‹ Recherches helminthologiques en Danemark et en IslandeChapitre 20 sur 21 · Fi · texte numérisé non relu

Fi

51 Oct. 1855

4 Fl.

Berlin 60)

3 Th. Pr.

23 Mars 1830 6 ')

On y comptait en outre

1,400-2,200 chiens, ex-

empts de la taxe.

Stockholm62)

3 Rd. 53 Ore.

22 autres villes suédoises

5 Rd. Rtn.

2 Rd.

4 Oct 1815 5

Outre 100-130 chiens

Copenhague <

d’attache non imposés.

5 Rd.

28 Janv. 1856

Le nombre des chiens y

61 autres villes danoises

1 Rd.

29 Oct. 1824

est sans doute bien

plus grand.

Un district rural près de

Ringkjobing en Jut-

land

Point de taxe

5S) Max. Vernois: Étude sur la prophylaxie administrative de la rage. Annales d’hygiène publique et de médecine légale. 2me série. Tome XIX. Paris 1863.

69) C. Delafond: Handbuch der Veterinarpolizei. üebersetzt von Dittweiler. Karlsruhe 1839. p. 487.

60) O. Hübner : Jahrbuch fur Volkswirthscliaft und Statistik. 2 ter Jahrg. Leipzig 1854. p. 109.

61) Giesen: Eepertorium der Lreussischen Veterinar-Polizei-Gesetze. Nordliausen 1836. p. 397.

62) Kinberg och Lundberg: Tidshrijt fàr veterindrer, hastvanner och landthushâllare. Stockholm 1862.

constituent en tout cas une exception. Le nombre des moutons (les agneaux non compris) s’y élevait en 1801 wà 225,000, et a depuis successivement augmenté jusqu’à 482,000, chiffre qu’il atteignit en 1852, mais une violente épidémie de clavelée le fit retomber en 1861 à 327,000 63). Outre les vers vésiculaires, il y a encore deux autres helminthes qui sont très fréquents chez les moutons islandais, savoir le Taenia expansa , dans les intestins, et le Strongylus Filaria , dans les poumons. Ce dernier paraît avoir exercé quelquefois d’assez grands ravages dans la partie méridionale du pays; il n’est pas rare, dit- on, que les moutons y succombent, et alors, on voit les vers leur sortir en masse par la bouche. Bien souvent, tant au Nord qu’au Sud de l'Islande, j’ai trouvé dans les poumons des moutons un grand nombre de parties grisâtres, assez dures, légèrement proéminentes au-dessus de la surface, et remplies de jeunes Nématoïdes appartenant à cette espèce. Cà et là, il y avait de petites nodosités cartilagineuses de la grosseur d’une tête d’épingle, dont chacune renfermait un de ces vers dans un état de développement plus avancé, et, dans les ramifications bronchiales les plus voisines, se trouvaient quelques uns de ces Strongles complètement développés.

A côté des moutons, viennent se ranger les bêtes à cornes, dont le nombre, en 1861, s'élevait à 24,300. On trouve aussi quelques chèvres dans le Nord du pays, tandis que la proportion des cochons y est insignifiante.

Si l’on compare maintenant le nombre de ces animaux domestiques en Islande et dans d’autres pays où l’élève des bestiaux joue cependant un grand rôle, on trouve, notamment pour les moutons, qu’il est, proportion gardée, bien plus considérable dans cette île, puisque, sur 100 habitants, il y avait

Moutons. Bêtes à cornes. Cochons. Total.

en Islande (1861) 488 36 0 524

dans le royaume de Danemark (1861) . 109 70 19 198

en Prusse (1858) 87 31 15 133

Les chiens et les ruminants, qui logent respectivement le T. Echinocoçcus et les hydalides à Echinocoques , se trouvent donc en Islande en nombre très considérable relativement au chiffre de la population, et c’est là une des causes qui contribuent le plus puissamment à la propagation de ces hydatides chez l’homme. Les ruminants fournissent continuellement aux chiens des T. Echinococcus , et si l’on considère que les 28 centièmes des chiens islandais rejettent constamment par milliers les œufs de ce Ténia, on comprendra qu’il se présente bien souvent des occasions pour que ces œufs passent dans le corps de l’homme, et que cela puisse facilement avoir lieu, pour peu que les circonstances soient favorables.

63) Skÿrslur um landshagi d Islandi. Bd. 3. Kaupmannahdfn 1863. p. 230.

Avant qu’on connût l’origine des Echinocoques de l’homme , on a cherché à découvrir quels pouvaient être en Islande les aliments qui leur servaient de véhicules pour passer dans le corps humain. Que les Islandais les contractent souvent de cette façon, de même que le bétail par le pâturage, la chose est fort probable; mais il est certain que cela peut aussi se faire accidentellement de bien d’autres manières, comme l'a fait voir M. Leuckart pour le Cysticerque ladrique et les œufs du T. solium. Il n’est pas nécessaire de s’imaginer que les Islandais mangent les excréments des chiens*); la vie en commun avec ces animaux, le contact fréquent auquel leur attachement pour l’homme invite à un si haut degré, l’habitude qu’ont non seulement les enfants, mais aussi les adultes, de les caresser et de jouer avec eux, tout cela suffit amplement à expliquer la transmission dont il s’agit. Il arrive souvent que les chiens rendent des articles de Ténia sans que ceux-ci soient accompagnés de matières fécales, et on comprend que les œufs, qui sont invisibles à l’œil nu, puissent alors être facilement entraînés sur d’autres parties de leur corps, ou sur d’autres objets, et de là passer inaperçus dans l’homme. Lorsque les Islandais, par exemple, font lécher leurs plats par les chiens au lieu de les laver, ou qu’ils laissent ces derniers coucher dans leur lit pendant la nuit, ces œufs peuvent soit se mêler aux aliments, soit se fixer sur les doigts, et une fois là, être introduits facilement dans la bouche. Les chiens se tiennent souvent dans les habitations, où ils assistent ordinairement aux repas, et, dans leur ignorance du danger, les Islandais montrent à leur égard la plus grande insouciance. Le manque de propreté doit naturellement favoriser la propagation des Echinocoques, de même qu'il est la cause de la grande fréquence des parasites externes et surtout des poux, dont les Islandais sont souvent infectés à un degré presque incroyable, au point que

’) Dans un travail intitulé «les Echinocoques d’Islande» [Ugeskrift for Lœger 1862, 2. Rœlclce, Sl.Bind, traduit dans Virchows Archiv für paih. Anat. Bd. XXVII. 1863. p. 238), j’avais dit: «Dans une

liste communiquée par M. Schleisner, et contenant les médicaments employés en Islande par les empiriques, on trouve indiqués, non seulement l’urine des chiens, mais aussi leurs excréments, comme des remèdes internes pour certaines maladies, ce qui serait certainement le moyen le plus sûr d’infecter les Islandais avec des Echinocoques. A la vérité, il est à supposer que de tels remèdes ne sont administrés que rarement, mais cela dénote en tout cas une insouciance très fâcheuse dans les rapports des habitants avec les chiens, car c’est sans doute la fréquentation trop intime avec les animaux domestiques qui est une des causes les plus actives des ravages que les Echinocoques exercent en Islande.» Ce passage a été malheureusement mal compris; on lit en effet dans un mémoire de M. Leuckart sur les vers intestinaux (« Ursere Zeit« 1862. p. 654, et l’ouvrage de M. Spencer Cohbold « Entozoa » 1864. p. 282): «Le traitement des empiriques semble tout-à-fait calculé pour entretenir la maladie des Echinocoques, car, parmi les remèdes qu’ils prescrivent, figurent au premier rang l’urine et les excréments frais des chiens.» Je regrette de ne pouvoir être d’accord sur ce point avec le savant auteur de l’excellent mémoire ci-dessus, mais le rôle joué en Islande par les empiriques n’a pas la moindre importance; lorsqu’ils ne sont pas homœopathes, ce qui est généralement le cas, ils emploient des remèdes analogues à ceux des médecins.

les voyageurs ont beaucoup de peine à s’en garantir, à moins qu’ils ne s’abstiennent complètement de pénétrer dans les habitations. Celles-ci sont construites en gazon, et, comme le combustible est très rare en Islande, on ne s’y sert pas de poêles, mais se contente de la chaleur animale développée par les hommes et les animaux qui, dans la saison froide, vivent entassés dans des pièces basses et étroites; ce sont là des suites naturelles de la rigueur du climat et des ressources insuffisantes du pays, et elles apportent de graves obstacles à la propreté des habitations, mais la pauvreté des habitants les rend très difficiles à combattre.

Si l’on met de côté les circonstances qui favorisent plus ou moins la propagation des Echinocoques en Islande, mais qu’il est impossible ou du moins très difficile de changer — telles que le climat froid et humide, le manque de combustible et de matériaux de construction convenables, le grand nombre des moutons — il y a cependant plusieurs moyens de prévenir la maladie causée par les vers vésiculaires, et, une fois bien fixés sur son origine, les habitants pourraient, par leur propre initiative, en diminuer notablement la fréquence tant chez l’homme que chez les animaux. C’est surtout en empêchant ces parasites de passer de l’état cystique à l’état cestoïde, qu’on s’opposerait avec succès à leur développement. Sans avoir la moindre idée du danger auquel ils s’exposent, les Islandais abandonnent ordinairement aux chiens, qui sont toujours présents là où on abat le gros et le petit bétail, les poumons et les foies qui renferment trop d'hydatides pour pouvoir servir de nourriture à l’homme , ainsi que les cervelles et les épiploons des moutons attaqués du tournis ou infectés de Cysticerques. Or, si, au lieu d’agir ainsi, on détruisait les vers vésiculaires, soit en les enfouissant, soit de toute autre manière, il est bien évident que les Ténias des chiens, et par suite les hydalides auxquels ils donnent naissance, deviendraient beaucoup plus rares. On pourrait également avoir recours aux vermifuges pour débarrasser les chiens de leurs entozoaires, mais, quoique utile à conseiller, ce traitement rencontrerait trop de difficultés pratiques pour se prêter à une application générale; il conviendrait plutôt dans les endroits où le tournis fait de grands ravages, et où par conséquent il y a lieu de supposer que les chiens logent le T. Coenurus. M. v. Nathusius de Hundisbourg, près de Magdebourg, a fourni une preuve frappante de l’efficacité de ces moyens préventifs, car il est ainsi parvenu à réduire de 20 à 1 — 2 p. G. le nombre des cas de tournis parmi ses troupeaux.

Les Islandais devraient en outre éviter autant que possible le contact avec les chiens, et les reléguer dans les étables au lieu de leur permettre de séjourner dans les habitations; de même, la propreté, surtout en ce qui concerne leurs aliments et leur vaisselle, serait un excellent moyen de combattre le mal dont nous parlons.

A mesure que les chiens seraient ainsi délivrés de leurs Ténias , ils deviendraient moins nuisibles; mais, d’un autre côté, on pourrait aussi diminuer le danger en en réduisant

le nombre au strict nécessaire. En Islande, le droit d’avoir des chiens n’est soumis à aucune restriction, et de là leur grande abondance. Us n’y sont pas nourris aussi copieusement qu’ailleurs, et par suite coûtent moins cher à entretenir, de sorte qu’on ne s’inquiète

guère de la dépense qu’ils occasionnent. Mais, outre qu’ils font toujours une certaine

consommation, ils entraînent encore des pertes indirectes assez considérables en infectant les autres animaux domestiques (sans parler de l’homme) de vers vésiculaires; ce serait donc un grand avantage pour le bétail en Islande qu’il y eût moins de chiens dans

ce pays.

A cet égard, les îles Færoë, dont le climat et l’économie rurale ressemblent beaucoup à ceux de l’Islande, présentent un intérêt tout particulier. Les chiens y sont également nécessaires à cause du bétail, mais le nombre en est depuis longtemps très limité, car une ordonnance du 2 Avril 1698 — ordonnance toujours rigoureusement observée, et qui a pour but de remédier au mal que les chiens pourraient faire aux moutons en les mordant — interdit aux habitants d’avoir plus de chiens que les autorités locales ne le jugent nécessaire. Aussi, tandis que Reykjavik fourmille de ces animaux, n’en rencontre-t-on pas un seul à Thorshavn. En 1814, le nombre des moutons aux Færoë s’élevait à 76,000 (y compris sans doute les agneaux) pour une population de 5,600 âmes, soit à 1,180 par 100 habitants. D’après ce que j’ai appris à Thorshavn, le Distomum hepaticum , parasite inconnu en Islande, n’est pas rare dans ces îles; le Cysticercus ienuicollis y est assez répandu, et le tournis exerce parfois de grands ravages à Sudero, tandis qu’il se montre rarement dans les autres îles; quant à Y Ecliinococcus , il paraît ne pas y exister du tout. Il est donc à supposer que le T. marginata est commun chez les chiens des Færoë, mais qu’on y rencontre moins souvent le T. Coenurus , et probablement jamais le T. Echinococcus. Le T. serrata , qui, dans le midi et le centre de l’Europe, où les lapins se trouvent en abondance, semble être le plus commun des Ténias cystiques du chien, manque sans doute complètement en Islande, où il n’y a ni lièvres ni lapins. S’il existe aux Færoë, il ne peut y avoir été introduit qu’il y a quelques années, car ces îles ne renfermaient pas de lièvres autrefois, mais depuis qu’en 1856 le bailli Dahlerup en a fait venir à Stromo deux couples de Kragero en Norvège, ils s’y sont tellement multipliés que, pendant l’hiver de 1861 — 62, on en a tué 100, et l’année suivante, 200. L’absence des renards et autres carnassiers a peut-être favorisé cette grande propagation des lièvres, tandis que les tentatives qu’on a faites pour introduire ces animaux en Islande ont toutes échoué.

Dans le rapport que j'adressai au Ministère de la Justice dans l’automne de 1863, j’avais proposé:

1°. que le droit d’avoir des chiens en Islande fût réglé, soit par une ordonnance analogue à celle qui est en vigueur depuis longtemps aux. îles Færoë, soit par l’établissement d’une taxe des chiens dans tout le pays, afin que le nombre de ces animaux y fût réduit au strict nécessaire.

2°. qu’on fît distribuer aux Islandais un petit écrit destiné à les éclairer sur le rôle joué par les chiens dans la maladie des hydatides de l’homme et le tournis des moutons, et à leur indiquer les précautions à prendre pour combattre le développement des dites maladies.

Ces propositions, après avoir reçu l’approbation du Collège sanitaire, ont été adoptées par le Ministère. Un traité populaire*) que j’ai écrit sur ce sujet a été traduit en islandais et répandu dans tout le pays. Quant au premier point, les autorités de l'Islande ont été consultées par le gouvernement sur le choix à faire entre le procédé suivi aux Færoë et l’établissement d’une taxe des chiens, et elles se sont prononcées en faveur de ce dernier moyen.

*) Efterretning for lslœnderne angaaende Blœreormsygdommen og Midlerne til at forebygge den. Voir Fogli og Lüthen: Tidsshrift for pop. Fremst. af Naturv. 3die Bœlikes 1 ste Bind. Kjobenhavn 1864. En islandais: A tliugasemdir handa Islendingum uni sullaveïhina og varnir môti henni. Kaupmanna- Jiôfn 1864.

Explication (les planches

Les figures sont dessinées à l’aide de la chambre claire. Les chiffres entre parenthèses expriment le nombre de fois que les figures sont grossies.

Fig. 1. (120).

Fig. 4. (120).

Fig. 7. (120).

Fig. 10. (120).

Planche 1.

Taenia crassicollis.

Couronne de crochets.

Un grand et un petit crochet.

Planche 11.

Taenia marginata.

Couronne de crochets.

Un grand et

un petit crochet du même Ténia.

Taenia Coenurus.

Couronne de crochets.

Un grand et un petit crochet.

Taenia s e r r a t a.

Couronne de crochets.

Un grand et un petit crochet.

Planche III.

Taenia E c h i n o c o c c u s.

Fis.

13. (245). Couronne de crochets du T. Echinococcus d'un chien islandais.

14 — 17. (900). Crochets d’Echinocoques d’un Islandais.

18—21. (900). — — — habitant de Copenhague.

22 — 27. (900). — — — mouton islandais.

28 — 29. (900). Grands et

30 — 31. (900). petits crochets du T. Echinococcus, provenant d’un chien islandais, 35 — 38 jours après avoir mangé des Echinocoques d'un homme.

Grands et

petits crochets d’un autre exemplaire de ce Ténia, provenant du même chien.

Grands et

petits crochets du T. Echinococcus d’un chien, 6—7 semaines après avoir mangé des Echinocoques d’un animal domestique (expérience faite par M. Leuckart).

Fig. 40—41. (900).

Grands et

petits crochets du T. Eclnnococcus d’un chien islandais, 3—4 mois après avoir mangé des Echinocoques d'un homme.

Grands et

petits crochets du même Ténia, d’un chien danois.

Grands et

petits crochets du même Ténia d’un chien islandais.

Grands et

petits crochets d’un autre exemplaire du T. Eclnnococcus provenant du même chien.

Taenia murina.

Fig. 56 — 57. (900). Crochets isolés du T. murina d’un Mus decumanus d’Islande.

— 58 — 59. (900). — — - — - Mus musculus de Copenhague.

Planche IV.

Articles monlrant la forme de la matrice chez le

Fig. 60. (6). Taenia marginata,

— 61. (6). — Coenurus,

— 62. (6). — serrata et le

— 63. (6). — crassicollis.

Taenia Canis Lagopodis.

Fig. 64. (6). Partie antérieure du T. Canis Lagopodis d’un chien islandais.

— 65 — 67. (6). Articles du même ver en divers états de développement.

— 68. (6). Coupe transversale d’un article bien développé.

— 69. (35). Tête du même Ténia.

— 70. (35). Matrice, dans laquelle les œufs ne sont pas encore distincts.

— 71. (35). Matrice d’un article plus âgé.

Planche V.

Fig. 72. (35). Capsule renfermant des œufs, d’un article mûr du T. Canis Tjagopodis.

— 73. (35). Le même organe, macéré dans l’acide acétique.

— 74. (35). Un article assez jeune du même Ténia, montrant les testicules et le pénis.

Bothriocephalus Felis.

Fig. 75. (6). Tête du Bothriocéphale du chat.

— 76. (6). Coupe transversale de la tête.

— 77. (6). Tête du même ver, présentant une des fossettes latérales.

— 78 — 79. (6). Articles du même Bothriocéphale.

Bothriocephalus fuse us (stricte).

Fig. 80. (6). Jeune exemplaire.

— 81. (6). Tête d’un exemplaire plus âgé.

— 82. (6). Tête du même ver, présentant une des fossettes latérales.

— 83. (6). Coupe transversale de la tête.

— 84. (6). Tète et

— 85—87. (6). articles d’un exemplaire encore plus âgé.

— 88. (70). Partie d’un article mûr du même Bothriocéphale.

Planche VI.

Bothriocephalus (retic ulatus).

Fig. 89. (6). Tète.

— 90. (6). La même tête, montrant une des fossettes.

— 91—93. (6). Articles du même Bothriocépliale.

— 94. (70). Partie d'un article mûr de ce ver.

Bothriocephalus (dubius).

Fig. 95. (6). Tête.

— 96. (6). Coupe transversale de la tête.

— 97. (6). La même tête, présentant une des fossettes latérales.

— 98 — 100. (6). Articles.

Planche VII.

Bothriocephalus P h o c a r u m.

Fig. 101. (6). Tête de ce Bothriocépliale, vue du côté qui correspond au bord des articles

— 102. (6). La même tête, vue du côté qui correspond à la face latérale des articles

— 103. (6). Tète, vue de face.

(6). Articles mûrs.

(6). Coupe transversale d’un tel article.

Œufs du

Taenia Eclùnococcus.

— Canis Lagopodis.

— mur in a

du Mus musculus ■

Bothriocephalus Felis.

latus d’un chien.

— - homme.

fuscus (stricte).

( reticulatus ).

cordatus d’un chien.

— - Phoca barbata.

— - Trichechus Rosmarus.

Pliocarum.

Fin.

Table des matières.

rago

Introduction 1.

I. Recherches faites à Copenhague sur les vers intestinaux du chien et du chat .... 2.

Le chien. ibid.

A. G es t oïd e s 3.

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