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La moyenne de celte série (= 39°i7) comparée aux

SUR L’INANITION, moyennes correspondantes des séries de midi et de minuit, sav°ir | minuit = 38°*n3 1 ’ montre que la chaleur de 8 à 9 heures du soir s’était déjà abaissée, relativement à celle de midi, de 2°,6i; en sorte qu elle ne différait plus de celle de minuit que de o°,54, et que l’abaissement nocturne s’était déjà, en très-grande partie, effectué.

2. La comparaison de nos tiers de séries avec les moyennes des tiers de môme nom des séries analogues de minuit (39°, 8, 3 8°, 7, 3 70, 3 ) confirme cette conclusion-là, et fait voir que, dans tout le cours de l’expérience, la chaleur de 8 à 9 heures du soir différait à peine de celle de minuit. Je ferai observer aussi, qu’en conformité de ce que nous avons déjà vu précédemment, nos deux derniers tiers de série se rapprochent plus de la chaleur de minuit que le premier.

Ainsi, en résumant d’une manière sommaire ce que nous venons d’établir dans les pages précédentes :

1. L’oscillation diurne et moyenne de la chaleur animale, qui, dans l’état normal de l’alimentation, est=o°,74, devient, dans l’inanitiation, = 3°, 2 8.

2. L’oscillation diurne inanitiale est d’autant plus étendue, que l’inanition a déjà fait plus de progrès ; de telle façon que l’oscillation de la fin de l’expérience est à peu près double de celle du début.

3. Les heures de midi et de minuit sont bien, sans doute, les époques du maximum et du minimum de la chaleur animale, mais l’oscillation diurne n’attend pas ces heures-là pour se développer. C’est ainsi que, pendant les différentes parties du jour proprement dit, la chaleur se rapproche plus ou moins de celle de midi ; tandis que, pendant la nuit, elle se rapproche de celle de minuit.

4. Enfin, dans le cours d’une même expérience, l’abaissement nocturne se prolonge d’autant plus avant dans la matinée, et commence d’autant plus tôt dans l’après-midi, que l’animal se trouve déjà plus affaibli par la durée préalable de l’inanitiation.

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