GAZ UXPIRÉS (POUR 10Û VOL
Résidu.
On pratique ensuite la section de la moelle épinière dans l’es- | ace atloïdo-occipital, et on entretient la respiration, à l’aide
d’un soufflet mil régulièrement par la vapeur (seize coups par minute).
Au bout d’une heure, la température rectale n’a baissé que de 0° 1. On fait une prise de 20 centimètres cubes de sang artériel, et on recueille un plein sac de gaz expirés.
Le sang fournit 54 0/0 de gaz. L’analyse donne :
GAZ DO SANG gaz EXPIRES
Résidu 3, Résidu 78,36
— i co> , .,
Cette expérience nous apprend que la section de la moelle épinière et la respiration artificielle s’accompagnent, après une heure environ : 1° d’une accumulation de l’acide carbonique et d’une diminution de l’oxygène dans le sang artériel; 2° d’une diminution de l’acide carbonique exhalé et d’une augmentation relative de l’oxygène absorbé par le poumon.
Que se passe- t-il lorsqu’un chien préparé comme le précédent reçoit du chloral en injections veineuses ?
Expérience XIII. — Chien du poids de 28 kilog. ; trachéotomie ; dénudation des vaisseaux fémoraux.
Quand l’animal est redevenu calme (vingt et une respirations par minute), on prend sa température rectale; on recueille les gaz qu’il expire, et on puise 30 centimètres cubes de sang dans son artère fémorale. Pression artérielle = 0m 116 Ilg.
Cette première partie de l’expérience donne pour résultats :
GAZ DU SANG (57,32 °/„) gaz expirés (pour 100 vol.)