‹ Recherches expérimentales sur l'inanitionChapitre 52 sur 138 · GLANDES · texte numérisé non relu

GLANDES

SURRENALES.

CIltCUMANALEB.

ovimiCT.

ri

ri

Grands

pectoraux.

Reste

des muscles.

ri

ri

ri

Musculeux.

Épitliiilium.

ri

ri

ri

État

normal. ■

Pig. 1

et 2

gr- 15 ,90

gr- 17 ,62

gr-

Il ,89

o ,5aj

Moyonn

H<Wrnlo,

Movonn

pnrtiollo

roipondnnts. . , .

SUR L’INANITION, trouvé aussi voisin que possible du poids initial moyen des animaux inanitiés. Ainsi les deux séries correspondantes d’expériences sont très-exactement comparables.

La perte intégrale proportionnelle de nos douze animaux ina-

mties a ete en moyenne = — = 0,404, c est-a-dire que

la perte qui a amené la mort a été chez eux en moyenne = o,4 du poids initial ou normal du corps. C’est à ce rapport de totalité que nous aurons à comparer celui de chacune des parties du corps, considérées isolément.

Plumes. Le poids moyen des plumes étant sensiblement le même chez nos animaux asphyxiés et chez ceux qui ont été inanitiés, savoir : 27^,94 et 27^,26, ces parties ne contribuent en rien à la perte de poids qui résulte de l’inanitiation.

Sang. L’on a cherché autant que possible à le recueillir en totalité, et pour y parvenir l’on a employé la méthode suivante :

a. De suite après la mort l’on enlevait les plumes; l’on détachait l’un des grands pectoraux de ses insertions; l’on liait le paquet des vaisseaux axillaires, et l’on enlevait le muscle, après en avoir exprimé et recueilli le sang. b. L’on ouvrait les vaisseaux axillaires, et le sang qui s’en écoulait était recueilli avec de petites éponges, pesées immédiatement avant et après les avoir chargées de sang. En pressant le thorax et le ventre, l’on finissait par vider le tronc de presque tout son sang. c. Quand on n’obtenait plus rien ainsi, l’on détachait l’autre grand pectoral, et, ouvrant successivement le thorax, le ventre et le reste du corps, l’on recueillait le sang des organes qui en contenaient, à mesure qu’on les détachait pour les peser.

L’on mettait à ces opérations toute la célérité possible pour éviter la déperdition par l’effet de l’air; et elles étaient facilitées par un certain degré de fluidité que conservait encore le sang, soit après l’asphyxie, soit après l’inanitiation. Nous avons obtenu de cette manière les résultats suivants :

1. Dans l’état normal (asphyxie), et dans l’inanition, le poids moyen du sang s’est trouvé comme suit :

ÉTAT

NORMAL

PERTE

INTÉGRALE

pro-

portionnelle.

grammes

grammes

Poids moyen du sang

4, as

Ainsi le sang se consume par l’inanitiation ; et, lorsque la mort arrive, la perte qu’il a éprouvée s’élève à plus de o,6 de la quantité normale, c’est-à-dire à plus de moitié en sus de ce que comportait la perte moyenne du corps chez les mêmes animaux. La perte porte donc en excès sur lui.

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