PERTE DE POIDS
DURÉE
Perte
Perte
Perte
de
intégrale
diurne
• tableau n° J 4-
initial.
final.
intégrale
propor-
propor-
la vie.
absolue.
tionnelle
tionnelle
gram.
gram.
gram.
a. Tourterelles jeunes
b. Tourterelles cl’âge moyen. . .
c. Tourterelles adultes
Nous ferons sur ces résultats les observations suivantes :
1. Poids da corps : a. Initial. L’examen de ce tableau nous montre que, dans chacune de ses colonnes, les quantités de même nom se trouvent représenter assez exactement les premiers termes d’une progression géométrique, mais d’une progression dont le quotient varie d’une des colonnes à l’autre. Or, comme la colonne de poids initial est celle qui contient les données de la question relativement à l’âge de nos animaux, c’est au quotient de cette progression que nous devons comparer ceux des autres pour reconnaître les effets d’âge que nous nous occupons de rechercher.
Le quotient moyen de la progression de poids initial
= — 1 =— 1 ,00 + 1,02 =1,01. Voyons mainte-
nant jusqu’à quel point les quotients des autres progressions sont semblables à celui-là.
b. Le poids final a pour sa progression un quotient moyen = — (1 , 1 1 1, 1 1) = 1, 1 1 . Ce quotient ,, comme on voit, est
sensiblement plus petit que celui de la progression de poids initial, ce qui rend les deux progressions nécessairement divergentes entre elles. Il en résulte que les termes correspondants de ces progressions sont d’autant plus différents l’un de l’autre que l’on s’éloigne davantage du premier de ces termes; et comme la progression de poids initial est l’expression de l’accroissement
SUR L’INANITION, d’âge des animaux, il suit de là que, plus les animaux sont âgés, et plus le poids final auquel ils succombent se trouve relativement diminué, et vice versa.
2. Perte de poids, a. La perte absolue a pour sa progression un quotient moyen =— (1,88 -t- 1 ,68 ) = 1,78. Ce quotient, à
l’opposé du précédent, est plus grand que celui de la progression de poids initial, et les deux progressions deviennent encore divergentes entre elles. Il résulte de là, d’après le raisonnement ci-dessus, que, plus les animaux sont âgés, et plus la perte de poids au moment de la mort se trouve relativement élevée.
b. La perte intégrale proportionnelle a pour sa progression
un quotient moyen =± -(1 ,45 -+- 1 ,2 8 )= 1 ,36. Ce quotient, étant
un peu plus grand que celui de la progression de poids initial , montre, comme dans le cas précédent, que, plus les animaux sont âgés, et plus la perte intégrale proportionnelle se trouve relativement élevée.
c. La perte diurne proportionnelle a pour sa progression un quotient moyen = — (0,73 -+- 0,59 ) = 0,66. Cec quotient fractionnaire fait voir avec quelle rapidité la perte diurne diminue à mesure que les animaux deviennent plus âgés.
3. Pour apprécier la valeur de ces résultats, comparons ces différents quotients à celui de la progression de poids initial, soit de l’âge relatif des animaux. Nous obtiendrons les rapports suivants :