MOUVEMENT DES ARTÈRES
qui néanmoins retrouve le pouls dans les artères mêmes qui, selon lui, n'ont pas de {ocomotion, le pouls n'est que l'effet de l'effort du sang contre la paroi de l'artère, déprimée par la pression du doigt. |
V. D'après ce qui précède, on voit que, dans les artères droites, et qui se locomeuvent peu, le pouls tient surtout à la dilatation ; que , dans les artères flexueuses, et qui se locomeuvent avec force, le pouls tient surtout à la /ocomotion; et que, dans les cas où le doigt ne se bornant pas à toucher l'artère, ou, plutôt, à être touché par elle, la presse et la déprime, le pouls tient, de plus, à l'effort du sang contre la paroi de l'artère déprimée par le doigt (1).
VI. Le pouls n'est donc que le battement senti par le doiot ; et il se complique de tous les éléments (2), de toutes les circonstances qui déterminent ou compliquent le battement.
à son calibre moyen; c'est-à-dire au calibre intermédiaire entre la dilatation et le resserrement de l'artère. À (1) Dans ce cas, le doigt sent le retour de l'artère à son calibre moyen, plus sa dilatation ordinaire. Le pouls est donc, ou la dilatation, ou la locomotion seules , ou /la dilatation, plus le retour de l'artère déprimée à son calibre moyen. but (2) Sauf, toutefois, l'élément de l'élongation, qu, par sa nature, n'a nul rapport au pouls. : À