OBSERVATION VIII
Ictère de cause morale (Empruntée à la thèse de M. Ga.ngolphe. Observation I. — Résumé).
Le malade entre à l'Hôtel-Dieu, le 8 août 1874.
11 y a quelques jours, impression du froid, et frayeur trèsvive; depuis, malaises généraux, nausées, céphalagie, vomissements, anorexie; teinte ictérique très-intense. Le foie conserve son volume normal ; toutefois, la pression est douloureuse dans
la région hépatique.
L’auscultation révèle un bruit de souffle assez intense au premier bruit et à la pointe, et un autre plus faible au creux épigastrique.
Le 12 août. — On trouve les mômes signes que précédemment : mais on constate l’existence d'un nouveau souffle systolique à la base.
Le 20 août. — Le malade quitte l’hôpital. On ne trouve plus de souffle.