XIV
1. Les mammifères sont , quant au croisement d'effet^ soumis aux mêmes règles que les oiseaux. Chez les uns comme chez les autres, la moelle épinîère et la moelle alongée n'ont qu'un effet direct; chez les uns comme chez les autres, le cervelet , les lobes cérébraux , et les tubercules quadrijumeaux ontsevls, au contraire, un effet croisé.
2. La moelle épinière des reptiles n'offre nulle part , non plus , de croisement d'effet. Partout la paralysie et les convulsions répondent au côté lésé.
On a vu qu'un tubercule enlevé fait constamment tourner l'animal sur le côté de ce tubercule.
Pour les lobes cérébraux et le cervelet, les effets n'en sont pas assez sensibles , pour qu'il soit bien décidé s'il y a ou non entre-croisement, ni qu'il soit même bien important de le décider.