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A L'AIB LIBRB
DANS L'aIB comprimé
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APRÈS
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APBÈ8
MOYENNES
dei respirations
par minute à chaque
pression.
!•' Jour.
2* Jour.
3' Jour.
15 cent.
30 cent.
60 cent.
Mo
YENNES. • • •
Ici encore, sauf une très-légère augmentation, indiquée par les moyennes, du nombre des respirations au moment où la pression s'établit sur le nombre des respirations avant rentrée dans Tappareil, le résultat est conforme aux expériences précédentes.
En résumé, si Ton jette un coup d'œil d'ensemble sur les tableaux qui précèdent, on peut tirer de leur inspection les conclusions suivantes :
1*" Le nombre des respirations dans Tair comprimé va toujours en diminuant à partir du moment de l'entrée dans
Tappareil jusqu'au moment de la décompression, où il se relève brusquement ;
^ Le nombre moyen des mouvements respiratoires, à la fin de la période d'état, est toujours inférieur à la fois à celui des respirations au moment où la pression s'établit et à celui des respirations à Tair libre avçnt d'entrer dans Tappareil ;
3* Contrairement à ce qui se passe pour le pouls, le ralentissement de la respiration n'augmente pas en raison de la pression. Le nombre des respirations par minute se relève au contraire à mesure que la pression devient plus forte;
4** Le ralentissement de la respiration est relativement plus grand que celui du pouls. Le rapport de la respiration au pouls, qui est, à Tétat normal de 1 à 4, devient en moyenne de 1 à 5 dans l'air comprimé, mais tend à se rapprocher de nouveau de l'état normal à mesure que la pression augmente.
Si l'on cherche maintenant à se rendre compte des causes qui amènent la diminution de fréquence de la respiration, on voit qu'elles se ramènent à deux principales.
La première est la plus grande quantité d'oxygène dissous dans le sérum du sang, sous l'influence d'une pression plus forte. Les globules sanguins, se trouvant alors dans un milieu plus riche en oxygène, la combinaison de ce gaz avec l'hématoglobuline est rendue plus facile et le besoin de respirer devient moins impérieux.
La seconde est l'amplitude plus grande des mouvements respiratoires, amplitude qui ressort nettement des tracés
an INFLUENCE DE L'AIR COMPRIME
d-desâoos pris avec l'anapnographe de MM. Bergeon et Kastus, d'abord à la pression normale, puis à des pressions de 19, 38 et 76 centimètres de mercure.
En mesurant Taire * de ces différents tracés, j*ai trouvé que retendue des mouvements respiratoires étant représentée par 1 à la pression normale, devenait successivement 1,06 à 19, 1,18 à 38 et 1,09 à 76 centimètres de mercure.
Dans une seconde série d'expériences ayant pour but d'étudier les modifications relatives de la capacité pulmonaire dans Tair comprimé seulement, j'ai trouvé qu^en représentant par 1 la capacité pulmonaire à 10 centimètres de mercure, cette capacité devenait successivement 1,08 à 19 centimètres, 1,36 à 38 et 1,25 à 57-
Il y a donc une augmentation réelle dans l'amplitude des mouvements respiratoires chez les sujets plongés dans l'air comprimé, amplitude qui croît jusqu'à une certaine prèssic», qu'cm peut fixer à une demi-atmosphère, pour diminuer, si la pression devient plus forte.
i Pour comparer entre elles les différentes surfaces inscrites entre Taxe des abscisses et la ligne enveloppante, surfaces qui représentent, Tune, Tinférieure, Tinspiration, Tautre, la supérieure, Texpiration, on peut se servir du procédé de MM. Bergeon et Kastus ({ui emflioioBÂ on papier quadrillé dont chaque carré, de 4 millimètres de côté, correspond à 1/16* de litre, mais ce procédé ne peut avoir une grande précision, la ligne envetoppante coupant cet différents carrée dHine manière très-inégîde, de telle sorte que leur numération ne peut être qu*approximative.
Je ne fuis^dono lervi du procédé suivant. Employant pour toutes mes ezpérieiioes un papier d\in poids uniforme, j*ai, après avoir pris ces tracés, découpé toute la partie de la bande de papier comprise entre Taxe des abscisses et la ligne enveloppante, et j*ai obtenu ainsi des surfaces représentant exactement un nombre fixe de respirations complètes. Il m*a suffî ensuite de peser avec une balance de précision ces différents tracés pour pouvoir les comparer d'une manière aussi exacte que possible.
Pour avoir un tracé type, représentant la moyenne de Tamplitude de la respiration à une pression donnée, je recueillais quatre tracés anapnograpbiques à chaque pression, puis prenant, sur ces quatre tracés et dans le milieu de la bande de papier, trois rei^irations complètes consécutives, je mesurais leur longueur totale sur Taxe des abacîsaeS). je prenais la moyenne de ces quatre longueurs et conservais en définitive pour ^pe le tracé qui m*avait fourni les trois respirations dont la longueur réunie se rapprochait le plus de cette moyenne.
 quelle cause faut^il attribuer cette augmentation de la capacité respiratoire?
Je crois, avec Charles Pravaz et von Vivenot, qu'elle tient au changement qui s'opère dans Je mode de respiration \
t IndépeDilamjneot das modiflcationg qui, tous l'influence de l'air compiiind, l'opèrent dans l'amplitude de la reapiration et. par iuit«, dans la capacité pulmonaire, il fkut Bignaler Us changementi qui ee produisent dani la dur^ relative des deni lempi de la reipiration.
La dur^ relative de i'empiratiott est trâs-Dotablement augmentée dans l'air cornprimé. En mesurant aur les tracés anapnograpliiques les longtienrs qui représentent sur l'aie des abscisses les deux temps de la reapiralion, j'ai trouvé que la durée de l'inspiration étant représentées par 1, celle de l'expiration était de 1.57 i l'air libre, 1.90 à 19 centimètres de mercure, I.8T à 38, I.Sfi  76 et retombait i 1.57 pendant la décompression.
Cette prolongation de la durée de l'expiration estdueà la résistance de l'air, résislance qui se manifeste d'une manière liien évidente par la difficulté et même par llmpossibililé de sifiler lorsque la pression atmosphérique dépasse une certaine
La résistance ([u'oppose l'air comprimé à l'expiration se traduit non-seulement par la plus grande longueur de la ligne qui la représente, mais encore par le peu de hauteur de la courbe au-dessus de l'aie des abscisses, tandis qu'au contraire pendant la décompression la courbe de l'eipiration s'élève brusquement et beaucoup plus haul au-dessus de cet aie, comme on peut le constater par le tracé ti-dessous.
On éprouve, du reste, pendant la décompression une sensation particulière et caractéristique que je ne saurais comparer qu'A celte qu'on ressent quand, en chassant l'air d'un Boufdet, ou ouvre brusquement la soupape latérale et que l'air, au lieu de s'ècbapper uniquement par la tujère, trouvant subitement une moindre résistance, se précipite par cette nouvelle issue.
L'eRbrl eiercé par l'air comprimé pendant l'expiration, en maintenant la dilatation des vésicules pulmonaires, me parait une des causes du développement permanent qu'acquièrent le poumon et consécutivement la cavité thoracique pnr le séjour répété dans une atmosphère plus dense.
Voici comment Charles Pravaz rend compte de ce fait : « M. Magendie, en exposant le mécanisme de l'expansion et de la contraction alternative des organes de la respiration, a fait remarquer, le premier, que l'abaissement du diaphragme, dans le mouvement d'inspiration, ne limite pas son effet à agrandir le diamètre vertical de la poitrine, mais qu'il contribue encore, en soulevant le thorax en totalité, à augmenter les diamètres horizontaux de cette cage osseuse. MM. Beau et Maissiat ont expliqué, d'après les données anatomiques et par les principes de la mécanique, le soulèvement du thorax et l'agrandissement qui en résulte pour ses diamètres transversal et antéro-postérieur.
« Le mouvement ascensionnel des parois de la poitrine est, selon M. Magendie, en raison directe de la mobilité des côtes et de la résistance des viscères abdominaux ; or, l'accroissement de la pression atmosphérique ayant pour effet de comprimer Tabdomen \ d'augmenter l'élasticité des gaz intestinaux, et, par suite, leur réaction contre l'effort du diaphragme, ce muscle rencontre un point d'appui plus solide et change le mode de respiration le plus ordinaire en obligeant les côtes et le sternum a prendre une plus grande part au mécanisme de cette fonction. A la vérité, la dilatation de la cavité thoracique dans le sens vertical se trouve ainsi diminuée; mais cette réduction est plus que compensée par l'expansion de la poitrine suivant ses dia-
^ Cette compression des parois de l'abdomen sur laquelle s'appuie le raisonnement de Charles Pravaz n*est pas une simple hypothèse. M. le docteur Foley * Ta constatée à chacune de ses descentes dans les tubes du pont d'Argenteuil et je Tai observée également sur moi-même pendant mes nombreux séjours dans Tappareil.
* Foley, Du Travail dans Vair comprimé , p. 05.
mètres antéro-postérieur et latéral, et, loin d'être moindre, le volume d*air introduit par chaque inspiration se trouve augmenté. En effet, dans le mode de respiration qui a lieu principalement par le diaphragme, la capacité de la poitrine ne s'accroît que suivant le rapport simple des diamètres verticaux successifs mesurés latéralement, car la partie moyenne du diaphragme reste à peu près fixe ; tandis que, dans la respiration costo-sternale, l'agrandissement de cette cavité a lieu dans le rapport composé du produit des diamètres horizontaux primitife au produit des mêmes diam^ très dilatés*. »
Mais si la capacité respiratoire augmente chez les sujets plongés dans une atmosphère plus dense, cette augmentation, ainsi qu on Ta vu plus haut, n'est pas indéfinie et ne croît pas proportionnellement à la pression. L'amplitude de la respiration diminue, au contraire, comme on peut le constater par les tracés anapnographiques, et les mouvements respiratoires redeviennent plus fréquents,. comme le prouvent les tableaux ci-dessus, quand la pression s'élève au-dessus d'une certaine limite.
Le fait expérimental étant constant, quelle raison peuton en donner ?
Je crois qu'il faut, avec Charles Pravâz, en chercher la cause dans l'augmentation de travail qu'ont à produire dans ce cas les muscles inspirateurs.
En considérant le mécanisme de l'inspiration, on remarque que, le poumon n'étant pas anatomiquement Ué à la
* Charles Pravaz, Essai sur V emploi médical de Vair comprimé. Lyon, 1850, p. 12 et 13.
paroi interne du thorax, son ampliation ne suit pas néces-sairement le développement de la cage osseuse qui Tenveloppe. Si Ton supposait, en effet, un sujet placé dans une atmosphère de plus en plus raréfiée, il pourrait arriver un moment où, le thorax se soulevant encore, et cela, théoriqtcementj d'autant plus facilement qu'il aurait à soutenir Teffort d'une colonne d'air de moindre poids, le poumon ne suivrait pas son ampliation, la pression atmosphérique interne n étant plus sujSfisante pour vaincre la résistance des vésicules pulmonaires , le , renixtis bronchiarum de Haller,
Dans l'acte de l'inspiration, la pression atmosphérique interne qui agit sur le poumon pour contrebalancer la pression externe qui presse sur la cage thoracique est donc employée à vaincre d'abord la réaction du tissu pulmonaire. Il y a donc ainsi, lors de la mise en train et à chaque moment de l'inspiration, un instant infiniment court où les deux pressions interne et externe ne se font pas équilibre, la première étant constante et agissant immédiatement sur le thorax, tandis que la seconde n'agit que successivement^ et où les muscles inspirateurs ont à lutter contre l'effort qui tend à affaisser le thorax.
On comprend donc que, si l'on vient à élever la pression atmosphérique, les muscles inspirateurs auront à déployer une force plus grande pour soulever le thorax, l'établissetnent de l'équilibre entre les deux pressions interne et externe ti'étaiit pas, comme je l'ai dit plus haut^ instantané j quoiqu'il faille admettre cependant que cette équilibration est rendue plus proMpte par l'augmentation de la tension de
Tair qui doit triompher plus rapidement de la réaction du
poumon.
Tant que l'augmentation de la pression atmosphérique ne dépasse pas une certaine limite nécessairement variable suivant la vigueur musculaire du sujet et que, dans mon cas particulier, j'ai trouvé comprise entre 1/2 et 3/4 d'airmosphère, les muscles inspirateurs triomphent facilement de cet excès de pression et l'ampliation de la poitrine devient plus grande, par suite du changement qui se produit dans le mode respiratoire ; mais, si la pression devient trop forte, les muscles inspirateurs se fatiguent et Ton voit l'ampliation du thorax diminuer et corrélativement les inspirations redevenir plus fréquentes \
^ Quoique Tobjet de ce travail soit Tétude des effets physiologiques de Taugmentation de la pression atmosphérique, il n^est peut-être pas hors de propos de faire ressortir ici les applications pratiques auxquelles peut donner lieu Tair comprimé au point de vue médical.
L^amplitude qu*acquiérent les mouvements respiratoires sous l'influence d*un séjour dans une atmosphère plus dense peut, au bout d'un certain temps, augmenter considérablement et d*une manière permanente la capacité du thorax. Ce fait, qui avait été dés longtemps signalé par Charles Pravaz et que von Vivenot * a vérifié sur luimême indique les avantages que Ton peut retirer du bain d'air comprimé dans le traitement des angusties de la poitrine qui tiennent au rachitisme et donnent lieu à la déformation désignée sous le nom de chichen-brecbst ^ à cause de la forme carénée qu*aifecte cette cage osseuse.
Pour acquérir son maximun de capacité, le thorax devant se rapprocher de la forme cylindrique, il est clair qu'un moyen qui augmente i^on ampliation doit, en agissant mécaniquement, tendre par cela même à rétablir sa forme altérée, et c'est ce que Tdipérience clinique a démontré.
Il en est de même dans les déformations de la poitrine qui succèdent aux épanchements pleurétiques ou aux déviations pathologiques du rachis et contre lesquelles Charles Pravaz a, le premier, utilisé Tair comprimé.
Mais si Taugmentation de la pression atmosphérique favorise Tampliation du thorax, les faits que j'ai signalés plus haut démontrent qu'il ne convient pas de dépasser
* Von Vivenot, en expérimentant sur lui-même, a vu, aprè;} trois mois et demi, sous l'influence du hain d*air comprimé, Tamplitude de sa poitrine augmenter d'une manière permanente de 743 cent, cubes ou de 24 pour 100 (De Tinfluence que l'air comprimé et Tair raréfié exercent sur les phénomènes mécaniques et chimiques de la respiration {Gazette hebdomadaire de médee^ne et de chirurgie, 1865, p. 606).
En résumé, si Ton considère l'influence de Tair comprimé sur les phénomènes mécaniques de la respiration, on peut établir la proposition suivante :
L'ampliation du thorax augmente, et, consécutivement, la fréquence de la respiration diminue dans l'air comprimé, jusqu'à une certaine limite, variable suivant la vigueur individuelle des muscles inspirateurs, limite au delà de laquelle TampUtude de la respiration diminue, tandis que, au contraire, sa fréquence augmente de nouveau.
une certaine pression, variable suivant les individus et au delà de laquelle Tampliation du thorax tend à diminuer de nouveau. Ce fait est d'autant plus important à connaître que, chez les sujets où Ion peut avoir à employer le bain d'air comprimé, la force musculaire étant généralement assez faible, il faut nécessairement n'augmenter la pression que dans d'assez étroites limites, si l'on ne veut s'exposer à dépasser le but que Ton se propose d'atteindre.
SUR LA lUTRITIOI
Trois phénomènes capitaux traduisent au dehors l'activité des actes nutritifs : la production de Turée, l'exhalation de l'acide carbonique et la calorification.
Je vais donc passer en revue, dans le même ordre, les modifications que j'ai observées sous ce triple rapport, sous l'influence de l'air comprimé.
PRODUCTION DE L'UREE
La quantité d'urée produite est le critérium le plus sûr de l'intensité des phénomènes de désassimilation. Il est facile, en effet, de recueillir l'urine sécrétée en un temps donné, et, par sa plus ou moins grande richesse en urée, de suivre d'une manière sûre la marche de la consommation des matières azotées. Aussi ai-jeplus particulièrement dirigé
mes recherches sur rélimination de Tazote et multiplié mes expériences pour arriver, s'il est possible, à la détermination d'une loi physiologique.
Pour apprécier l'influence de l'augmentation de la pression atmosphérique sur la production de l'urée, ma première idée fut de doser l'urée contenue dans l'urine sécrétée en vingt-quatre heures et recueillie, d'abord, dans les conditions ordinaires de la vie, puis, par comparaison, après m'étre soumis pendant plusieurs jours de suite, et pendant quatre heures chaque jour, à un séjour dans l'air comprimé à différentes pressions.
Le tableau suivant indique la quantité d'urée sécrétée journellement dans cette première expérience.
Tableau No 7
JOURS
D*BXPBBIBMCBS 1er Jour
2' Jour i . . . .
3' Jour
4" Jour
5" Jour
6' Jour
PRESSIONS
EMPL0YÊB8 PBNDANT 4 H.
Normale Normale
10 centim.
25 centim.
50 centim.
76 centim.
QUANTITE d'ubinb bn24h.
1,989 gr. 60 2,057 gr. 20 2,107 gr. 90 2,599 gr. 90 2,563 gr. 60 2,304 gr. 80
QUANTITÉ d'urbb bn 24 H.
21 gr. 4862 31 gr. 8039 30 gr 5397 29 gr. 7798 25 gr. 9994 27 gr. 4604
MOYENNES
29 gr. 6450
28 gr. 4448
Le résultat de cette expérience, dans laquelle le minimum d'urée produite correspondait précisément aux jours
* Pour le dosage de l'urée, j'ai employé, dans les trois premières séries d'expériences, le procédé de Millon (azotite de mercure), et, dans les deux dernières, celui de M. Yvon (hypobromite de soude).
OÙ je m'étais soumiâ à Taction de l'air comprimé, trompa toutes mes prévisions, car il se trouvait en complète opposition avec les idées théoriquement admises. En présence de Taugmentation souvent extrême de Tappétit qui a été signalée par tous les observateurs, soit chez les sujets soumis à un traitement aérothérapique, soit chez les ouvriers employés aux travaux de forage dans les caissons à air comprimé, il était rationnel de conclure que la désassimilation était plus active dans des miheux où l'oxygène se trouve en quantité plus grande sous le même volume. Aussi, pensant que l'alimentation pouvait avoir exercé une certaine influence sur la quantité d'urée produite, je répétai Texpérience en me soumettant à un régime exactement dosé et rigoureusement suivi pendant six jours ^ Voici quel en fut le résultat.
Tableau N« 8
JOURS
D'KXPBRtRNCBS
PRESSIONS