‹ Recherches Expérimentales & Cliniques sur les Atrophies des Membres dans les Affections Chirurgicales: Système Musculaire et Système OsseuxChapitre 28 sur 57 · NO PÉL ON RO · texte numérisé non relu

NO PÉL ON RO

Du même trou au sommet de la tête :

COL AID EE 51 mm. 1/2 —— rOpéré. + à «+ + 49 — 1/2 Les épiphyses ne sont pas soudées.

Sur la section de l'os on peut voir qu’il n’y a pas de chevauchement des fragments. On voit aussi que le canal médullaire est plus grand que du côté sain: ceci, au dépens de la substance spongieuse

des extrémités qui est remplacée par de la moelle.

Les résultats sont loin d’être les mêmes dans ces deux expériences.

L'expérience XX V prouve que chez les chats jeunes une fracture simple de l'humérus, même avec chevauchement, peut ne laisser absolument aucune trace dans le système osseux dont l'accroissement n’est nullement troublé et que le système musculaire peut très bien n’en être nullement influencé. Si l’animal est plus âgé, si, comme dans l’expérience XX VI la fracture, au lieu d’être simple, est compliquée de plaie et si le foyer communique avec l'extérieur, en un mot, s’il y a suppuration et ostéite exposée (Gosselin) les muscles s’atrophient dans la totalité du membre et le système osseux, lui-même, en subit le contre-coup.

Pour la totalité du membre, l’atrophie musculaire a été de 0 gr. 06 par gramme. Elle était d’ailleurs ainsi répartie :

Epaule ee CNRC ER DO BrAS RE CC 0109 AVANT DTAS SERRE 00

Sur les extenseurs du bras, on l’a trouvée de 0, 011, tandis qu’il n’y en avait pas sur les fléchisseurs, ce que d’ailleurs nous ne devons adopter qu'avec réserves, pour les raisons indiquées dans l’exposé de l’expérience.

L'humérus fracturé, dans cette expérience, était plus lourd, ce qui tient à l’exubérance du cal et n’a pas lieu de nous étonner. Quant aux os de l’avant-bras ils présentaient un très léger allongement atrophique. Nous verrons, dans la seconde partie de ce travail, que les résultats généraux de ces deux expériences cadrent bien avec ce que l’on observe en clinique chez l’homme.

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