Des maladies épidémiques et épizootiqoes
«) Des causes des épizaoties 639
b) De Ve^tension des épi%ooHes 642
e> Du difereni mode de se répandre des èphooties 644
d) De la permanence au de Valtemanee du caractère des èphtootUs 646
Tablf^moL des épîxaoUen*
1) Epizooties générales ou de plufieurt espèces d'animaux 648
2) Epizooties qui doivent avoir précédé des épidémies des hommes . 652
3) Epizooties des animaaz sauvages 652
4) Epizooties des chats 664
5) Epizooties des chiens 655
6) Epizooties des chevaux 661
7) Epizooties des bovines 663
8) Quelques epizooties plus remarquables des ovines 649
9) Epizooties des oiseaux 649
Introdiictioii*
I^a vie de l'homme physique, ayante les mêmes conditions et ofihmte les mêmes phénomènes généraux que la vie des animaux, doit aussi offrir dans Tétat de maladie la même ressemblance! On peut donc demander: La médecine des animaux quelle influence a- 1- elle eu sur la médecine de l'homme? et quelle influence pourroit elle avoir?
Aucun médecin un peu versé dans l'histoire de sa science et connoissant son étal actuel, ne méconnoitra pas la grande importance d'une question qui paroit être dictée par les besoins de notre art dans l'époque de développement, ou elle se trouve i présent.
Il y a déjà eu de grands médecins qui ont reconnu l'importance du sujets les écrits suivants sont â ma connoissance :
J. Ph. Ingrassias quod veterinaria medicina formaliter una eademque sit cum nobiliori
hominis medicina, materiae duntaxat nobilitate differens. Venetiae 1568. 4. J. P. Franck dise. med. de morbis pecudum a medentibus nequaquam praetervidendis. Ticin. reg. 1790. — redit in: Ejusd. Delectus Opusc. vol. IX. N. 68. — Etiam in: J. J. Roemer Delect. Opusc. vol. I. p. 453.
Strachof ûber die dienste, welche die thierheilkunde und thierische anatomie dermenschlichen heilkunde bereits geleistet hat und noch zu leisten vermag. Moscau. 1834. 8. (en russe).
P. Aygalenq aperçu général sur la médecine vétérinaire et ses rapports avec la médecine. Paris. 1801.
Le troisième de ces ouvrages, étant écrit en langue russe, m'est inaccessible Oi 1^*
') Je connois de même seulement les titres de deux autres petits ouvrages: Ffoyei Notice sur Tari ▼élériDaîre, sur son utilité et sur ses connexions avec Toeconomie rurale et la médecine. Montpellier. 1606. 8. — G. de Iloog d. i. m. de analogia, nexu et reciprocae appUcationis ntilitate medicinae humaoae et ani- ■naliom rastico-domesticorum. Lugd. Bat. 1811. 4
célèbres auteurs des deux autres, tout en reconnoissans son importance, ont cependant à peine effleurés la question.
Je ne pense pas qu*on puisse être embarrassé sur le chemin é suivre dans la solution de notre problème:
L Comparer le développement de la Médecine humaine et de la Médecine vétérinaire. Histoire comparée de la Médecine vétérinaire et humaine.
n. Comparer les maladies, qui attacquent l'homme, et celles, dont sont accablés les animaux. Nosographie comparée.
m. Comparer les conditions sous lesquelles, et les phénomènes avec lesquels se développent les maladies et des hommes et des animaux. Pathologie comparée. Thérapie,
Ces recherches doivent nous conduire aux résultats désirés, c'est â dire auxquels rétat de la science nous permet de parvenir.