‹ Recherches expérimentales sur les propriétés et les fonctions du système nerveux, dans les animaux vertébrésChapitre 106 sur 167 · S VU · texte numérisé non relu

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L. Ainsi donc, d'une part, le sang veineux reflue vers le cerveau à chaque expiration, et, de l’autre, le sang artériel s'y porte avec plus de force. Le cerveau est donc gonflé à chaque expiration; et voilà pourquoi il s'élève.

IL. Au contraire, à chaque inspiration, le thorax, qui s'était resserré pendant l'expiration, se dilate;

(1) Voyez, sur ce point, les expériences, si remarquables par Jeur précision, de M. Poiseuille : Recherches sur la force du cœur aortique. Paris, 1828. Voyez aussi M. Magendie : Précis élémentaire de physiologie, t. IT, p. 426.

DU CERVEAU. 357 il s y fait un vide qui attire, qui aspire le sang des veines jugulaires et vertébrales, et par les veines jugulaires et vertébrales des sinus du cerveau, et par les sinus du cerveau de toutes les veines de cet organe; d'un autre côté, le sang des artères est poussé dans le cerveau avec moins de force, Le cerveau a donc moins de sang, et par conséquent il se dégonfle ou s'abaisse.

III. Mais, de ces deux causes du mouvement du cerveau, l’action du sang artériel et l’action du sang veineux, quelle est celle qui doit être regardée comme la principale? Évidemment, c'est l’action du sang veineux (1). :

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