Peru , Abascal , ordered ail the dogs in the place to be killed , by means 9)0f which he liberated Lima from the impending scourge; for though a very few hy- «drophobic patients entered^ in this period, into the hospitals, they were not inhabiutants of the dty, but some individuals who had corne in from the neighbouring farms «and valleys. — 5) When this calamitous épidémie commenced in the valleys of Costa » Abajo , Don José Figueroa , Bachelor of arts , wrote me to say «that the dogs went «about with their tails between their feet; they slavered much; hid themselves from «human sight; howled lustily; and presently they fell down and moved no more. The ffcats with their hair on end, ran about the house-tops. Horses and asses got enraged »the one against the other; they threw themselves on the ground, rolled about, and «instantly on being dead they swelled and putrified. Black cattle , roaring and lowing, ffbounded about, fought with each other, in the contest even broke their homs, and

fflhey died quickly. — 6) Professor Egtrada conidently stated, that of foriy-two indi- Dviduals who died in the city of Ica , aller having been bit by mad dogs , the greater s^number were eut off from twelve to ninety days after the accident. The symptoms Tjwhich followed the ingraflment of the poison disclosed themselves in the fonnofcon- 9)VuIsions, oppression at the breast, sighs, sadness, laborions breathing, horror at liquids »and shining objects, fury, vomiting of dark bilions matter, and an incessant urgent 99cali on the part of the patients that the assistants shonld départ from them , because nthey feit themselves impelled to attack, bite, and tear them to pièces: none in this DState survived beyond the term of five days. — Since the year 1806 this terrible 99épidemic bas been disappearing. From tiroe to time, however, a dog may be seen 9»running violently hither and tither, and biting ail whom he may happen to meet, in jiXhe same way as is done by the really mad doga etc. Smith Pern as it is. Il, p. 248. ^ (Dans. le Brésil on observe la rage des chiens de tems en tems. Sigaud p. 424.)

1803 — 40. p. CCLXXIX. p. CCXCVII. p. CCCCII. etc. etc. La même année qui voyoit se développer dans rAmériquc cette singulière épizootie de rage, fit en paraître dans l'Europe une autre non moins extraordinaire: C'est la rage des renards qui fut aperçue, pour la première fois, en 1803 dans le Pays de Vaud, et se répandit peu-apeu jusqu'en 1840, par toute la Suisse, et par toute rAIlcmagne jusqu'aux bords de TEIbe; â ce que je sais, elle n'a pas dépassée ce fleuve.

1804. Rage du loup dans l'Italie a Crema. Brera.

1806. 7. p. CCLXXXIII. Dès cette année la rage des chiens a été plus fréquente é Londres. Exacerbation de l'épizootie des renards en Allemagne.

*1810. La rage des chiens fréquente dans l'Amérique boréale, v. Thacher: Amer. med. a. philos. Register. I, p. 457, mais surtout dans Pétat deOhio la rage étoitépizootique sur les chiens, les loups et les renards, v. Hildreth: Americiourn. of med. se. 1830. N. 10. Salzburg. Zeit. 1832. III, p. 166.

*1813. Première apparition de la rage des chiens sur llle St Mauritius; avant cette année

on ne l'avoit jamais observée. D'Unienville Statist. de Ttle Maurice. Il,

1814. 15. p. CCCCLXV. La rage des chiens très fréquente â Vienne. ^1815. 16. Maladie épizootique des chiens dans le Danemark et dans la Norwegie, que Mr.

Viborg ne reconnoit pas pour la rage. C. Viborg Conspect. praecip. mom. q.

cent. comm. de enzootia canina atque hydrophobia. Hafn. 1817. Salzb.

Zeit. 1818. III, p. 156.

1821. p. CCCCLXVIH. Première apparition de la maladie des chiens dans la Sibérie, très

désastreuse pour ce pays.

1822. p. CCCII. Les chiens soiiffroient beaucoup pendant Tépidéinie de la fièvre jaune â la Nouvelle Orléans. — La rage des chiens dans la Hollande. Fors ter p. 179.

1823 — 28. La rage des chiens très frëquente à Berlin. Hertwig.

*1824. La rage des chiens épizootique dans la Suède, aussi sur les renards, les loups, les chats, les rennes. Suenska Lâk. Sellsk. arb. 1824. Salzb. Zeit. 1824. III, p. 84. Aussi dans T Angleterre, la Norwegie, la Russie. Gerson u. Julius Magaz. VIII, p. 273. — Epizootie de fièvre jaune des chiens meurtrière â Calcutta, p. CCCIX.

1827 — 29. p. CCCXXIY. Epizootie de stomacace et de fièvre jaune des chiens dans la Saxe. 1828—30. La rage des chiens dans la Saxe fréquente. Bôhme.

1830. La rage fréquente dans l'Angleterre, aussi à Vienne.

1831. 32. p. CCCLXVI. La rage des chiens très répandue dans le grandduché de Posen.

1834. p. CCCXCVI. La maladie des chiens, la fièvre bilieuse et la rage très répandues dans la Saxe.

1835. p. CCCXCVIII. La maladie et la rage des chiens fréquentes dans la Pommeranie.

1836. p. CCCCV. VII. IX. XI. La rage des chiens très fréquente dans la Pommeranie le Brandebourg, la Saxe, aussi à Paris. Dans la Saxe aussi la Fièvre jaune des chiens.

1837. p. CCCCXX. Rage des chiens fréquente dans T Autriche.

1838 — 43. Epizootie fort marquée de la rage des chiens, dans la Bade, le Wurtemberg, r Autriche, la France, p. CCCCLVL CCCCLXV. Ajoutez: Faber Wuthkrankheit. I, p. 218.

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