CONCLUSION
]e n'ai voulu dans ce travail établir qu'un seul point de l'histoire si complexe du grand sympathique, à savoir que la section de fllets ou de ganglions appartenant à ce nerf a constamment le privilège d'augmenter la caloriflcation des parties auxquelles il se distribue.
Ces phénomènes de caloricité qu'on produit en agissant sur le sympathique ne sont en réalité que l'exagération de ce qui se passe dans la production de la chaleur animale.
En donnant les moyens d'accroître les actes calorifiques et de les lo-
caliscrdans des parties exlorieiires Facilct; à observer, j'ai ou lapenséc (le rendre plus accessible à nos moyens d inveslisalion, l'élude de cette importante fonction encore si peu connue, mais qui ne saurait toutelois être recherchée ailleurs que dans la plus ou moins grande activité des métamorpiioses chimiques que le sang éprouve dans les tissus vivants sons des inlluences spéciales du sysh'>.me nerveux.