‹ Recherches expérimentales sur les vitesses de déformation des métaux aux hautes températuresChapitre 20 sur 21 · RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS

L'étude du phénomène de torsion décrite dans ce travail met nettement en évidence :

1° Une formule reliant, dans l'essai de torsion, les valeurs de la vitesse de torsion, du couple appliqué et de la température, valable dans la zone de déformations permanentes ; pour toutes températures, à l’état solide, pour le cuivre, et entre les limites de 400 et 800° C (environ) pour le fer et les aciers.

2° L'extension de cette formule au cas de la traction, au lieu de la torsion, pour les déformations visqueuses.

3° Une formule analogue à celle employée pour

traduire la variation de la déformation visqueuse en fonction de la température, exprimant la variation de la charge de rupture en fonction de la température.

4° Les zones d'hétérogénéité mécanique des aciers vers 850 et 450° C. :

La cristallisation à gros grains de la ferrite vers 620° C sous un effort mécanique modéré. Ces résultats sont en très bon accord avec les données de la littérature métallurgique.

5° Le déplacement visqueux dès le début de la mise en charge, pendant la période élastique, du fait que la relation entre la charge et la déformation est exponentielle tant pour la torsion que la traction, et malgré les faibles valeurs qu'il possède alors, ce phénomène vient encore à l'encontre de la définition de la limite élastique, déjà si peu précise.

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