NOM 11 H E
DE ELEUB9
en expri'iL-iirr.
nr. BZLIQni produites.
MOTEÎt DE lîlt A 171 EH
par siliciucv
[ 1 1 ébauches]
Pollinisation directe
Pollinisation croisée
les pollinisations indirecte et croisée, le pollen est pris sur des Heurs épanouies à l'abri des insectes.
Fructification. I n assez grand nombre de Heurs pollinisécs développent des fruits.
Quelques-unes des fleurs non pollinisées donnent des apparences de fruit, qui peuvent atteindre de grandes dimensions, mais qui ne renferment aucune graine.
Cette série d'expériences, dont on trouvera le détail et le résumé dans les tableaux ci-joints, donne les résultats suivants :
i° Les Heurs châtrées non pollinisécs n'ont donné aucun fruit ;
2° Parmi les fleurs qui ont subi les trois modes de pollinisation un certain nombre se sont flétries, mais d'autres ont donne des fruits, dont l'examen semble indiquer une certaine différence dans l'efficacité de ces divers traitements ; les fruits croises son) relativement plus nombreux que les fruits direclset indirects et ils renferment en moyenne un nombre de graines nettement supérieur (ig au lieu de 6).
On peut donc tirer de ces expériences, qui confirment les résultats déjà obtenus par Darwin (i) sur une autre variété,
(i) Darwin, qui a expérimenté sur le Rrassica oleracea variété chou hâtif de Catlel chou Cœur-dc-Bœuf) , a constaté que : - capsules artificiellement croisées sous un lissu contenaient une moyenne «le ifi,3 graines, avec un maximum de 20 dans l'une d'elles, EllCHER. !>
5o RECHERCHES EXPÉRIMENTALES SUH LA POLLINISATION celte conclusion que les fleurs du Brassica oleracea, tout en étant autofertiles, présentent leur maximum de fécondité après pollinisation croisée.
GERANIUM SANGUINEUM
Plusieurs espèces de Géranium ont des (leurs nettement protérandres ; le Géranium sanguineum, que j'ai observé, présente à ce point de vue les caractères suivants : lors de l'épanouissement de la fleur, le développement des étamines au
sanguineum. (Section longitudinale.) sanguineum. (Section longitudinale.)
nombre de <li\ en deux verticilles, se fail en deux étapes successives ; les étamines internes se redressent et réunissent leurs anthères bientôt déhiscentes au-dessus du pistil incomplètement développé (fig. i3); au bout de quelque temps les étamines externes accomplissent la même évolution et viennent placer leurs anthères bientôt aussi recouvertes de pollen dans l'intervalle des précédentes. Et ce n'est que lorsque les unes et les autres ont depuis longtemps déversé leur pollen que le pistil achève son développement en écartant les cinq branches stigma tiques (fig. i£) ; ces dernières ne peuvent donc plus entrer en contact qu'avec des anthères vides et desséchées incapables de réaliser l'autofécondation.
et que l4 capsules spontanément autofécondées sous une gaze contenaient en moyenne 4,1 graines avec un maximum de 10 dans l'une d'elles, de façon que les semences dans les capsules croisées furent numériquement à celles des autofécondées comme 100 est à a5.
DBSCRIPTIOIS l>i:s EXPÉRIENCES 6i
Il est donc vraisemblable d'admettre que le mode babituel de fécondation de ces Heurs se trouve réalisé par la pollinisation indirecte ou croisée.
La singulière structure de ces Meurs a été l'objet de nombreuses descriptions qui oui élé l'origine de déductions physiologiques, mais leur biologie même n'a pas été directement étudiée. C'est pourquoi j'ai pensé intéressant d'expérimenter chez le Géranium ninquinrum les divers modes de fécondation.
Mise en expérience. — Les pollinisations oui porté sur un pied -.111vage laissé en place (i).
Castration. — Opération facile, qui n'a présenté rien de particulier à noter.
Mise en sac. — Les fleurs sont mises une par une dans des sacs distincts.
Pollinisation. — La pollinisation n'est effectuée qu'au moment où les cinq branches stigmatiques, portées à l'extrémité du style, sont divergentes; ce qui ne se produit que longtemps après l'épanouissement de la fleur, si bien qu'au moment où je pratique cette opération, les pétales se détachent et commencent à tomber.
Pour la pollinisation directe je trouve encore sur les anthères ouvertes une quantité de pollen suffisante, ce qu'il convient d'attribuer à la protection due aux sacs dans lesquels les fleurs sont enfermées.
Les autres modes de pollinisation s'accomplissent régulièrement en - adressant pour recueillir le pollen à des fleurs plus jeunes, épanouies sous la protection des enveloppes de gaze.
Fructification. — Parmi les fruits qui ont été obtenus, un certain nombre ne renferment que des graines incomplètement développées : il n'en a pas élé tenu compte dans les résultats.
Les autres fruits qui ont tous contenu des graines arrivées à maturité n en ont pas moins présenté un nombre très inférieur au nombre maximum que l'on peut rencontrer, qui est de cinq (2).
Cette série de pollinisations, dont on trouvera le détail et le résumé dans les tableaux ci-joints, donne les résultats suivants :
(1) J'ai exécute une série de pollinisations sur des plantes mises en pots et conservées à l'intérieur du laboratoire, mais aucune des Heurs en expérience n'a donné de fruits.
(a) Je dois indiquer que la plante mise en expérience et conservée en place dans le jardin a été l'objet de soins particuliers, protégée contre la pluie, qui aurait pu altérer les (leurs en expérience et cependant arrosée de façon suffisante.
GÉRÀNli M
SANGUIN Kl \l .
FLE1 lis CHATREES
OU MISE-- ES aXtBBIBIICI
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soir.
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Juin
mal ,
soir.
1 RAITEMENT
8UIII A CE» DATES
par ce» llcurs.
hrecle.
BOMBES Ct mauvaises
récoltée!
le 10 juillet.
P. indirecte.
1 Capsule accidentellement cassée,
Kbiiiiclii'
Capsule.
Capsule.
Capsule.
Ebauche.
Capsule.
Ebauche.
Capsule.
Ebauche.
Capsule.
Capsule.
Capsule
Capsule.
Capsule.
DESCMPTIOS DES E Y /' E H I E Y C AS 53
(ÎKltAMl M sw.riNKl M. — RÉSUME DES EXPERIENCES.