MANS
I. Le retranchement d'un seul lobe cérébral s'accompagne toujours, ainsi qu'on l'a déjà vu, d'une faiblesse plus marquée dans le côté du corps opposé àce lobe.
Avec le retranchement du lobe cérébral droit, par exemple, coïncide constamment une plus grande faiblesse du côté gauche; et, avec le retranchement du lobe gauche, une plus grande faiblesse du côté droit.
IL. Il importait de savoir si cet effet croisé s'étend à tout le système nerveux; ou, s'il ne s’y étend pas, à quelles parties il se borne, et à quelles il est remplacé par l'effet direct.
Tel a été l’objet des expériences suivantes.