‹ Recherches expérimentales sur l'oxydation directe du platine et la nitruration de quelques métauxChapitre 3 sur 18 · ASS · texte numérisé non relu

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A Monsieur le Professeur P. LAFFITTE

Hommage de respectueuse gratitude.

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> RECHERCHES EXPÉRIMENTALES SUR L’OXYDATION DIRECTE DU PLATINE ET LA NITRURATION DE QUELQUES MÉTAUX (Cu, Al, Mg, Zn, Fe, Ni, Tu),

Par Pigrre GRANDADAM, Ingénieur-Chimiste I. C. N.

La question de l'oxydation directe du platine amorcée par Lothar Wœhler en 1904 n'ayant pas été résolue, il nous a paru intéressant de combler cette lacune en tentant la préparation des oxydes de ce métal par oxydation directe sous pression élevée. Ces -recherches ayant abouti, nous avons ensuite étudié les propriétés des oxydes obtenus.

Parallèlement à ce travail, et après une étude critique des méthodes utilisées pour déceler les combinaisons de l'azote avec les métaux, nous avons mis au point un nouveau procédé basé sur l’étude des variations de la conductibilité électrique de quelques métaux usuels (Cu, Mg, Al, Zn, Fe, Ni et Tu). Nous avons ainsi pu obtenir un certain nombre de résultats nouveaux.

Notre mémoire se trouve ainsi divisé en deux parties :

Première partie. — Etude de l’oxydation directe du platine et propriétés des oxydes purs.

Deuxième partie. — Etude de la nitruration du cuivre, de l'aluminium, du magnésium, du zinc, du fer, du nickel et du tungstène par application d’une méthode basée sur les

variations de conductibilité électrique.

2 PIERRE GRANDADAM

Ces travaux ont été effectués au laboratoire de chimie minérale de la Faculté des Sciences de Nancy, sous l'inspiration de M. P. Laffitte, professeur de chimie minérale. Je suis heureux de pouvoir exprimer ici à mon cher Maître toute ma sincère reconnaissance pour l'intérêt qu’il n’a cessé de me témoigner et pour les conseils éclairés qu'il m'a donnés durant ces recherches.

Je tiens également à remercier M. le professeur Travers, directeur de l’Institut Chimique de Nancy, de l'honneur qu’il m'a fait en présidant le Jury de thèse et de la bienveillance qu'il m’a toujours prodiguée, ainsi que M. G. Vavon, professeur de chimie organique qui m’a permis d'effectuer quelques essais dans son laboratoire et qui m’a donné de précieux conseils à cette occasion.

Merci à mon bien cher frère Robert et à mes camarades Locuty et Blondel pour les multiples services qu'ils m'ont rendus.

Enfin, j'adresse mes remerciements au Comité des Industries Chimiques qui m'a accordé une subvention me permettant d'achever ce travail.

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