XIV. — Expérience sur un chien de petite taille
Vessie déjà distendue ; le manuel opératoire est le même que pour la dernière expérience, les injections destinées à distendre la vessie plusieurs fois et à fatiguer sa musculaire sont répétées, à un quart d'heure d'intervalle, pendant une demi-journée, de 1 heure de l'après-midi à Theures du soir. Enfin, ligature double posée sur l’urèthre : chien endormi le lendemain matin, exposition de la vessie, distension et vascularisation considérable. On vide la vessie par une ponction. La vessie fatiguée ne revient qu'incomplètement sur ellemême ; à 10 heures du matin, la vessie commence à se distendre et permet le suintement, même avant qu'il y ait beaucoup de liquide dans son intérieur, elle se remplit très lentement, le suintement est continu, les gouttes sortent en bavant pour se refouler au dehors jusqu’au moment de la mort du chien, moment où la vessie a acquis à peine le volume d’un œuf de pigeon ; le suintement se fait et est facilement
perceptible.