IV. — Expérience faite sur le cadavre d'un homme âgé
Même manuel opératoire, mêmes résultats, suintement ou
sorte en jet.
NT Lo
V. — Expérience sur le cadavre d'un chien mort depuis 48 heures
Vessie très petite chez un chien de très petite taille, distension de la vessie, ligature de l’urèthre, ponction de la vessie, redistension vésicale par une nouvelle injection ; le liquide s’épanche par le trou du trocart; si l’on presse sur les. parois de la vessie, on oblient un jet de hquide sortant par l'orifice laissé béant.
VI. — Expérience chez un chien de grande taille à vessie fortement musclée
Même manuel opératoire que pour les précédentes expériences. Le chien vient de mourir il y a à peine 8 heures; l’on injecte dans la vessie de ce chien 300 grammes de liquide, la ponction laisse encore écouler le liquide par la plaie. On ne refait les injections qu'un quart d'heure après, on constate alors que le liquide ne suinte qu'après la 4° seringue, soit après 200 grammes de liquide injecté. On continue les injections à 390 grammes, la vessie éclate. La rupture se produit en arrière à la face postérieure, à égale distance environ du pôle supérieur et du col ; cette déchirure présente des bords déchiquetés et une longueur de 1 cent. 1/2.
VIT. — Æxpérience sur un chien venant de mourir ; taille moyenne
Même manuel opératoire que w{ supra ; la quantité de liquide poussé — 120grammes, aucun suintement ne se mani-
feste, la face antéro-supérieure sur laquelle a été faite la ponction est recouverte de papier buvard et aucun suintement n'est constaté ; si l’on pousse une nouvélle injection de liquide, 30 grammes par exemple, la vessie surdistendue permet l’écoulement lent et peu abondant par la plaie du trocart. Il
en est de même si la vessie est pressée ou comprimée.
VIII. — Æ£xpérience sur un chien venant de mourir ; taille | moyenne
Même manuel opératoire, mêmes résultats, la vessie ne laisse suinter le liquide qu’étant très fortement distendue.