‹ Recherches expérimentales sur l'inanitionChapitre 17 sur 138 · A. DE L’OBÉSITÉ · texte numérisé non relu

A. DE L’OBÉSITÉ

Il est bien reconnu que, chez les sujets morts d’inanition, la graisse a presque complètement disparu. Cette substance éprouve donc une perte relative beaucoup plus forte que celle qui est subie par le reste du corps. Aussi, en comparant les animaux très-gras à ceux qui ne le sont point, observe-t-on que la perte additionnelle due à la disparition plus ou moins complète de la graisse finit par devenir une quantité appréciable, et par influer sur la valeur de la perte intégrale proportionnelle. C’est là ce que nous chercherons à rendre sensible de la manière suivante :

Nous verrons par le tableau n° 4 1 , savoir :

1. Que les pigeons troisième et cinquième, pesant ensemble 84o8,39, et morts par asphyxie dans un état normal de nutrition, contenaient collectivement 778,28 de graisse, c’est-à-dire les 0,092 du poids de leur corps;

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