‹ Recherches expérimentales sur la durée des actes psychiques les plus simplesChapitre 36 sur 39 · HÉMIPLÉGIE FLASQUE · texte numérisé non relu

HÉMIPLÉGIE FLASQUE

Côté sain.

Côté malade.

Côte 1 gain.

Côté malade.

-h 0"OI48

Moyennes . .

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■ale

Le premier de ces chiffres est normal, les autres sont très sensiblement supérieurs à la normale, ce qui peut se traduire ainsi : quand il y a hémiplégie, les fonctions du cerveau malade sont considérablement ralenties, elles ne conservent leur

rapidité normale du côté sain que lorsqu'il intervient un élément d'irritation chronique, comme cela a lieu dans le cas où surviennent des contractures consécutives.

Nous avons vu que l'irritation spinale des vieillards se traduisait par un allongement du temps ; chez les malades atteints de myélite, nous trouvons quelque chose d'analogue :

+ 0"2766[ en moyenne + 0"1665.

soit une augmentation de 0"0995 par rapport A la valeur normale du temps.

La paralysie générale, avons-nous dit, imprime aux temps de réaction des malades qui en sont atteints le double cachet des lésions anatomiques et des perturbations intellectuelles qui l'accompagnent. Nous devons donc trouver sur le temps de discernement les traces de cette double inlluence, et le ralentissement des actes cérébraux doit être proportionnel au ralentissement général des actes périphériques chez ces malades. Nous trouvons en effet:

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