VT E
ONNELLE.
Perte
propor-
tionnelle
intégrale.
Durée de la vie
270 jours.
12 grenouilles à . . . .
Perte diurne proportionnelle. . . .
3,240 jours.
Perte intégrale proportionnelle. .
Durée de la vie
185 jours.
3 reinettes à ...... .
Perte diurne proportionnelle. . . .
Perte intégrale proportionnelle. .
Durée de la vie
120 jours.
2 lézards à «
Perte diurne proportionnelle. . . .
Perte intégrale proportionnelle. .
Durée de l’expérience
102 jours.
Perte diurne proportionnelle.. . .
Durée de la vie
56 jours.
Perte diurne proportionnelle. . . .
Durée de l’expérience
151 jours.
Perte diurne proportionnelle. . . .
28 anim. à sang froid
Moyenne générale. . . .
Nous conclurons de là :
1. Que, sur une durée moyenne d’expérience de 182 jours, soit six mois, le corps par l’inanitiation a baissé chaque jour de 77* environ de son poids.
2. Pour voir la différence qui existe à cet egard entre un ani-
mal a sang chaud et un animal à sang froid, rapprochons de la moyenne de ce tableau (en ne la déduisant cependant que des 1 8 premiers animaux, les seuls pour lesquels la perte intégrale proportionnelle ait été déterminée) celle que nous a fournie la totalité de nos animaux à sang chaud et nous aurons :
PERTE
DURÉE
PROPORTIONNELLE
de
Perte diurne
Perte intégrale
LA VIE
propor-
propor-
tionnelie.
tionnelie.
jours» cent.
Animaux à sang chaud
Animaux à sang froid
L’on voit par là que, dans ces deux classes d’animaux, la du rée de la vie est dans le rapport de i : 23; tandis que la perte diurne est dans celui de 20 : 1 : d’où résulte l’égalité de la perte intégrale proportionnelle, comme on l’observe dans le présent tableau. En sorte qu’un animal à sang froid meurt au même degré d’inanition qu’un animal à sang chaud ; mais comme son mouvement nutritif est beaucoup plus lent que celui de ce dernier, il emploie pour perdre ce que celui-ci perd un temps 2 3 fois plus long.
3. La moyenne générale de la perte intégrale proportionnelle de nos 66 animaux, tant à sang chaud qu’à sang froid,
4. Les résultats précédents , quoique trop peu nombreux pour établir d'une manière complète le mode d’inanitiation des animaux à sang froid, confirment cependant d’une manière si remarquable ceux que nous avons obtenus sur les animaux à fang chaud, qu’on peut regarder ces derniers comme suffisamment
SUR L’INANITION, approchés, et comme ne devant recevoir que peu de modifications par les recherches qui pourront être faites à l’avenir.