RAPPORT
Poids final
Perte intégrale absolue
Perte intégrale proportionnelle
Perte diurne proportionnelle
c’est-à-dire que, lorsqu’on a déterminé pour l’un de ces âges, pour l’âge (a), par exemple, le poids initial, le poids final, la perte intégrale absolue et les pertes proportionnelles intégrale et diurne, l’on passera aux valeurs correspondantes à ces quantités-là pour l’âge (6), c’est-à-dire pour le poids initial suivant , au moyen d’une simple proportion, dont on multipliera le résultat, soit le dernier terme , par le nombre qui lui correspond dans le tableau ci-dessus, savoir : par o,85 pour le poids final, par i,36 pour la perte intégrale absolue , et ainsi de suite pour les deux autres quantités. De même aussi l’on passera de l’âge (a) à l’âge (c), en multipliant le résultat de la proportion par le nombre correspondant du tableau ci-dessus , élevé à la deuxième puissance, c’est-à-dire par (o,85)2, par (i,36)2, etc.
4. Quant à la valeur absolue de la modification que l’âge apporte à la perte intégrale proportionnelle, l’on voit, en partant de la valeur moyenne fournie pour cette perte par notre tableau n° 7, savoir: 0,397, clue Perte intégrale proportionnelle la plus faible que nous ayons obtenue, celle de o,22Ô, nous a été fournie par l’une de nos trois tourterelles les plus jeunes, et s’écarte de la moyenne générale de 0,172.
Or, comme les animaux que j’ai examinés n’étaient pas des plus jeunes que j’eusse pu me procurer, l’on ne s’écartera pas beaucoup de la vérité en étendant jusqu’à 0,200 l’influence de l’âge pour diminuer la perte intégrale proportionnelle; de telle façon que la limite inférieure de cette perte serait, en nombre rond, et pour de jeunes animaux, de o,4oo — 0,200 = 0,200.
5. La moyenne fournie par le tableau n° 7, pour la perte intégrale proportionnelle, étant déduite d’animaux de tout âge, et en particulier de quelques animaux très-jeunes, cette valeur aurait sans doute besoin d’une légère correction pour s’appliquer exclusivement à des animaux adultes. D’après l’examen du tableau précité , je pense que cette correction d’âge pourrait porter la moyenne en question à environ o,45o.
L’on voit donc, en résumant les influences qui peuvent modi-
SUR L’INANITION, lier la valeur de la perte intégrale proportionnelle, (pie l’obésité peut augmenter cette perte de o, 1 , et la porter de o,4oo à o,5oo, tandis que le jeune âge peut la diminuer de 0,200, et la porter de o,4oo à 0,200; en sorte que, en réunissant ces deux effets, l’on obtient, pour les oscillations de la perte intégrale proportionnelle , l’amplitude de o,3oo que nous avons signalée plus haut, c’est-à-dire une étendue équivalente aux trois dixièmes du poids normal du corps.