VI. — Barre JH
NÜMÉTOSEe et Te re 242 | 243 241 265 | 240 239 263 264 | loBt&a——1
- / tg [eee 0,10 etmpératures 0.2 669 658 652 649 | 629 617 580 EU À — 320 BOIASNODSER NES EE rer ce de 483 545 525 545 642 666 815 1350 | B — 962 Poids caletilés 22e ter | 480 512 535 542 | 615 660 835 1365 ] K = 570
e | Extrapolé
NME OS me RE é 242 243 241 265 240 239 263 264 | logtga—— 0,5
- | ; tg œ — 0,32 MEMPOCTAMTES Rte Cr 669 | 658 652 649 629 617 580 508 ? A — 320 POIISSODSENES RE A PER PE 568 615 598 640 718 762 940 1538 | B — 1016 Poids rcaleules meer 572 | 605 625 640 GAS 768 960 1530 KI 570
Numéros
ss
MEMPÉrATUrES At Ales 669 658 652 Poids /ODSerVÉS- ms =. eee 642 675 668 Pordsfealculés2mr.4rmr 22: 657 697 720
Les variations de K et À autour de leur valeur moyenne ne dépassant pas les erreurs d'expérience, j'ai admis leur constance, et ai déduit de leurs valeurs numériques adoptées celles de B.
La concordance est satisfaisante, l'erreur moyenne étant inférieur à 0,1. Les tableaux III à VI et les graphiques 7 à 10 illustrent cet accord.
Dans les figures suivantes (7 à 11) :
Les triangles centrés représentent les points pour log tgo—=—|,
Les cercles centrés représentent les points pour log tge=—0,5. :
Les carrés centrés représentent les points pour log tgo=(.
Les croix centrées représentent les points pour log tga= +0,5.
Pour les aciers à 0,9 % (barres JH, JH! JHi) le petit nombre d'expériences permet seulement de mettre clairement en évidence la relation
(1) logtga—aP +b
sans pouvoir conclure quant aux relations possibles entre P et T, tgu et T.
Quelques expériences effectuées sur deux barres de cuivre électrolytique établissent pour les enregistrements faits à température constante la relation générale entre tgu et P; et les relations entre T et P se traduisent par un graphique très régulier pour
Che) 629 617 508 Al==2320 785 858 1722 B —#670 815 8;0 1700 K — 570
la barre Cux. Cependant l’autre barre ne fournit que des résultats hétérogènes. (Voir tableau VII.)
Tablean VII. —-Barre Cu,
: \ Nüumenose m2 nRcsSiReS EG logtga——1 = t —O Températures] 602| 614| 629| 724) ae ee Poids observés| 2260 | 2290 | 2230 | 1585 B—<+ 928 Poids calculés| 2300 | 2225 | 2150 | 1620 | K= — 7725 : 2 | Numéros ..... 25% 258 0253250 26010 Moptsa— "06 2 ! t 20,32 Températures) 602| 614| 629| 662| 724; Nes 1700 Poidsobservés| 2357 | 2357 | 2320 | 2095 | 1697 | à B=-+ 038 Poids calculés! 2360 | 2300 | 2230 | 2060 | 1690 K= — 7725 Numéros..... 251) 257125318259) 201 logtga—0o 4 t A Températures) 602| 610| 629| 662| 724; sr Poidsobservés| 2450 | 2400 | 2375 | 2180 | 1760 B—.+ 048 Poids calculés| 2450 | 2400 | 2310 | 2145 | 1770 K= — 7725 Numéros ...….. 257 | logtg x = + 0,5 - tp —3"10 Températures] 610) À 00 Poids observés 2453 | B=+ 458 Poids calculés| 2460 | K==57525
*n) guJe g
HANLVAHANAL VIT IH HOAVHO. VI HHLNAH NOILVIHH
Sa/nesedus
‘HP oseg
souniesodwa]
La formule déjà usitée :
BEM) (U1) P=K +—+ traduit les résultats ; toutefois les coefficients diffèrent assez de ceux des aciers :
log tg à — 1 0,5 — 0.5 + 0,5
B 928 + 938 + 948 58 pe à 2e 00 94 +9 Lx K — 7725 .
Relations générale entre les 3 variables : Vitesse de torsion, charge, température. — On remarque que dans la relation Il, pour une barre détermi-
née deux coefficients sur trois sont indépendants de la vitesse de déformation, le troisième variant
régulièrement avec celle-ci ; on voit immédiate-
ment que :
(II) B=K,;+K,logtg « (K et K,— constantes)
avec les valeurs suivantes pour K, et K, :
Barre AC B— 841+ 5Sologtgæ AC, B— 825+ 50 — JH, B— 926+ 64 — JH' B—1070+108 — CU, B— 948+ 20 —
Le coefficient K est évidemment fonction du diamètre puisque j emploie les charges au lieu des couples, et varie dans le sens voulu (en fonction de l'inverse du diamètre); À semble varier dans le même sens que K, mais aucune relation simple n’a pu être mise en évidence pour ces deux variations.
Au point de vue de l'allure géométrique des courbes, remarquons que ce sont des hyperboles dont les asymptotes sont À et — K, B étant le point de rencontre de la courbe et de l’axe des T. Pour une barre donnée les courbes P-T ne sont pas parallèles entre elles du fait de la forme hyperbolique de la formule, comme l’examen des figures, dans une région restreinte pourrait le faire croire. Une même variation de charge correspond à une moins grande variation de la vitesse de déformation aux températures extrêmes qu'aux températures intermédiaires. En réalité aux hautes températures le fait sera peu sensible dans ces expériences, le resserrement des courbes du réseau se produisant dans une région qui n'a plus de sens physique (charges négatives); quant aux basses temipératures ceci s'expliquerait par le fait que le métal qiutterait peu à peu le type « visqueux », tout au moins dans les limites de charges employées. Le.
On aboutit à la relation générale :
K;, + Kilogtga—T T—A où K, K: K:, À sont des constantes dépendant des unités, de la nature du métal et des dimensions géométriques de l’éprouvette.
Pour tgo=constante, on en déduit :